Re: Débats athées/théistes : réflexions méthodologiques.
Publié : jeu. 17 sept. 2009, 23:38
Merci Raistlin de remettre les réalités en place au sujet de Fatima,parfois les explications de certain athée ressemble a des blagues. 
Pour l'intelligence de la foi
https://www.cite-catholique.org/
Cher un gentil Athée.Gentil athée pas connecté a écrit :Pouvez-vous nous prouvez :Barbare Russe a écrit :Non, l'athéisme n'est pas une "croyance".
Bien au contraire, c'est un rejet de toutes croyances, de toutes choses tenues pour vrai sans preuves.
- que ce qui existe continue d'exister une fois que plus personne ne l'observe ?
- que A et non-A ne peuvent être vrais en même temps ?
- d'une manière générale, pouvez-vous nous prouvez l'exactitude des principes qui sont utilisés pour prouver ?
Bon courage![]()
Gentil athée pas connecté
Je n'en cherche pas plus que vous, même si tout peut s'expliquer par la psychologie.Etienne Lorant a écrit : des explications rationnelles à ma joie de vivre aujourd'hui,
Autre citation du forum en question:Raistlin a écrit : Pendant que Notre-Dame s'élevait, le reflet de la lumière qui se dégageait d'Elle se projeta sur le soleil. C'est à ce moment que la foule put contempler la danse du soleil : la pluie cessa soudainement et les nuages se dispersèrent brusquement, laissant apparaître un ciel clair. La foule put alors regarder directement le soleil sans risque de se brûler les yeux ni sans être aucunement incommodé. Devant ce si grand miracle, défiant toutes les lois de la nature, il y avait un grand silence. L'astre se mit à trembler avec des mouvements brusques, puis il tourna sur lui-même à une vitesse vertigineuse, en lançant des gerbes de lumière de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Il semblait s'approcher de la terre, au point que la foule s'en inquiéta. En effet, le soleil, conservant son mouvement rapide de rotation, paraissait brusquement se détacher du ciel et avancer en zigzaguant sur la foule. Ce fut un instant si terrible que plusieurs personnes s'évanouirent, mais finalement il s'arrêta au grand soulagement de tous.
À la stupéfaction générale, la foule put constater que leurs vêtements, trempés par la pluie quelques minutes auparavant, étaient complètement secs !
Tout dépend ce que l'on entend par agnosticisme. A mon avis, il y a deux dimensions de l'agnosticisme :Raistlin a écrit : Je vous le dis : seul l'agnosticisme n'est pas une croyance. (Quoique ce serait à étudier car le véritable agnostique dit qu'il est impossible de savoir quelque chose sur Dieu... ce qui me semble être une croyance également.)
D'où tenez-vous cette affirmation ? Si ça n'est pas de la croyance...même si tout peut s'expliquer par la psychologie
Ben voyons.Je n'en cherche pas plus que vous, même si tout peut s'expliquer par la psychologie.
Ouah, vous nous avez sorti une explication des plus neutres... Mais pas de souci, relevons le défi.C’est Lucie la seule « voyante » des trois gosses ( les deux autres sont plutot passifs) qui décrit les apparitions et entraine alors de plus en plus de personnes à la réunion du 13, d’abord des bigots puis de tout, bigots, bobos, gogos, cocos et clodos …
Et nous noterons qu'aucun ne l'a fait. Comme je vous l'ai dit, les hallucinations collectives, ça n'existe pas. Donc quelque chose s'est produit.Et c’est ainsi que le 13 octobre 1917 il y a 70000 personnes au rendez vous dont beaucoup de journalistes rationalistes uniquement là pour casser du curé.
Ce retour n'a jamais eu lieu en public. Vous ne pouvez dire si Notre Dame n'est pas réapparue à Lucie.Durant cette danse l’apparition se montre à nouveau à Lucie (et uniquement à elle) et promet de revenir une 7éme fois mais ce retour n’a jamais eut lieu ; M... !
