Re: Pourquoi les juifs nient-ils que Jésus est le Messie?
Publié : lun. 08 nov. 2021, 23:07
Bonsoir Milk,
J'ai malheureusement une connaissance réduite du monde juif.
Peut-être, un peu comme le trac de l'artiste le prend dès qu'il doit se produire devant son public, de même cette attention de Dieu de faire naître en son sein ce messie prônant l'amour faisait elle peur, de ce genre de peur qu'a également le soldat poussé au front par ses chefs.
Défendus par un messie prônant l'amour, ils se seraient peut-être sentis ridicules, et mal armés.
Il me semble en tout cas concevable que l'ambition de souveraineté des juifs ait pu, comme chez bien des peuples, je le suppose, alimenter des rêves de gloire humaine calqués sur la gloire de l'occupant romain, en comparaison de laquelle la gloire d'un crucifié était peu "vendeuse".
Les juifs devaient être nombreux à se reconnaître dans le mauvais larron qui, lui, mourrait fier de sa hargne, fier de ne pas s'être laissé gagner par la douceur et l'humilité du messie.
J'ai malheureusement une connaissance réduite du monde juif.
Peut-être, un peu comme le trac de l'artiste le prend dès qu'il doit se produire devant son public, de même cette attention de Dieu de faire naître en son sein ce messie prônant l'amour faisait elle peur, de ce genre de peur qu'a également le soldat poussé au front par ses chefs.
Défendus par un messie prônant l'amour, ils se seraient peut-être sentis ridicules, et mal armés.
Il me semble en tout cas concevable que l'ambition de souveraineté des juifs ait pu, comme chez bien des peuples, je le suppose, alimenter des rêves de gloire humaine calqués sur la gloire de l'occupant romain, en comparaison de laquelle la gloire d'un crucifié était peu "vendeuse".
Les juifs devaient être nombreux à se reconnaître dans le mauvais larron qui, lui, mourrait fier de sa hargne, fier de ne pas s'être laissé gagner par la douceur et l'humilité du messie.
Oui, je pense qu'il y a une mise en évidence du fond par la forme, et la joie crispée des autorités juives à la crucifixion a tout à envier à celle des chrétiens, évidement sereine, car acquise par le triomphe définitif de la résurrection ; Joie que, dit Jésus, personne ne ravit.