Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
Il me semble que la compréhension mutuelle est devenue plus difficile, voire plus confuse.
C’est le contraire pour moi à l’égard de votre pensée.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
J’espère que nous pourrons y remettre davantage de clarté mais les mots semblent parfois bien faibles pour se faire comprendre.
Cette faiblesse est un gage d’humilité et un stimulant pour gagner en précision et oui clarté.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
Je ne fais pas de lien automatique entre ce que j’avais appelé « saut qualitatif » et dont vous parlez ici, et le fait de vivre encore après la mort.
Comment écarter un tel lien ?
Pour un humain qui est dans la nature physique, la nouveauté que fut sa création à l’image de Dieu est au-delà des mots, au-delà de ce que nous pouvons exprimer avec un langage humain.
En effet l’immortalité nous permet de mieux lui ressembler (d’un seul côté, car pas concernant son origine) et dès la création de l’homme, mais ce n’est pas la seule raison et elle est accessoire puisqu’en cas de péché nous en perdrions l’attribut, ce qui a été le cas.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
pour vous, la seule différence entre l’homme et l’hominidé c’est la capacité de survie après la mort.
Non, bien sûr ! Une capacité ne nous dit rien directement de ce qu’est l’être en cause.
Le fait de survivre à la mort physique ne peut pas être observé directement mais peut être pensé.
Ce n’est pas ce fait lui-même (la survie) qui est l’être nouveau, mais il nous permet de penser l’être nouveau par rapport à tout le reste de la création.
Il nous évite de penser le créé en ne regardant que le visible. .
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
En effet !
Ce que nous savons, pensons ou croyons ne change rien à ce qui est. Et la survie ne dit rien directement de ce que nous sommes, de «
qui » est cet être nouveau créé à l’image de Dieu. .
Vos réponses me rassurent par rapport à une possible entente. Mais alors, qu’y a-t-il d’autre de nouveau comme différence, c’est ce que je ne cesse d’espérer savoir de vous !
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
Nous en avons un exemple avec Jésus (de nature divine) et Marie (de nature humaine). Et là le saut qualitatif est même infiniment plus grand.
D’où notamment la scène du recouvrement au Temple, mais cela reste une exception et nécessite un fragile équilibre où la sainteté réciproque est fortement sollicitée pour que l’autorité parentale soit respectée.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
Qu’il soit clair qu’un hominidé reste à mes yeux un animal, sinon c’est un homme.
Ce sont des mots humains, une division terrestre du réel. Pour un biologiste, l’humain est un animal comme un autre.
Scientifiquement, un hominidé est un homme.
Dans ce contexte, il est autant un homme qu’un animal, et de même que je viens de vous demander ce qui le différentie d’un homme, il serait bon de préciser maintenant ce qui le différentie d’un animal et vous fait faire ce choix.
J’ai parfois l’impression curieuse que vous me laisserez le deviner et ne souhaitez pas être plus précis.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
La difficulté ici vient de la foi lorsque nous affirmons que Dieu a créé un être à son image avec une nature corporelle et spirituelle. À cet égard, la simple observation d’une nature corporelle humaine ne dit rien qui nous permette de discerner s’il s’agit d’un être avec une nature corporelle et spirituelle, ou uniquement d’un être corporel.
Je n’en suis pas convaincu dans la mesure où nous sommes nous-mêmes celui qui observe. A supposer que nous rencontrions un jour un extra-terrestre, nous serons très vite en mesure de choisir de le classer plutôt comme homme ou comme animal.
La théorie qui prétendait affirmer et savoir que les noirs ou les femmes n’avaient pas d’âme était très hypocrite !
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
ce que vous appelez un hominidé …, je ne vois pas sa distinction d’avec l’homme.
C’est pourtant ce que nous ne cessons de chercher dans notre dialogue. .
En ce qui me concerne, oui, mais pas vous en principe et bien que vos réponses le donnent parfois à penser.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
Car si c’est seulement le fait que l’homme serait lui immortel, cela ne met pas en cause ce que j’avais déterminé comme la capacité de discerner le bien du mal et qui est un autre attribut divin qu’en effet les animaux ont en partie (si c’est physique ou affectif, mais pas si c’est moral
Ce discernement autre de l’humain créé à l’image de Dieu lui vient précisément de sa spécificité d’une nature corporelle et spirituelle dont la dimension lui donne une connaissance spécifique autre que celle des animaux avec un discernement autre.
Pourriez-vous dès lors préciser qu’elle n’appartient pas à l’hominidé ?! C’est de ce genre de précisions dont je suis en quête. A priori vous semblez dire ici que oui, mais quand vous me répondez ensuite :
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
Cette remarque me confirme que je vous ai bien compris. Et donc les athées nous voient comme des hominidés !