Nous sommes en plein délire rationnaliste et scientiste. C'est un peu comme ces médecins qui - pour expliquer des stigmates - invoquaient des crises d'hystérie sous prétexte que certaines hystériques avaient développé des rougeurs à certains endroits. De simples rougeurs psychosomatiques, ils passaient allègrement aux trous traversant les mains et les pieds, sans guérir ni s'infecter, et ce sans aucun souci.Ce jour là un brouillard épais et une pluie diluvienne fait oublier le soleil ce qui permet à la foule de le regarder à travers un manteau nuageux en plein MIDI, Le soleil est brillant mais il n’éblouit pas
L’air est saturé d’eau propice pour voir toute une séries de visions (chute de fleurs etc) en fait des phosphènes. Le séchage des vétements s’explique par la présence des infra rouge etc…"
Peuh, c'est de la diffamation. Les apparitions de Fatima sont toujours reconnues par l'Église, et le miracle qui les accompagne également. En outre, l'Église n'a jamais tenu les "prodiges solaires" pour des "miracles caractéristiques du Catholicisme". C'est une affirmation gratuite et sans fondement.Il est intéressant de noter qu'en février 1967, le Docteur LEFEBURE a envoyé un rapport suivi de multiples lettres recommandées au pape Paul VI, expliquant en détail les mécanismes physiologiques responsables du prodige solaire. Ces révélations, d'après le journal La Croix, porte-parole écrit du Vatican, "troublèrent" le pape et depuis, l'Église a cessé de considérer les prodiges solaires comme des miracles caractéristiques du Catholicisme.
Bien entendu, mais là n'est pas le problème. Par mes remarques, ce ne sont pas les autres points de la question que je critique, c'est ce point là très précisément. Car si j'accepte, dans le cas du médecin, que le mal serve au bien, c'est uniquement en considération des remarques que j'ai faites. Si l'existence du médecin n'était pas évidente (imaginons que ce soit un fantôme de médecinti'hamo a écrit :> concernant l'image du médecin
Remarques très vraies... mais qui montrent surtout que cette image n'est qu'une image, choisie pour illustrer un seul point de la question, et qu'elle ne peut pas être étirée en tous ses points :
Ce passage conforte ma position. Certes, présenté ainsi, il semble bien que vous échappez à une incohérence purement formelle et logique. Cependant, c'est au prix d'une démarche qui introduit d'emblée le postulat que Dieu est bon et tout-puissant. Or de mon point de vue d'athée, c'est précisément ce qu'il convient de démontrer. Vous comprendrez donc que je ne peux pas partir de ce postulat.Je disais juste, en fait, qu'au raisonnement : "s'il y a un bien et un mal objectifs, alors dieu ne peut pas être à la fois bon et tout puissant",
il est possible de répondre plutôt :
"si dieu est bon et tout puissant, et qu'il y a un bien et un mal objectif,
ALORS dieu se sert de ce mal pour obtenir le bien,
parce que plutôt que d'agir en tout comme le tout puissant seul dans son coin, il choisit un mode qui nous laisse notre liberté ET nous donne la possibilité de nous associer à cette action de guérison."
ça n'a rien d'une preuve, mais ça se tient, donc il n'y a pas de contradiction interne.
Permettez-moi d'en douter. Selon vos propres critères, il n'y aurait pas de réelle liberté si Dieu empêchait les hommes d'actualiser leurs bonnes ou mauvaises intentions, jusqu'à leurs dernières conséquences. Or un enfant victime d'un bourreau tortionnaire n'a assurément pas la possibilité d'actualiser l'ensemble de ses intentions. Donc il n'est pas libre.(soit dit en passant, qu'entend-on par "liberté" ?
Ici, si j'ai bien suivi, il s'agit de liberté d'accepter l'amour de dieu, de libre participation à son amour, de libre amour du prochain. Donc, dans ce cas, oui, même une petite victime innocente entre les mains d'un bourreau tortionnaire continue d'être libre sur tous ces points.)
""si j'ai bien suivi, il s'agit de liberté d'accepter l'amour de dieu, de libre participation à son amour, de libre amour du prochain. Donc, dans ce cas, oui, même une petite victime innocente entre les mains d'un bourreau tortionnaire continue d'être libre sur tous ces points.
"Vous savez, tout le monde peut dire un truc du genre "et les révélations de Raël troublèrent sa sainteté le Pape et, depuis, il ne regarde plus les couvercles de poubelle de la même façon". Ce genre de slogan est à la portée de tous."
