Re: Que se passe-t-il lors de la mort ?
Publié : mer. 13 sept. 2023, 4:32
Bonjour PP,
Croyez-le ou non, il m’est extrêmement désagréable de faire ce genre d’interventions, mais je les crois nécessaires car relevant du devoir. Vous n’êtes en rien l’objet d’une « préférence ».
Vous me croirez ou non, mais vous ne pourrez en rien et jamais me blesser, ni m’effrayer. Ou alors si, par la communion des saints : en ce que toute faiblesse de l’un a un impact sur les autres. Il n’y a rien d’autre de personnel venant de moi là-dedans. Je préférerais m’occuper autrement !
En revanche, non, cela ne devrait pas vous indifférer, car je sais que vous en avez blessé plusieurs autres sur ce forum…. Et je trouve votre remarque peu compatible avec le repentir exigé vu l’aveu que vous faites plus en-dessous.
Outre le fait que votre assurance omet que de bonne foi l’autre puisse (ce que vous devez avoir vous-même éprouvé) en avoir autant lui-même et se sentir blessé par ce qu’il tient pour votre « ignorance ».
Ou on peut encore avoir totalement raison, même dans le fait que l’autre ait tort, mais omettre quelque chose qui est ce que l’autre tient à l’esprit ou dans le cœur, qu’il ne parviendra pas nécessairement à exprimer, et qui ne lui donne pas entièrement tort – se tromperait-il d‘affectation. Et comme nous ne sommes pas omniscients, la convivialité, l’humilité et la prudence, l’écoute de l’autre, obligent à toujours croire possible une erreur d’interprétation de notre part ou du contexte ou etc.
Vous me semblez tout à fait en mesure d’y parvenir et même y faites déjà attention dans une certaine mesure – sans quoi, pourquoi vous l’écrirais-je ?
Vous verrez que personne ne vous en veut, et que si vous en faisiez d’autres il y aurait sur ce forum et quoi que vous en pensiez, des personnes qui ne demanderaient pas mieux que de vous aider même si ce n’est pas pour de la théologie qui ne « fait pas tout » dans la vie.
Que vous « preniez garde » est une bonne chose mais qui ne change ni vos émotions ni votre façon de comprendre les autres – à laquelle vous devriez appliquer le même traitement.
Outre qu’après les symptômes, il faudrait traiter la cause… Vous avez indéniablement progressé, mais j’ose espérer que vous ne pensez pas désormais n’en avoir plus besoin.
L’occasion se présentera peut-être d’en rediscuter au cas par cas, si vous y êtes ouvert.
En tout cas je ne vois pas pourquoi vous n’accorderiez pas à d’autres la même possibilité concernant non plus la doctrine, mais la pratique (ascèse, vie pratique, etc.) même si c’est un domaine où cela demande d’autres qualités et où les tentatives de mystification sont plus grandes.
S’il n’y avait pas du vrai dans mon propos l’auriez-vous accepté et y auriez-vous ainsi répondu ? Que vous preniez soin à ne pas reconnaître que malgré tout mon intervention vous a servi, reste de votre part à corriger ; mais que je n’en retire aucune gloire ne me prive pas de « comprendre » et de décrypter sans aucune mauvaise intention.
Je me trompe, ou vous n’appréciez pas et peut-être dénigrez les sciences humaines et sociales ?
Mais je ne veux pas interrompre le dialogue que vous avez repris...
