Il n'y a "que" 1,5 Milliards d'êtres humains qui croient à ce .... fait historique incontestable et "prouvé" (selon les démonstrations faites sur ce fil de discussion)
Personellement j'avais répondu ceci :
"C'est donc, à l'origine, un témoignage, qui se présente comme un témoignage ; témoignage qui peut prêter à caution, pourquoi pas, ça c'est différent.
(Pour prendre un exemple : quand on lit la guerre des Gaules, on n'affirme pas qu'il s'agisse d'une histoire inventée par César, ni qu'il n'existerait aucun témoignage historique sur cette guerre. Par contre, on peut dire que ce témoignage reflète la vision des événements par César, et qu'il faudrait le recouper avec d'autres pour arriver à en tirer une connaissance plus précise et plus objective des faits.)"
Donc, encore une fois, vous enchaînez des réponses en déroulant le fil de votre pensée sans rien prendre en compte de ce qui vous est répondu.
C't'un petit peu gênant, non ?
Au sujet du "fait historique" :
Vous me fascinez tous avec cette affirmation : "la Résurrection du Christ est un fait historique" !!
"A) Il ne suffit pas du témoignage de 4 , 6 ou 10 personnes pour établir un fait historique, et encore moins sa véracité même si les témoins sont de bonne foi."
On redit : c'est bien présenté comme un fait rapporté par des témoins. Toute la question est de savoir le crédit que l'on accorde aux témoins. Soit.
Mais c'est donc différent de la situation "de pure foi" qui serait celle où les apôtres, après la mort de Jésus, se diraient "bon, sûrement, il est ressuscité et il nous attend, heu, quelque part". Voilà pourquoi nous disons qu'il s'agit bien d'un fait historique : un fait inscrit dans l'Histoire.
Mais, oui, la question c'est le crédit que l'on accorde aux témoins.
Remettons nous à l'époque : si le Christ s'était réellement promené partout après sa Résurrection dans la région où il avait été crucifié, ça aurait fait un "foin" pas possible, compte tenu du bouche à oreille de l'époque ... et les Romains, les Juifs et tous ses adversaires auraient été sidérés et auraient témoigné également
Il se trouve que, tel que s'est décrit, justement, il n'est pas dit du tout qu'il se soit promené partout en se montrant à tout le monde.
Donc, s'il est vrai que l'observation d'un flamant-rose rose confirme l'affirmation selon laquelle "tous les corbeaux sont noirs", alors votre affirmation abonde dans le sens des Évangiles. (C'est amusant, les curiosités de la logique, non ?

:-)
C) la religion Catholique se serait développée immédiatement et non pas 70 ans après.
ça tombe bien, c'est ce qu'elle a fait.
On y revient après.
D) "la Terre entière serait convertie et personne ne mettrait en doute un "fait historique" ..."
...parce que le propre d'un fait historique c'est que personne ne le met en doute, c'est bien connu.
"ET SURTOUT : la FOI n'existerait plus
Elle serait remplacée par l'évidence !"
Et alors ? Je ne comprends pas bien cet argument.
Conclusion : la résurrection n'est PAS un fait historique mais une croyance, un acte de foi
Vous semblez opposer "je crois" au sens de "acte de foi" et "je sais" : mais ça me semble une erreur de vocabulaire.
"Je crois", dans un acte de foi, signifie : je ne dispose pas de preuve irréfutable mathématique, MAIS d'assez de témoignages et d'indices convergents, donc, je crois.
Cela n'est donc pas un "saut dans l'absurde", il ne s'agit pas de "croire" contre toute logique en une chose sur laquelle on ne peut rien savoir.
Il s'agit de "foi", oui, mais encore une fois au sens de "confiance" : confiance dans le témoignage et les témoins, confiance dans le Christ, etc..
De la même façon, exactement, que l'on croit en l'amitié ou en l'amour d'une personne : il n'y a aucune "preuve" d'amour ; l'amour d'une personne pour vous ça ne se prouve pas mathématiquement ; d'un autre côté, on ne se met pas non plus à "croire" en l'amour d'une personne pour soi sans aucun signe allant en ce sens (ou alors c'est une maladie et ça s'appelle de l'érotomanie).