Dommage que vous le preniez comme ça, mais vous illustrez bien, par ce propos, ma "théorie" selon laquelle toute discussion sur l'existence de Dieu est vaine car chacun reste sur ses positions, et à un moment donné, il y en a un qui "craque" et qui commence à attaquer la personne plutôt que ses idées... Visiblement, ici, c'est vous. Du moins, il me semble car j'ai essayé, pour ma part, de mener cette discussion avec le maximum de tact, de générosité et de... gentillesse ! Cependant, si mes propos vous ont offensés dans votre foi, croyez bien que je le regrette et m'en excuse... et merci de m'indiquer où et pourquoi, afin que, le cas échéant, je puisse repréciser le sens non-polémique de ce qui vous aura paru erronément polémique.ti'hamo a écrit :> gentil athée
Tout ça donne un post un peu long uniquement pour arriver à se répéter à soi-même (si, si, relisez vous, je vous assure) qu'on a fait mouche, que tout le monde s'affole et ne sait pas quoi répondre, et qu'on a su établir un argument d'une portée incroyable. ça s'appelle de l'auto-persuasion et nous ne sommes pas là pour vous servir à ça.
C'est vite dit. Reprenons : déjà, je vous ai concédé que c'était peut-être cohérent (et non pas que ça l'était certainement). Mais attention, concession n'est pas adhésion : c'était pour les besoins de l'argument, afin que l'on puisse avancer... Maintenant, ce n'est pas tout. Il faut voir aussi si c'est plausible ou probable. "Les cochons volent mais nous sommes victimes d'une hallucination collective qui nous empêche de les voir voler", c'est cohérent aussi, mais c'est pour le moins improbable. Cela pourrait être (dans l'absolu) vrai, mais c'est déraisonnable d'y accorder du crédit.ti'hamo a écrit :Je constate que l'hypothèse de l'existence du Mal n'invalide pas celle de Dieu. Je ne par pas du principe que, je constate. À la limite, je "pose en hypothèse" que, et je vois ce que ça donne... et le résultat est cohérent.
C'était la question, non ?
Je ne le nie pas... mais vous devriez (si j'ai bien compris) le nier (et si je n'ai pas bien compris : je vous offre là une occasion de m'apprendre quelque chose).ti'hamo a écrit :De voir que la question s'effondre (sans pour autant tout expliquer, nous sommes d'accord, concernant le Mal ce serait surprenant), vous semblez essayer à tout prix vous persuader qu'il demeure une objection. Sauf que vous vous embrouillez à essayer d'expliquer laquelle.
Jusqu'au point de ne même plus lire ce qu'on vous écrit :
je dis :""si j'ai bien suivi, il s'agit de liberté d'accepter l'amour de dieu, de libre participation à son amour, de libre amour du prochain. Donc, dans ce cas, oui, même une petite victime innocente entre les mains d'un bourreau tortionnaire continue d'être libre sur tous ces points.
Vous me répondez "non, pas du tout", sans qu'on comprenne bien pourquoi (ce qui peut s'expliquer par le fait que vous l'avez juste dit, et pas expliqué).
Or, je constate que si : même une victime entre les mains de son bourreau reste libre d'aimer, et de pardonner.
Désolé si je n'ai pas abordé ce point. Je pensais que mes remarques le rendaient caduque. Puisque vous ne percevez pas les choses ainsi, je vais donc m'y attarder. Vous dites donc que Dieu nous associe à son acte de guérison, qu'il intervient par nous, à travers nous.ti'hamo a écrit :Vous remarquerez que dans TOUT votre développement, vous omettez complètement cet aspect de la théorie : que l'action de dieu, justement dans l'hypothèse ou le Mal existe, passerait par nous, puisque nous serions associé à son acte de guérison.
Donc que vous ne pouvez pas poser d'un côté un dieu dont on se demande s'il agit ou non et pourquoi, et de l'autre des Hommes dont on se demande s'ils doivent agir ou non.
Vu que, déjà, lorsqu'un Homme choisit d'agir ou non, il choisit donc également (dans cette théorie) de permettre à Dieu d'agir ou non, d'accomplir l'action de Dieu ou non, par lui.
A votre tour, il semblerait que vous m'ayez mal lu. Vous disiez :ti'hamo a écrit :. Quant à la liberté d'agir, je ne vous suis pas bien : même totalement empêché dans mes actes, ligoté et baillonné et aveuglé, je conserve la capacité à aimer mon prochain.
