Re: Credo dans la forme ordinaire
Publié : dim. 18 oct. 2020, 21:05
Aujourd'hui j'ai pris part à la Sainte Messe dans l'Abbaye de Solesmes. Une Messe en forme ordinaire, en latin (pour la plupart) et versus populum. Pour la première fois dans la forme ordinaire en France j'ai entendu le Credo de Nicée-Constantinople. Donc, il n'y a rien qui impose le Credo Apostolique.
Par ailleurs, j'ai noté aussi quelques éléments qui m'évoquent la forme traditionnelle insérés dans la pratique Novus Ordo. Les prêtres portaient la chasuble. Taillée à la mode post-conciliaire, mais de vraies chasubles. Un des prêtres avait même les manchettes (mais aucun la maniple). Musique grégorienne à 100%. Corporal présent sur l'autel (mais je n'ai vu ni crucifix, ni cierge pascale). Encens présent. Tabernacle dans l'axe de l'église. TAgenouilloirs (amovibles) dans tous les rangs. Homélie ayant une thématique traditionnelle. Lectures faites par des ministres ordonnés.
Pourtant, pour la première fois de ma vie, un prêtre a refusé de me donner le Sains Sacrement sur la langue. Chose étrange, car l'autre prêtre qui administrait la Communion le donnait tantôt dans la main, tantôt sur la langue, selon les préférences des fidèles.
Les fidèles étaient peu nombreux. Personne ne donnait les réponses, personne ne chantait. Quand je suis sorti, la Messe dans l'église paroissiale d'à côté n'était pas encore finie (quelque 30 mètres séparent les deux églises). Là, il y avait un Novus Ordo à 100% et les fidèles étaient plus nombreux.
Du point de vu art et architecture, l'Abbaye de Solesmes vaut largement la peine d'y aller. J'ai remarqué spécialement les sculptures tombales, d'un niveau artistique hors-pair. Par exemple, celle-ci, datant du XVème siècle.
Voilà, c'était à propos du Credo, mais c'était aussi pour partager mon expérience de ce Saint Dimanche avec une Messe en forme ordinaire, mais pas tout à fait comme les autres.
Par ailleurs, j'ai noté aussi quelques éléments qui m'évoquent la forme traditionnelle insérés dans la pratique Novus Ordo. Les prêtres portaient la chasuble. Taillée à la mode post-conciliaire, mais de vraies chasubles. Un des prêtres avait même les manchettes (mais aucun la maniple). Musique grégorienne à 100%. Corporal présent sur l'autel (mais je n'ai vu ni crucifix, ni cierge pascale). Encens présent. Tabernacle dans l'axe de l'église. TAgenouilloirs (amovibles) dans tous les rangs. Homélie ayant une thématique traditionnelle. Lectures faites par des ministres ordonnés.
Pourtant, pour la première fois de ma vie, un prêtre a refusé de me donner le Sains Sacrement sur la langue. Chose étrange, car l'autre prêtre qui administrait la Communion le donnait tantôt dans la main, tantôt sur la langue, selon les préférences des fidèles.
Les fidèles étaient peu nombreux. Personne ne donnait les réponses, personne ne chantait. Quand je suis sorti, la Messe dans l'église paroissiale d'à côté n'était pas encore finie (quelque 30 mètres séparent les deux églises). Là, il y avait un Novus Ordo à 100% et les fidèles étaient plus nombreux.
Du point de vu art et architecture, l'Abbaye de Solesmes vaut largement la peine d'y aller. J'ai remarqué spécialement les sculptures tombales, d'un niveau artistique hors-pair. Par exemple, celle-ci, datant du XVème siècle.
Voilà, c'était à propos du Credo, mais c'était aussi pour partager mon expérience de ce Saint Dimanche avec une Messe en forme ordinaire, mais pas tout à fait comme les autres.