Oui, en effet et sur ce point vous m’avez bien compris. .
Cela redevient un « non » !
Ceci illustre pourquoi j’ai tant de mal à vous comprendre ! Car je dois reconfigurer sans cesse votre pensée et ne peux donc encore l’analyser vraiment que par des suppositions et spéculations.
Les allusions que vous faites à Jésus et Marie ne font d’ailleurs que compliquer les choses par l’exception qui tantôt est hors sujet tantôt illustrerait le possible. Last but not the least, Jésus n'a pas eu de relation sexuelle avec des femmes !
Quand vous dites aussi :
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59Nous sommes des enfants de Dieu ayant reçu sa propre vie incréée en nous par un souffle divin qui nous a fait exister.
C’est un peu du même ordre car ce souffle divin a beau provenir de Dieu, dès lors qu’il devient le nôtre il a été créé et n’a rien d’incréé. L’ambiguïté» de votre phrase de départ qui était : .
"C’est ici que vous touchez le cœur de la création de l’humanité qui a uni du créé et de l’incréé". persiste et reste à mes yeux fausse car elle ne concerne pas que l’humanité, mais toute la création et son résultat pour être vraie.
Vous insinuez bien qu’il y a de l’incréé en nous et nous seul, et que (pour éviter une autre ambiguïté) ce n’est pas l’immortalité – ni Jésus. Encore que vous répondiez là à ce mien propos
cmoi a écrit : ↑lun. 11 août 2025, 4:13
J’appelle zoophilie une relation sexuelle qui contient cette différence essentielle entre les 2 partenaires. Cela n’a rien à voir avec l’époque.
ce qui laisserait entendre que l’hominidé n’a pas été créé mais nous si, ou le contraire (tandis que je situais la différence dans ce dont vous convenez enfin qu’elle existe, à savoir la capacité de discerner le bien du mal moral) en tout cas qui ne fait pas de Dieu le seul incréé, d’où ma réponse antérieure. Et vos précisions ajoutées obscurcissent le sens autant qu’elles l’éclairent et même, par là où elles l’éclairent.
Vous avez beau me parler du « cœur de la création de l’humanité », on ne peut pas dire que vous soyez clair sur ce qu’il est pour vous… !
Qui est créé et incréé de ces 2 là ? Il semblait que l’homme était le créé (l’hominidé étant alors incréé en ce qu’il est le résultat plutôt d’une évolution), mais ensuite vous prêtez à ce dernier et lui seul d’avoir « reçu sa propre vie incréée en nous par un souffle divin qui nous a fait exister ».
Il n’y aurait pas eu de contradiction si vous m’aviez dit avoir employé « incréé » pour qualifier le fruit de l’évolution, tandis que là l’enchainement de vos réponses pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses.
Qu’avez-vous voulu dire ? Si je prends du recul, j’en déduis que c’était simplement en l’homme quelque chose de plus qui n’ a pu provenir que de Dieu et non de l’évolution, or je ne vois pas en quoi cela répond à mon objection de zoophilie que j’ai détaillée par ailleurs car elle l’aggraverait même.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
Pour le dire autrement, la relation sexuelle est un fait physique et la notion de zoophilie ne me semble aussi concerner exclusivement que du physique.
C’est pour cela que, dans les unions entre des hominidés naturels et des descendants d'Adam et Ève, cela ne me semble pas pertinent d’y introduire une distinction non physique entre des êtres ayant une nature corporelle et spirituelle et des êtres ayant une nature seulement corporelle, car cela me semble mélanger des critères exclusivement corporels (relation sexuelle, zoophilie) et du spirituel qui transcende la nature physique.
Je ne peux pas vous suivre ici , pas davantage que quand vous écrivez plus loin :
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
Il s’agit seulement de considérer que la création de l’être nouveau à l’image de Dieu avec une nature corporelle et spirituelle a dû avoir un effet physique cérébral ouvrant son cerveau terrestre à la réalité spirituelle. L’intelligence comme la sensibilité sont accrues chez un être corporel et spirituel par rapport à ce qu’elles peuvent être chez un être seulement corporel.
D’abord parce que vous m’aviez écrit :
"]Alors, certes, les hominidés naturels étaient des êtres précaires comme tous les autres vivants de la nature physique. Ils ne manquaient de rien. Il serait faux de penser qu’ils auraient été privés de vie spirituelle ou immortelle."
