Pourquoi la communion à domicile ? Raison et histoire.
Publié : dim. 15 nov. 2009, 18:39
Voilà un petit moment que je me pose cette question. Qu'est-ce qui justifie la communion à domicile ?
Autrefois, les gens ne communiaient qu'à Pâques. Puis, on a encouragé la communion fréquente. Cependant, on ne portait pas la communion à domicile, sauf pour les mourants. Mais pour les mourants, il y avait tout un rite, le dernier viatique, l'extrême onction, etc. Il n'a jamais été question de porter la communion simplement parce qu'on s'est foulé la cheville et qu'on ne peut pas se déplacer.
En plus de cela, énormément de catholiques manquent la messe le dimanche. Si donc l'on est capable de manquer la messe, on peut bien ne pas communier, non ? Quelle est donc cette idée fixe de vouloir absolument communier dès que l'on est immobilisé chez soi ? Est-ce le fait de gens qui assistent régulièrement à la messe, ou bien qui ont brusquement cette idée parce que cette fois-ci, ils ne peuvent pas y aller ? (ce qui, au passage, permet de se faire remarquer...)
N'y aurait-il pas une forme d'idolâtrie de la communion ? Une espèce de superstition, de croyance que si l'on ne communie pas, le malheur viendrait frapper à notre porte ?
Pourtant, d'après ce que dit l'Église, la première obligation faite au croyant est d'assister aux messes dites "d'obligation". Assister ne veut pas dire communier. On peut communier spirituellement, par exemple, et pour un profit équivalent. Et même, il est conseillé de ne pas communier si l'on ne se juge pas en état de grâce. Communier à tout bout de champ n'est donc pas ce que demande l'Église.
Quelle peut donc bien être la signification de cette communion à domicile ? Communier est-il plus important que d'aller à la messe ? Communier sans assister à la messe est-il d'un quelconque profit spirituel ?
Et si j'inverse la question : puisque la communion n'est pas obligatoire à chaque messe, à la seule exception de la messe de Pâques, quel tort y aurait-il, en cas d'immobilisation chez soi, de ne pas recevoir la communion à domicile ? Puisqu'il n'y a pas d'obligation, même en étant présent ! Et que l'on peut communier spirituellement ?
Bref : la communion à domicile (appelée bizarrement "sacrement des malades") n'est-elle pas une espèce de cirque ?
Autrefois, les gens ne communiaient qu'à Pâques. Puis, on a encouragé la communion fréquente. Cependant, on ne portait pas la communion à domicile, sauf pour les mourants. Mais pour les mourants, il y avait tout un rite, le dernier viatique, l'extrême onction, etc. Il n'a jamais été question de porter la communion simplement parce qu'on s'est foulé la cheville et qu'on ne peut pas se déplacer.
En plus de cela, énormément de catholiques manquent la messe le dimanche. Si donc l'on est capable de manquer la messe, on peut bien ne pas communier, non ? Quelle est donc cette idée fixe de vouloir absolument communier dès que l'on est immobilisé chez soi ? Est-ce le fait de gens qui assistent régulièrement à la messe, ou bien qui ont brusquement cette idée parce que cette fois-ci, ils ne peuvent pas y aller ? (ce qui, au passage, permet de se faire remarquer...)
N'y aurait-il pas une forme d'idolâtrie de la communion ? Une espèce de superstition, de croyance que si l'on ne communie pas, le malheur viendrait frapper à notre porte ?
Pourtant, d'après ce que dit l'Église, la première obligation faite au croyant est d'assister aux messes dites "d'obligation". Assister ne veut pas dire communier. On peut communier spirituellement, par exemple, et pour un profit équivalent. Et même, il est conseillé de ne pas communier si l'on ne se juge pas en état de grâce. Communier à tout bout de champ n'est donc pas ce que demande l'Église.
Quelle peut donc bien être la signification de cette communion à domicile ? Communier est-il plus important que d'aller à la messe ? Communier sans assister à la messe est-il d'un quelconque profit spirituel ?
Et si j'inverse la question : puisque la communion n'est pas obligatoire à chaque messe, à la seule exception de la messe de Pâques, quel tort y aurait-il, en cas d'immobilisation chez soi, de ne pas recevoir la communion à domicile ? Puisqu'il n'y a pas d'obligation, même en étant présent ! Et que l'on peut communier spirituellement ?
Bref : la communion à domicile (appelée bizarrement "sacrement des malades") n'est-elle pas une espèce de cirque ?