L'aveuglement de certains islamophiles catholiques
Publié : lun. 28 déc. 2009, 18:34
Cela fait longtemps qu'il existe un courant islamophile catholique.
Ce courant a profondément changé à la faveur du Concile Vatican II en donnant un soutien sans conditions aux relations entre Islam et Chrétienneté.
Ce courant a fait table rase de 12 siècles de confrontation puisqu'il désirait, quelque part, créer une "nouvelle église".
Et comme il s'agissait d'une attitude idéologique ils se sont entêtés de vouloir créer des liens privilégiés avec l'Islam malgré tout ce qui se passait.
En Algérie monseigneur Duval a toujours privilégié les bons rapports avec les musulmans au détriment de la plus élémentaire protection de "son troupeau". Un certain nombre de catholiques algériens s'en souviennent parfaitement :
Exemple :
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=523757
Mgr BOZ: catholiques en Algérie
En France et dans certains pays d'Europe la même attitude a été privilégiée envers l'Islam.
Je ne suis pas sûr que cela ait beaucoup apporté au dialogue interreligieux. Au moins je n'en vois guère les effets.
Dans les pays musulmans ils sont pour le moins pas évidents.
Mais cette pseudo "franche camaraderie" a eu des effets dévastateurs parmi les catholiques des pays musulmans qui se sont sentis lachés et trahis. Ils ont pensé, et ce ne doit pas être faux, qu'ils étaient sacrifiés sur l'autel des relations Chrétienneté-Islam.
Encore un motif pour faire s'éloigner des catholiques de l'Eglise. Comme si on en avait besoin !
Il me semble que ce "divorce" entre certains épiscopes islamophiles et la majorité des catholiques a provoqué chez ces derniers des réactions anti-islamiques exagérées et, pour ma part, condamnables : C'est l'affaire de la Burqua qui ne devrait gêner que ceux qui en portent ou l'affaire des minarets que je trouve de très mauvais goût.
Des relations apaisées avec le monde musulman ne peuvent être développées que dans un climat de vérité, de mesure et de respect mutuel.
Oh ! Qu'on en est loin !
Il me semble que l'attitude plus mesurée de Benoît XVI est à privilégier.
Ce courant a profondément changé à la faveur du Concile Vatican II en donnant un soutien sans conditions aux relations entre Islam et Chrétienneté.
Ce courant a fait table rase de 12 siècles de confrontation puisqu'il désirait, quelque part, créer une "nouvelle église".
Et comme il s'agissait d'une attitude idéologique ils se sont entêtés de vouloir créer des liens privilégiés avec l'Islam malgré tout ce qui se passait.
En Algérie monseigneur Duval a toujours privilégié les bons rapports avec les musulmans au détriment de la plus élémentaire protection de "son troupeau". Un certain nombre de catholiques algériens s'en souviennent parfaitement :
Exemple :
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=523757
Mgr BOZ: catholiques en Algérie
En France et dans certains pays d'Europe la même attitude a été privilégiée envers l'Islam.
Je ne suis pas sûr que cela ait beaucoup apporté au dialogue interreligieux. Au moins je n'en vois guère les effets.
Dans les pays musulmans ils sont pour le moins pas évidents.
Mais cette pseudo "franche camaraderie" a eu des effets dévastateurs parmi les catholiques des pays musulmans qui se sont sentis lachés et trahis. Ils ont pensé, et ce ne doit pas être faux, qu'ils étaient sacrifiés sur l'autel des relations Chrétienneté-Islam.
Encore un motif pour faire s'éloigner des catholiques de l'Eglise. Comme si on en avait besoin !
Il me semble que ce "divorce" entre certains épiscopes islamophiles et la majorité des catholiques a provoqué chez ces derniers des réactions anti-islamiques exagérées et, pour ma part, condamnables : C'est l'affaire de la Burqua qui ne devrait gêner que ceux qui en portent ou l'affaire des minarets que je trouve de très mauvais goût.
Des relations apaisées avec le monde musulman ne peuvent être développées que dans un climat de vérité, de mesure et de respect mutuel.
Oh ! Qu'on en est loin !
Il me semble que l'attitude plus mesurée de Benoît XVI est à privilégier.