Et que là vous m’obligez encore à revoir les choses, et que ces révisions incessantes rendent les choses de plus en plus confuses
Quoiqu’il en soit, l’acte sexuel n’est pas que physique pour l’humanité, il représente un don de soi et renforce l’amour conjugal, par conséquent c’est la totalité de l’être qui y est engagé et c’est bien pourquoi le faire à l’égard et pour un être qui n’est que corporel est monstrueux, cela dénature complétement ce mystère qui est grand « depuis l’origine ». Imaginez-vous, en lisant le Cantique des cantiques, qu’une des 2 voix appartienne à un être exclusivement corporel ?
Ce que vous écrivez plaide justement pour que cette relation n’ait pas lieu. Je ne comprends pas que sur un tel sujet il me faille à ce point y revenir et le réargumenter. Je suis sûr que s’il s’agissait de parler de l’amour conjugal vous-même écrieriez des choses qui excluent une telle possibilité, de quelque nom qu’elle se nomme et même entre 2 humains si leur acte n’était que cela, comme étant la volonté de Dieu.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
Vous n’avez pas répondu à un certain nombre de mes questions, dont celle de savoir si le fruit de cette union donnera un homme ou un hominidé. Vous postulez que ce sera un homme, je ne le crois pas, je pense que seule l’union de 2 hommes (H/F) peut donner un homme (femme). Il s’agit d’unions contre-nature.
…
pensez-vous que Dieu créera une âme si une union se fait entre un homme et un non-homme et à supposer même qu’elle soit féconde ?
Dans le récit biblique autant que dans l’enseignement de l’Église, il me semble qu’il n’y a aucun doute et que tout descendant d’Adam et Ève a hérité de leur être nouveau. Donc, même s’il est né d’une union avec un hominidé qui n’était pas lui-même un descendant d’Adam et Ève.
La fécondité des unions entre les fils de Dieu et les filles des hommes est racontée par le récit biblique.
Vous êtes ici très clair. Je n’avais pas cette vision purement théorique car il me semble que concrètement, quand une union zoophile est féconde et si cela a lieu, le fruit monstrueux en est un animal. Je n’en suis pas sûr à 100% car cela relève plus de sites porno hard que de communications scientifiques objectives et brisant les tabous.
Cette « théorie » suppose donc que les choses se passent selon les règles de la loi naturelle, sinon… Sinon je préfère me dire que Dieu dans ce cas, vu que c’est lui qui crée l’âme humaine, n’en crée pas ! Le contraire serait un châtiment mais serait-il digne de Dieu ?
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
Il me semble que l’hominidé n’est pas une hypothèse, mais une réalité observable qui a laissé des traces archéologiques abondantes.
Mais rien ne prouve que ces dits hominidés n’étaient pas tout simplement des hommes ! Serait-ce là le départ de votre pensée ?
Qu’ils aient été des hominidés reste une hypothèse, une croyance qui n’a rien de religieuse. Les idées les plus simples ne sont pas pour autant les moins vraies. Pourquoi soupçonner autre chose ?
Il se pourrait que ce soit là notre seule différence, en tout cas elle résoudrait tout le rébus.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
Je ne vois pas ce que cela vient faire dans le sujet, mais cela m’explique votre confusion tout à l’heure avec l’incréé : Jésus seul, par sa seule nature divine, est incréé, nous non. Il n’y a rien d‘incréé en nous.
Nous sommes au cœur de notre sujet. Jésus, incréé dans sa divinité, s’est pourtant fait créature.
Il me semble impossible de comprendre ce que fut notre propre création sans faire ce lien avec l’incarnation de Dieu Lui-même dans le créé, sans admettre qu’il y a de l’incréé en nous faisant de nous des fils de Dieu, même si nous sommes une pure créature sans aucune existence sans sa création.
Il y a de l’incréé en nous venant du Créateur de la même manière qu’il y a en nous du patrimoine de notre mère et de notre père humains.
Je ne peux pas vous suivre ici. L’âme est créée. Les grâces que nous recevons de Dieu ne nous appartiennent pas, elles passent, tandis que le patrimoine génétique hérité nous appartient bien. L’Etat de grâce est un don surnaturel, infus dans notre âme, comme le sont les vertus théologales (catéchisme).
Non, le cas de Jésus n’est pas au cœur de notre sujet. Si longtemps l’idée de son incarnation POUR notre rédemption a prévalue, qui laisse souvent entendre que sans le péché elle n’aurait pas eue lieu ni été nécessaire, je veux bien (et je promeus l’idée) qu’il y en a une autre et que le but de la création était l’incarnation dont toute la création ne serait que la couronne, mais cela ne concerne en rien notre sujet, pour lequel en revanche l’homme est textuellement le but de la création (serait-ce une image derrière l’homme et préfigurée de l’homme-Dieu qui viendra), et les animaux et les plantes et tout le reste de la nature sont à son service et il a pour mission de les dominer. Il est le but de la création (enseignement théologique actuel, qui pourrait se focaliser sur Jésus ensuite quand tout sera clarifié.)