Je doute sincèrement que ce soit le cas de quiconque sur ce forum, mais cela pourrait éventuellement arriver, en effet, de la part de lecteurs.Perlum Pimpum a écrit : ↑mar. 12 sept. 2023, 9:27 D'abord je n'ignore pas qu'à défendre des positions ultra-conservatrices, on s'expose à l'antipathie de ceux que ces positions dérangent. Si donc certains ici me détestent pour ce fait, que m'importe ? ,
Si je devais prendre une image : votre « tableau » n’est pas en cause, mais son « cadre » - c’est aussi ce qu’a pointé Olivier depuis. Et si je me suis permis d’intervenir, c’est parce que le tort n’était pas si grand (bien qu'offenser son frère soit toujours grave et qu'on ne puisse jamais en prévoir les conséquences) que vous ne puissiez pas le reconnaitre.Perlum Pimpum a écrit : ↑mar. 12 sept. 2023, 9:27 Ensuite, et pour vous répondre, je suis conscient qu'à dire clairement les choses, on risque de heurter celui auquel on les dit, ce qui n'est pas une raison de les taire dans le cadre d'un débat. Je réitère donc tout ce que j'ai pu écrire à Olivier JC, ces choses ayant été écrites pour combattre sa doctrine, non sa personne.
Croyez-vous vraiment que je sois intervenu pour cela ? C’est mal me connaître et me juger. Mon ton aurait été autre - un ton que je n’ai jamais eu.Perlum Pimpum a écrit : ↑mar. 12 sept. 2023, 9:27 Que certains de vos propos précédents aient subis le même sort, les vôtres et ceux d'autres, et que vous en ayez été assez blessé pour vouloir soulager votre blessure en des messages tel celui-ci, que m'importe ?
Croyez-le ou non, il m’est extrêmement désagréable de faire ce genre d’interventions, mais je les crois nécessaires car relevant du devoir. Vous n’êtes en rien l’objet d’une « préférence ».
Vous me croirez ou non, mais vous ne pourrez en rien et jamais me blesser, ni m’effrayer. Ou alors si, par la communion des saints : en ce que toute faiblesse de l’un a un impact sur les autres. Il n’y a rien d’autre de personnel venant de moi là-dedans. Je préférerais m’occuper autrement !
En revanche, non, cela ne devrait pas vous indifférer, car je sais que vous en avez blessé plusieurs autres sur ce forum…. Et je trouve votre remarque peu compatible avec le repentir exigé vu l’aveu que vous faites plus en-dessous.
Je serais assez d’accord, sauf à ressentir à tort ou à raison, de la part de la victime, une injustice ou que l’autre y prenne un plaisir indu et vit la relation sous un autre angle que celui-là prétendu neutre.Perlum Pimpum a écrit : ↑mar. 12 sept. 2023, 9:27 D'une manière générale, donc sans viser personne en particulier, si la démonstration de l'inanité d'un discours blesse l'amour propre du discourant, et pour autant que la critique ait exclusivement portée sur le discours, non sur le discourant, la cause véritable des blessures d'amour-propre n'est pas à chercher dans la critique, fut-elle mordante, pointant les faiblesses, contradictions et ridicules du discours, mais dans la seule vanité froissée du discourant.
Outre le fait que votre assurance omet que de bonne foi l’autre puisse (ce que vous devez avoir vous-même éprouvé) en avoir autant lui-même et se sentir blessé par ce qu’il tient pour votre « ignorance ».
Ou on peut encore avoir totalement raison, même dans le fait que l’autre ait tort, mais omettre quelque chose qui est ce que l’autre tient à l’esprit ou dans le cœur, qu’il ne parviendra pas nécessairement à exprimer, et qui ne lui donne pas entièrement tort – se tromperait-il d‘affectation. Et comme nous ne sommes pas omniscients, la convivialité, l’humilité et la prudence, l’écoute de l’autre, obligent à toujours croire possible une erreur d’interprétation de notre part ou du contexte ou etc.
Vous me semblez tout à fait en mesure d’y parvenir et même y faites déjà attention dans une certaine mesure – sans quoi, pourquoi vous l’écrirais-je ?
Voilà un aveu qui vaut de l’or.Perlum Pimpum a écrit : ↑mar. 12 sept. 2023, 9:27 Quant à moi, j'ai souvent franchi la limite, passant des discours aux personnes. Mais depuis déjà quelque temps, je prends désormais garde à éviter tout ce qui, dans mes propos, pourrait être entendu de bonne foi comme une attaque aux personnes. Je cherche soigneusement à éviter toute attaque aux personnes.
