Vous appelez lecture radicale ce qui est une simple déduction logique. Quand une personne dit qui pleut à verse et un autre dit qu'il fait soleil, dire que les deux ne peuvent pas avoir raison n'a rien d'une lecture radicale, c'est du simple bon sens.jepassapied a écrit :De même qu'une lecture radicale.Raistlin a écrit :Lorsque deux doctrines affirment des choses contradictoires, les deux ne peuvent pas être vraies. Soit l'une se trompe, soit les deux ont tort mais elles ne peuvent avoir raison toutes les deux. Ainsi, lorsque le christianisme dit que le Christ est mort et ressuscité et que l'islam dit qu'il n'est ni mort ni ressuscité, il est logiquement et rigoureusement impossible que les deux aient raison et que les deux se "valent" sur ce point. Le relativisme sera donc toujours une absurdité.
"Si l'un dit qu'Il est.... et l'autre dit qu'Il n'est ni.. ni..." ils se valent en ce sens qu'ils reconnaissent tous les deux "QU'IL EST VIVANT"....
Vous avez quelque chose contre?
En revanche, VOTRE lecture est faussée car pour arriver à conjuger ensemble deux doctrines opposées, elle les falsifie ou en diminue volontairement la portée et les implications. Ainsi, vous choisissez de ne voir que ce qui semble s'accorder (et encore, ce serait à discuter) pour ne pas parler de "ce qui fâche". Sauf que ce qui fâche - par exemple la Résurrection du Christ - n'est pas accessoire, et est même au coeur de notre foi. Votre démarche ne vaut donc rien si ce n'est qu'elle vous conforte dans votre relativisme absurde.
Je prends une analogie pour vous faire comprendre : voici une personne qui dit "Untel est salaud !" et une autre qui dit "Untel est un saint !" et vous de répondre "Allons, vos deux propositions se valent, voyons, car vous reconnaissez qu'Untel est un être humain." Complètement absurde et hors de propos.

