Re: Jésus s'est sacrifié à qui exactement ?
Publié : lun. 13 nov. 2023, 19:49
Merci à tous pour ces explications.
C'est certain qu'il semblerait que pour Dieu le pardon des péchés passe par un sacrifice sanglant je le reconnais, que ce soit dans l'Ancien Testament ou dans le Nouveau Testament.
Et que je le veuille ou pas, le Christ s'inscrit dans une narration commencée dans l'Ancien Testament ; il n'avait que ces écrits et cette tradition auxquels se référer et il s'y est conformé et a fait en sorte d'accomplir tout ce qui était écrit et ses apôtres après lui.
En ce sens, il est simple de comprendre que si on rejette L'AT on va très rapidement se retrouver dans les difficultés pour comprendre.
Le sacrifice sanglant est la monnaie d'échange de Dieu pour pardonner et ce, jusqu'au Christ. Sans adhérer à ce concept on peut dire sans se tromper qu'on ne peut pas s'estimer chrétien.
A l'opposé, si on ne ressent pas du tout Dieu à travers ce sacrifice demandé (comme moi), si les larmes et la reconnaissance infinie sont loin de nous sauter aux yeux dans ces conditions, mais si au contraire c'est pour nous une occasion de chute et de séparation avec le divin on ne peut nier qu'il y a un énorme problème.
Or, force est de constater que nous ne voyons pas tous, loin s'en faut, les sacrifices sanglants avec répugnance et archaïsme. Même actuellement !
Je dirais même que la très grande majorité des chrétiens comprennent parfaitement, sans être troublés, que le Christ ait remplacé l'égorgement des agneaux pour le pardon des péchés et ils le pratiquent d'ailleurs toujours symboliquement à chaque messe.
D'autres, comme moi, sont rebutés par ce rite qu'ils trouvent barbare et y voient le signe de tout sauf de Dieu.
Pour autant, il nous faut faire avec les textes qu'on nous a donnés et dans le trouble faire appel à l'Esprit Saint pour nous éclairer.
Serait il insensé de penser que Jésus ait souhaité se substituer à ces pratiques barbares afin que justement nous cessions de les pratiquer et que le besoin de sang de la grande majorité soit malgré tout ainsi assouvi ?
Serait-il insensé de penser qu'il s'est adapté à un peuple et qu'il leur a parlé une langue compréhensible par eux à ce moment là de l'histoire (et peut-être encore maintenant) ?
Si on avait retiré de l'AT toutes les tueries sensées être demandées par Dieu, tous les commandements de violences infligés en répression, tous les sacrifices d'animaux... et qu'on les ait remplacés par des communions fraternelles d'amour vers Dieu, est-ce qu'ils y auraient été sensibles ? Probablement pas...
C'est certain qu'il semblerait que pour Dieu le pardon des péchés passe par un sacrifice sanglant je le reconnais, que ce soit dans l'Ancien Testament ou dans le Nouveau Testament.
Et que je le veuille ou pas, le Christ s'inscrit dans une narration commencée dans l'Ancien Testament ; il n'avait que ces écrits et cette tradition auxquels se référer et il s'y est conformé et a fait en sorte d'accomplir tout ce qui était écrit et ses apôtres après lui.
En ce sens, il est simple de comprendre que si on rejette L'AT on va très rapidement se retrouver dans les difficultés pour comprendre.
Le sacrifice sanglant est la monnaie d'échange de Dieu pour pardonner et ce, jusqu'au Christ. Sans adhérer à ce concept on peut dire sans se tromper qu'on ne peut pas s'estimer chrétien.
A l'opposé, si on ne ressent pas du tout Dieu à travers ce sacrifice demandé (comme moi), si les larmes et la reconnaissance infinie sont loin de nous sauter aux yeux dans ces conditions, mais si au contraire c'est pour nous une occasion de chute et de séparation avec le divin on ne peut nier qu'il y a un énorme problème.
Or, force est de constater que nous ne voyons pas tous, loin s'en faut, les sacrifices sanglants avec répugnance et archaïsme. Même actuellement !
Je dirais même que la très grande majorité des chrétiens comprennent parfaitement, sans être troublés, que le Christ ait remplacé l'égorgement des agneaux pour le pardon des péchés et ils le pratiquent d'ailleurs toujours symboliquement à chaque messe.
D'autres, comme moi, sont rebutés par ce rite qu'ils trouvent barbare et y voient le signe de tout sauf de Dieu.
Pour autant, il nous faut faire avec les textes qu'on nous a donnés et dans le trouble faire appel à l'Esprit Saint pour nous éclairer.
Serait il insensé de penser que Jésus ait souhaité se substituer à ces pratiques barbares afin que justement nous cessions de les pratiquer et que le besoin de sang de la grande majorité soit malgré tout ainsi assouvi ?
Serait-il insensé de penser qu'il s'est adapté à un peuple et qu'il leur a parlé une langue compréhensible par eux à ce moment là de l'histoire (et peut-être encore maintenant) ?
Si on avait retiré de l'AT toutes les tueries sensées être demandées par Dieu, tous les commandements de violences infligés en répression, tous les sacrifices d'animaux... et qu'on les ait remplacés par des communions fraternelles d'amour vers Dieu, est-ce qu'ils y auraient été sensibles ? Probablement pas...