Vous verrez que personne ne vous en veut, et que si vous en faisiez d’autres il y aurait sur ce forum et quoi que vous en pensiez, des personnes qui ne demanderaient pas mieux que de vous aider même si ce n’est pas pour de la théologie qui ne « fait pas tout » dans la vie.
Que vous « preniez garde » est une bonne chose mais qui ne change ni vos émotions ni votre façon de comprendre les autres – à laquelle vous devriez appliquer le même traitement.
Outre qu’après les symptômes, il faudrait traiter la cause… Vous avez indéniablement progressé, mais j’ose espérer que vous ne pensez pas désormais n’en avoir plus besoin.
Je ne vous donne pas entièrement tort et je conviens que cela présente des avantages, surtout sans assez expérience pour ne pas sinon risquer de se tromper dans l’adaptation. Cela n’est toutefois pas toujours nécessaire, et je vous ai néanmoins donné quelques raisons (non exhaustives et sans tenir compte du respect de la sensibilité de chacun) pour qu’agir autrement soit plus profitable.Perlum Pimpum a écrit : ↑mar. 12 sept. 2023, 9:27 Mais quant aux doctrines, si j'estime devoir attaquer au lance-flamme, j'attaque. Somme toute, nul n'est obligé à débattre. Mais dès lors qu'on lance ou qu'on intervient dans un débat, il faut avoir le cuir assez solide pour encaisser les objections.
L’occasion se présentera peut-être d’en rediscuter au cas par cas, si vous y êtes ouvert.
En tout cas je ne vois pas pourquoi vous n’accorderiez pas à d’autres la même possibilité concernant non plus la doctrine, mais la pratique (ascèse, vie pratique, etc.) même si c’est un domaine où cela demande d’autres qualités et où les tentatives de mystification sont plus grandes.
Non : c’était bien ce que j’avais supposé et pourquoi encore j’ai osé intervenir. La situation me paraissait mériter un coup de pouce extérieur pour être débloquée.Perlum Pimpum a écrit : ↑mar. 12 sept. 2023, 9:27 Par ailleurs, et contrairement à ce que semblez supposer, j'ai une réelle estime pour Olivier. Ce n'est pas parce que je considère sa doctrine relative à la grâce ut quod d'illumination universelle comme une calamité doctrinale que je suis aveugle à ses compétences et savoirs théologiques. De plus, j'aime assez son style littéraire.
Dommage que vous repreniez ce ton de déni face à des sondes ou des constats et refusiez une partie du dialogue. Je n’ai nullement cherché à vous blesser, sachant qu’il est (ou était) quasiment impossible malgré tout de l’éviter. Vu comment jusqu’ici vous vous étiez comporté. Mais soyez plus objectif dans votre lecture et vous verrez qu’il ne s’agit nullement d’un procès d’intention, tout au contraire.Perlum Pimpum a écrit : ↑mar. 12 sept. 2023, 9:27 Enfin, je vous suis bien reconnaissant de vos analyses psychologisantes à mon sujet : sociabilisation désastreuse, anachronique ; mauvaise éducation, manque d'humilité, volonté d'intimider... Là encore, que m'importe les procès d'intention ?
S’il n’y avait pas du vrai dans mon propos l’auriez-vous accepté et y auriez-vous ainsi répondu ? Que vous preniez soin à ne pas reconnaître que malgré tout mon intervention vous a servi, reste de votre part à corriger ; mais que je n’en retire aucune gloire ne me prive pas de « comprendre » et de décrypter sans aucune mauvaise intention.
Je me trompe, ou vous n’appréciez pas et peut-être dénigrez les sciences humaines et sociales ?
Mais je ne veux pas interrompre le dialogue que vous avez repris...