Vous dites "quiconque se trouve empêché d'agir se trouve par le fait privé de sa liberté (d'aimer, de pardonner, de haïr, d'être rancunier)", mais une telle affirmation est contredite par l'expérience courante, l'expérience directe !!
Je n'ai pas été assez clair et vous prie de m'en excusez. Ce que je veux dire plus précisément c'est : chacun a le droit de faire tout ce qui n'empêche pas autrui d'exercer ce même droit, et le mal fondamental consiste à violer ce droit.ti'hamo a écrit :. Quant à votre définition du Mal, là j'avoue que j'ai du mal à comprendre :
"Pour moi, le mal fondamental consiste à empêcher quelqu'un d'autre d'agir, c'est-à-dire d'exprimer concrètement ses intentions. Pourquoi Dieu n'intervient pas pour empêcher le méchant d'empêcher l'innocent d'agir ?"
Et bien, d'après votre propre définition, empêcher le "méchant" d'agir ce serait donc faire le mal. Mais ne pas l'empêcher empêche le bon d'agir, et donc c'est Mal. Donc, quoiqu'on fasse, dans votre définition, tout est Mal.
Donc, soit tout est Mal, soit il faut revoir la définition.
Et ben vous posez les bonnes questions, quand vous voulez. Hm."Dieu peut-il aussi agir sans nous, indépendamment de nous, en dehors de nous ? Si non, alors il n'est pas tout-puissant. Si oui, alors comment se fait-il qu'il ne supplée pas aux déficiences éventuelles de l'instrument de Sa Volonté que nous sommes ?"
C'est ce qu'on appelle la liberté. Si Dieu donne à l'Homme la responsabilité de la Création, et la liberté d'accepter ou non l'amour de Dieu,... et bien reprendre la main dès que l'Homme se détourne de lui nie cette liberté. Ou empêche l'Homme d'assumer cette liberté, ce qui revient au même.La volonté de l'homme serait-elle plus puissante que celle de Dieu, puisque vous dites que le simple refus, de la part de l'homme, d'agir comme il faut, équivaut à un refus, de la part de cet homme, de permettre à Dieu d'agir par lui... ?
Oui. C'est toujours le même problème : vous dites "dieu" mais dans vos exemples vous l'évoquez toujours comme une sorte d'humain amélioré.Je ne comprends pas : on dirait que vous faites deux poids deux mesures. Si tel n'est pas le cas, alors j'aimerais vraiment bien que l'on m'explique ce que je n'ai pas compris. C'est cette (apparente ?) dissymétrie de jugement qui est le nœud de mes objections.
Ah, vous voulez que je vous donne une définition du mal ? Je pose la question car pour autant que je sache, je ne m'étais pas engagé à le définir... Mais si ça peut vous faire plaisir : est mal ce qui contrarie l'épanouissement des êtres, est bien ce qui le favorise. Par "épanouissement", je n'entends pas un simple sentiment subjectif, mais quelque chose d'objectif.ti'hamo a écrit :. S'il y a "d'autres types de Mal", alors ce que vous nous avez donné là n'est qu'un type de Mal, et donc ça n'est absolument pas une définition du Mal.
C'est très largement insuffisant pour me satisfaire. Comme je vous l'ai dit, il y a des tas de choses cohérentes qui sont manifestement fausses ou improbables... Donc, bon, peut-être (je dis bien : peut-être) que l'existence d'un Dieu bon et tout-puissant étant donnée l'existence du mal n'est pas rigoureusement impossible d'un pur point de vue logique. Néanmoins, je me crois encore bien fondé à la tenir pour au moins hautement improbable. Et si ça vous chiffonne que j'aborde ce point relativement à la question de départ, vous n'avez qu'à prendre cela comme un nouveau sujet de débatti'hamo a écrit :. Enfin, pour répondre à ce à quoi je peux répondre avec les éléments que j'ai :
toujours dans l'hypothèse de ce dieu là, oui, il pourrait agir sans passer par aucun être humain.
Demander "mais pourquoi ne supplée-t-il pas à l'imperfection de l'être humain", ben, c'est reposer à nouveau la question "mais pourquoi diantre choisit-il de passer par nous ???"
Or je n'ai jamais dit que j'allais tout vous expliquer de la pensée de Dieu..Juste, plus modestement, montrer qu'il n'y avait pas forcément d'incohérence là où vous disiez en voir une. C'est tout. Tout simplement.
