Bonjour à toutes et à tous,
Étant mauvais latiniste, j'ai tout récemment acquis le bréviaire romain latin/français édité par
Labergerie en 1954. Le bréviaire de la FSSP m'intéressait fortement mais point de français. J'ai donc, svp, quelques petites questions de pratique à soumettre; à savoir, suis-je correct quant à la correspondance des heures canoniques ci-dessous et pouvez-vous les compléter?
Matines (Vigiles): Minuit?
Laudes: Cet office précédant et accompagnant le lever du soleil, je pense qu'il est dit entre 5h et 7h et que les laudes sont immédiatement suivies de prime lorsque le lever du soleil se situe entre 7h et 8h.
Prime: 7h
Tierce: 9h
Sexte: 12h
None: 15h
Vêpres: normalement avant le coucher du soleil, donc entre 16h30 et 21h selon la saison? ou est-ce une heure fixe?
Complies: idem, est-ce entre 17h30 et 22h selon la saison? ou est-ce une heure fixe?
Ensuite (toujours svp), quelles sont les principales différences entre mon bréviaire et celui de 1962?
Spécialistes et connaisseurs...merci d'avance pour vos réponses!
J'en profite également pour faire la promotion de ce site aux débutants:
http://aedilis.irht.cnrs.fr/initiation- ... heures.htm
Enfin, je confirme aussi que la lecture du bréviaire était bien ouverte aux laïcs avant Vatican II, en témoigne la lettre d'introduction de ce
Labergerie 1954 rédigée par son Éminence feu le cardinal Emmanuel Suhard (alors archevêque de Paris, la lettre étant datée de 1949):
« Aux laïcs, il permet d'accéder plus intimement au mystère de la Foi, en les unissant plus étroitement à l'Office divin. Par le truchement de leur langue maternelle, c'est la prière publique de l'Église qui entre ainsi dans leur oraison, pour la nourrir, et dans leur vie, pour l'associer davantage à celle du Corps mystique.
...Bréviaire à l'usage du clergé et des chrétiens de France..En faisant tomber la cloison qui séparait les fidèles de la prière officielle et pourtant quotidienne de leurs prêtres, votre traduction restitue à l'Office divin son aspect communautaire, et à l'apostolat son fondement théocentrique»
In Christo Rege per Mariam ,
Columbanus.