Re: Les homélies du Pape François
Publié : mar. 01 sept. 2015, 18:13
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 5,1-6.9-11.
Pour ce qui est des temps et des moments de la venue du Seigneur, vous n’avez pas besoin, frères, que je vous en parle dans ma lettre.
Vous savez très bien que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit.
Quand les gens diront : « Quelle paix ! Quelle tranquillité ! », c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper.
Mais vous, frères, comme vous n’êtes pas dans les ténèbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur.
En effet, vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour ; nous n’appartenons pas à la nuit et aux ténèbres.
Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres.
Car Dieu ne nous a pas destinés à subir la colère, mais à entrer en possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ,
mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui, que nous soyons en train de veiller ou de dormir.
Ainsi, réconfortez-vous mutuellement et édifiez-vous l’un l’autre, comme vous le faites déjà.
.
(RV) L’espoir de la rencontre finale avec le Christ doit être renforcé entre les chrétiens grâce au « confort » mutuel fait de « bonnes paroles et de bonnes œuvres », et non de « commérages » inutiles, comme l’a affirmé le Pape François dans son homélie lors de la messe matinale dans la chapelle de la maison Sainte-Marthe, au Vatican, et dont la célébration a repris mardi publiquement après la pause estivale.
Une foi certaine dans la rencontre finale avec le Christ, plus forte que le doute et si ferme qu’elle réjouit chaque jour ne prend par racine au son des commérages et des futilités, mais dans le « confort » que les chrétiens se donnent entre eux, en Jésus. Le Pape François se réfère la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens. Une communauté « inquiète » qui s’interrogeait et demandait à l’apôtre le « comment » et le « quand » du retour du Christ, quel sort attendait les morts et à laquelle communauté il avait même été nécessaire dire : « qui ne travaille pas, ne mange pas ».
Saint Paul, remarque le Pape, affirme que « le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit », mais ajoute aussi que Jésus apportera le salut à qui croit en Lui. Et conclut : « réconfortez-vous mutuellement et édifiez-vous l’un l’autre ». C’est justement ce réconfort, répète François, qui donne l’espoir.
Comme saint Paul aux chrétiens d’antan, François se fait l’écho de ce conseil à ceux de l’Église d’aujourd’hui : « réconfortez-vous mutuellement avec de bonnes œuvre et aidez-vous les uns les autres. Ainsi nous irons de l’avant ».
http://www.news.va/fr/news/le-confort-c ... s-les-comm
Pour ce qui est des temps et des moments de la venue du Seigneur, vous n’avez pas besoin, frères, que je vous en parle dans ma lettre.
Vous savez très bien que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit.
Quand les gens diront : « Quelle paix ! Quelle tranquillité ! », c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper.
Mais vous, frères, comme vous n’êtes pas dans les ténèbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur.
En effet, vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour ; nous n’appartenons pas à la nuit et aux ténèbres.
Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres.
Car Dieu ne nous a pas destinés à subir la colère, mais à entrer en possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ,
mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui, que nous soyons en train de veiller ou de dormir.
Ainsi, réconfortez-vous mutuellement et édifiez-vous l’un l’autre, comme vous le faites déjà.
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(RV) L’espoir de la rencontre finale avec le Christ doit être renforcé entre les chrétiens grâce au « confort » mutuel fait de « bonnes paroles et de bonnes œuvres », et non de « commérages » inutiles, comme l’a affirmé le Pape François dans son homélie lors de la messe matinale dans la chapelle de la maison Sainte-Marthe, au Vatican, et dont la célébration a repris mardi publiquement après la pause estivale.
Une foi certaine dans la rencontre finale avec le Christ, plus forte que le doute et si ferme qu’elle réjouit chaque jour ne prend par racine au son des commérages et des futilités, mais dans le « confort » que les chrétiens se donnent entre eux, en Jésus. Le Pape François se réfère la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens. Une communauté « inquiète » qui s’interrogeait et demandait à l’apôtre le « comment » et le « quand » du retour du Christ, quel sort attendait les morts et à laquelle communauté il avait même été nécessaire dire : « qui ne travaille pas, ne mange pas ».
Saint Paul, remarque le Pape, affirme que « le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit », mais ajoute aussi que Jésus apportera le salut à qui croit en Lui. Et conclut : « réconfortez-vous mutuellement et édifiez-vous l’un l’autre ». C’est justement ce réconfort, répète François, qui donne l’espoir.
Comme saint Paul aux chrétiens d’antan, François se fait l’écho de ce conseil à ceux de l’Église d’aujourd’hui : « réconfortez-vous mutuellement avec de bonnes œuvre et aidez-vous les uns les autres. Ainsi nous irons de l’avant ».
http://www.news.va/fr/news/le-confort-c ... s-les-comm