Vous ne pouvez pas vous servir de l’incarnation comme une image de ce que Dieu a pu faire avec un hominidé en faisant un homme. C’est tellement différent ! L’argumenter est tellement évident et rien que l’idée qu’il le faille me rebute. Je ne le ferai que si cela devait vraiment servir à quelque chose… C’est un peu comme pour l’acte sexuel d’un humain avec un non humain, qui ne serait acceptable que si ce dernier n’avait pour différence que d’être non immortel, mais vous avez récusé ce cas de figure.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
Vous sortez ici totalement de mes propos par une création-fiction qui n’est pas mon point de vue que vous ne comprenez pas mieux mais beaucoup moins bien ici en m’attribuant à tort une thèse qui n’est que votre reconstruction et dans laquelle je ne me retrouve pas.
D’accord, mais cela ne me dit pas où vous vous trouvez ! Plus exactement où l’hominidé se trouvait selon vous lors du péché originel. Avait-il lui aussi reçu l’interdit ? La menace de la mort qui y était liée ? Aura-t-il disparu avant le péché ? quel impact ce dernier aura eu sur lui ?
La preuve que pour l’homme l’immortalité n’est qu’un attribut occasionnel et non ontologique, c’est qu’il peut la perdre !
Quand Jésus parlera de mort, souvent il fera confusion avec l’enfer. Il ne promet de ressusciter (une résurrection de vie) que les élus, pas les autres (qui auront une résurrection de jugement) pourtant ce sont tous des hommes. Heureusement vous n’êtes pas entrée dans ce que cela peut contenir d’ambigu !
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
Le sujet devient : est-ce que notre immortalité est ontologique ou un attribut !
Cela me semble un attribut car, a priori, rien ne permet d’exclure que Dieu puisse détruire l’être nouveau qu’il a créé. .
Dans ce cas il détruirait jusqu’à l’essence de l’être, ce n’est donc pas une preuve. Mais j’ai mal posé la question, la vraie distinction se trouve au niveau de l’attribut, s’il est occasionnel ou non (donc ontologique), et je viens d’y répondre… Or un attribut occasionnel de permet pas d’établir une différence ontologique.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
Je ne vois vraiment pas en quoi cela empêcherait ce nouveau couple de quitter ses parents !
Certes, mais il me semble que le lien entre le «
quitter père et mère » et l’attachement à un autre pour faire une seule chair indiquent bien des provenances de foyers parentaux distincts.
Je comprends ce que vous dites, mais il faudrait approfondir tant ce qu’est cette séparation que cette union, car là vous n’en êtes qu’au stade encore de l’intuition… et quand les choses se précisent elles ne sont souvent pas comme elles semblaient être auparavant.
Xavi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 11:59
cmoi a écrit : ↑mar. 12 août 2025, 4:30
J’ajouterai à mes précédents messages que dans l’Ancien Testament, il y a un devoir de procréation et d’assurer une descendance qui passe avant tous les autres motifs d’unions sexuelles
Il me semble que c’est hors sujet ici.
Pas du tout, c’est le même puisque vous avez admis que l’inceste était lié à l’autre hypothèse que la vôtre et une cause de son rejet, je vous ai présenté (peu importe le destinataire) du post ) en quoi il n’était pas incompatible avec la loi divine lors des origines.
La question de la zoophilie n’intervient dans la vôtre qu’après que sera prouvé la possibilité d’aboutir à ne serait-ce que le mammifère (puisque vous n’avez pas encore défini l’hominidé) à parti du big bang. Or vous n’avez pas répondu à mon objection sur un point capital.
Tant qu’il y aura un « trou » dans l’argumentaire, d‘autres hypothèses méritent d’être explorées, à moins que vous ayez décidé de vous limiter à une seule.
Voilà, je vous ai répondu quasiment « dans l’ordre », ce qui n’est sans doute pas pertinent pour mettre en valeur les points importants et essentiels, mais tant pis.
En résumé, pour admettre l'existence d'un hominidé qui serait l'ancêtre de l'homme, vous me proposez 3 distorsions (dont 2 analogiques et toutes faisant appel à la foi) qui montrent qu'en effet vous êtes encore en recherche car elles s'excluent entre elles et cela m'explique mon impression de confusion car vous pouvez me répondre par l'une quand je vous interroge sur une autre. En fait, vous cherchez à justifier une hypothèse que vous tenez pour vraie alors qu'elle n'est encore en rien prouvée. Votre acte de foi n'est pas religieux mais scientifique, or la science ne cautionne qu'avec des preuves et peut en attendant se tromper sur leur interprétation.