Re: Quelle gravité pour mes horreurs ?
Publié : mer. 12 févr. 2014, 14:42
cher Canario,
je cite Mgr Bouvier, expliquant qu'il faut confesser avoir eu des pensées impures sur sa mère
mais dans votre cas, comme vous ne vous masturbez pas, et que vous manifestez une nature scrupuleuse, j'ai des doutes sur le fait que vous ayez véritablement consenti à cette pensée lubrique incestueuse
même si vous avez formé des images d' actions sexuelles avec votre mère,
étant donné que vous n'utilisez pas ces fantasmes lors de masturbations solitaires,
je pencherai plutôt pour dire que ce ne sont que des tentations,
dues aux écoutes répétées des ébats sexuels de vos parents
je crois plutôt que vous n'avez jamais perdu la grâce
mais le démon, et votre panique, réussissent à vous faire perdre la paix
et à ridiculiser la morale catholique
malgré tout, pour ne pas prendre de risques et pour avoir une paix complète
et aussi pour vous lavez de tout ce qui s'est passé;
je vous invite à confesser à un vieux prêtre que vous
ne vous êtes jamais masturbé et n'avez jamais forniqué
mais que vous avez écouté aux portes de vos parents de très nombreuses fois lors de leurs relations sexuelles
que cela a causé chez vous des excitations sexuelles
et des pensées de désirs sexuelles sur votre mère
dire j'ai écouté tant de fois (ou entre tant de fois et tant de fois)
vous avez un rôle à jouer en tant qu'homme vivant la continence
pour redonner espoir à tous ceux qui n'arrivent pas du tout à sortir de la masturbation et de la dépendance au porno.
vos paniques et vos scrupules gâchent beaucoup de choses.
C'est dommage, car la chasteté remplit de joie et de paix,
faites dire des messes en l'honneur de l'Immaculée Conception
pour qu'elle vous aide à accueillir cette grâce de la chasteté paisible
et joyeuse. (vous pouvez peut -être demander au vieux prêtre qui vous confessera de célébrer une ou deux messes à cette intention)
Saint François de Sales dit que l'on doit avoir honte de nos péchés
quand on les commet mais pas du tout au confessionnal.
Monseigneur Jean-Baptiste BOUVIER
Dissertation sur le VIème commandement
Manuel Secret des Confesseurs
chapitre IV
Des péchés de luxure non consommée
I/ La Délectation Morose
1. Que le désir d'une chose mauvaise est un péché
de la même nature et de la même espèce que la chose
désirée, parce que le siège du péché est dans la
volonté; or la volonté est complète lorsqu'il y a vrai
désir d'arriver à une chose mauvaise. Il suit de là que
ce péché se qualifie par son objet. Les qualités et les
particularités de l'objet désiré changeant l'espèce du
péché ou augmentant sa gravité sans en changer l'espèce, on doit les déclarer en confession. Celui, par
exemple, qui a posé ses désirs sur une parente par
consanguinité ou par alliance doit déclarer cette circonstance, de même que le degré de consanguinité ou
d'alliance, aurait-il seulement désiré l'acte charnel, faisant, dans son esprit, abstraction de tout lien de
consanguinité ou d'alliance, car la malice de l'inceste
est inséparable de l'objet, même en faisant abstraction
de ce dernier; il en serait autrement si on ignorait
complètement cette circonstance. Il ne suffit donc pas
que le pénitent dise, d'une manière générale, qu'il a eu
de mauvais désirs ou qu'il a désiré commettre des actes
impurs; il doit spécifier l'objet de se désirs: l'union
charnelle, ou seulement des attouchements ou des
regards, avec une personne en général, et de quel sexe,
ou avec une personne déterminée, libre ou liée par un
engagement quelconque, etc.
je cite Mgr Bouvier, expliquant qu'il faut confesser avoir eu des pensées impures sur sa mère
mais dans votre cas, comme vous ne vous masturbez pas, et que vous manifestez une nature scrupuleuse, j'ai des doutes sur le fait que vous ayez véritablement consenti à cette pensée lubrique incestueuse
même si vous avez formé des images d' actions sexuelles avec votre mère,
étant donné que vous n'utilisez pas ces fantasmes lors de masturbations solitaires,
je pencherai plutôt pour dire que ce ne sont que des tentations,
dues aux écoutes répétées des ébats sexuels de vos parents
je crois plutôt que vous n'avez jamais perdu la grâce
mais le démon, et votre panique, réussissent à vous faire perdre la paix
et à ridiculiser la morale catholique
malgré tout, pour ne pas prendre de risques et pour avoir une paix complète
et aussi pour vous lavez de tout ce qui s'est passé;
je vous invite à confesser à un vieux prêtre que vous
ne vous êtes jamais masturbé et n'avez jamais forniqué
mais que vous avez écouté aux portes de vos parents de très nombreuses fois lors de leurs relations sexuelles
que cela a causé chez vous des excitations sexuelles
et des pensées de désirs sexuelles sur votre mère
dire j'ai écouté tant de fois (ou entre tant de fois et tant de fois)
vous avez un rôle à jouer en tant qu'homme vivant la continence
pour redonner espoir à tous ceux qui n'arrivent pas du tout à sortir de la masturbation et de la dépendance au porno.
vos paniques et vos scrupules gâchent beaucoup de choses.
C'est dommage, car la chasteté remplit de joie et de paix,
faites dire des messes en l'honneur de l'Immaculée Conception
pour qu'elle vous aide à accueillir cette grâce de la chasteté paisible
et joyeuse. (vous pouvez peut -être demander au vieux prêtre qui vous confessera de célébrer une ou deux messes à cette intention)
Saint François de Sales dit que l'on doit avoir honte de nos péchés
quand on les commet mais pas du tout au confessionnal.
Monseigneur Jean-Baptiste BOUVIER
Dissertation sur le VIème commandement
Manuel Secret des Confesseurs
chapitre IV
Des péchés de luxure non consommée
I/ La Délectation Morose
1. Que le désir d'une chose mauvaise est un péché
de la même nature et de la même espèce que la chose
désirée, parce que le siège du péché est dans la
volonté; or la volonté est complète lorsqu'il y a vrai
désir d'arriver à une chose mauvaise. Il suit de là que
ce péché se qualifie par son objet. Les qualités et les
particularités de l'objet désiré changeant l'espèce du
péché ou augmentant sa gravité sans en changer l'espèce, on doit les déclarer en confession. Celui, par
exemple, qui a posé ses désirs sur une parente par
consanguinité ou par alliance doit déclarer cette circonstance, de même que le degré de consanguinité ou
d'alliance, aurait-il seulement désiré l'acte charnel, faisant, dans son esprit, abstraction de tout lien de
consanguinité ou d'alliance, car la malice de l'inceste
est inséparable de l'objet, même en faisant abstraction
de ce dernier; il en serait autrement si on ignorait
complètement cette circonstance. Il ne suffit donc pas
que le pénitent dise, d'une manière générale, qu'il a eu
de mauvais désirs ou qu'il a désiré commettre des actes
impurs; il doit spécifier l'objet de se désirs: l'union
charnelle, ou seulement des attouchements ou des
regards, avec une personne en général, et de quel sexe,
ou avec une personne déterminée, libre ou liée par un
engagement quelconque, etc.