Je ne comprends pas. Vous m'avez pourtant dit que même ligoté, bâillonné, aveuglé, je demeure libre d'accepter ou non l'amour de Dieu. C'est bien ce que vous m'avez dit, non ? Donc si Dieu ligote, bâillonne et aveugle un homme qui s'apprêtait à faire du mal à un autre homme, alors il n'attente en rien à sa liberté, ni à celle de sa potentielle victime qui d'ailleurs ne se doutait peut-être de rien, ni à celle de qui que ce soit d'autre si on imagine que ce sont les seules personnes en présence. Je sens que mes remarques vont encore vous exaspérer. J'en suis désolé. Je suis peut-être dur de la comprenotte que voulez-vousti'hamo a écrit :. Bien. À ce niveau là, donc, vous demandez, et là c'est logique :C'est ce qu'on appelle la liberté. Si Dieu donne à l'Homme la responsabilité de la Création, et la liberté d'accepter ou non l'amour de Dieu,... et bien reprendre la main dès que l'Homme se détourne de lui nie cette liberté. Ou empêche l'Homme d'assumer cette liberté, ce qui revient au même.La volonté de l'homme serait-elle plus puissante que celle de Dieu, puisque vous dites que le simple refus, de la part de l'homme, d'agir comme il faut, équivaut à un refus, de la part de cet homme, de permettre à Dieu d'agir par lui... ?
Voulez-vous dire que si Dieu le sort - directement : les autres larrons étant défaillants, absents, de mauvaise volonté... - de cette situation délicate, cela va empiéter sur sa liberté ? Je ne vois pas comment. Il faut que vous m'expliquiez. Sinon, je veux bien que dans sa tête, le pauvre bougre se dise "j'accepte l'amour de Dieu", mais dans les faits, s'il est totalement neutralisé, il ne pourra pas faire grand-chose... Si vous me dites que c'est suffisant, alors pourquoi ce ne serait pas suffisant, pour qu'un criminel soit libre, qu'il se contente de fulminer ses plans machiavéliques dans sa tête, sans pouvoir les mettre à exécution ?ti'hamo a écrit :. Vous continuez à nous présenter des situations imaginaires dans lesquelles un cobaye humain est dans une situation délicate, et plaçant un ou 2 autres humains autour vous vous demandez si Dieu va agir par eux, ou s'ils vont accepter ou refuser que Dieu agisse par eux.
C'est oublier que votre cobaye aussi est humain : lui aussi joue.
Et Dieu, donc, est en lui aussi. Donc pour lui aussi se pose la question : "agir ou non selon la volonté de Dieu, c'est à dire son amour ?"
Je tiens compte de cette donnée, mais pas de la manière que vous souhaiteriez :ti'hamo a écrit :En fait, vous n'arrêtez pas de vouloir introduire dans vos données un 3e ou 4e larron humain mais à qui vous donnez plus de pouvoirs et que vous appelez "dieu". Mais si déjà dans les données initiales du problème le mode d'agir de ce dieu n'est pas celui des Hommes et passe par les Hommes... alors votre façon de présenter la situation n'a pas de sens et ne correspond pas au problème posé.
Si la question demeure, alors quel intérêt de laisser des gens être jetés plus que terre, puisque même si Dieu les sauve de ce calvaire, cela laissera intacte leur liberté d'accepter ou refuser l'amour de Dieu ?ti'hamo a écrit :. Concrètement, donc :
que l'on soit investi des pleins pouvoirs ou baillonné, ligoté et jeté plus bas que terre, la question demeure :
accepter ou refuser l'amour de Dieu.
Je ne suis pas pour le totalitarisme. Même si je suis d'accord avec vous que ces comportements sont immoraux, ils n'entravent pas la liberté de mes collègues ou de mon épouse (entre parenthèses : de toute façon moi je ne me comporte pas de la sorteti'hamo a écrit :. Question subsidiaire :
pourquoi, dans tous vos exemple, n'avez-vous jamais demandé : "pourquoi dieu n'intervient pas pour m'empêcher de dire du mal de mes collègues dans leur dos à la pause café ?" ou "pourquoi dieu n'intervient pas pour m'empêcher de faire des remarques désobligeantes à mon épouse ?"