Vie catholique à Nancy
Publié : mar. 16 févr. 2010, 9:15
Voilà une affaire qui traîne depuis quelque temps.
http://www.perepiscopus.org/ext/http:// ... 51423.html
Début de l'article :
Par Mgr Jacques MASSON
Anecdote de temps de crise : comment on "marie" religieusement des divorcés.
J’ai déjà présenté dans « Hermas » l’état de la débâcle liturgique dans l’Eglise, en France et en Belgique notamment, d’après des témoignages directs.
Certains lecteurs ont pu penser que j’exagérais. Et pourtant je puis garantir la vérité de tout ce que j’ai écrit à ce sujet, car j’en avais été le témoin direct, ou en avais reçu le témoignage direct incontestable.
C’est une débâcle qui paraît sans fin. Jusqu’où irons-nous, jusqu’où « iront-ils » ? « Domine, usquequo » ?
J’ai appris dans la quinzaine écoulée qu’un « mariage religieux » avec Messe avait été célébré entre deux divorcés, dans une petite paroisse du Diocèse de Nancy. Témoignage indirect, de seconde main. Etant donné la pratique actuelle qui se multiplie, de faire des « cérémonies de bénédiction à l’église » pour des divorcés remariés, la prudence s’imposait. Etant bien entendu toutefois qu’une cérémonie de « remplacement », faite à l’église, avec simple bénédiction (et non pas bénédiction nuptiale – mais quelle est la différence pour la plupart des fidèles souvent non pratiquants ou peu pratiquants ?), avec tout le cérémonial, chants, lectures, décoration florale, orgue… et robe blanche bien sûr, est déjà une faute grave de la part du prêtre qui s’y prête, car il trompe les gens : pour les gens, le prêtre les a mariés à l’église. Et si le prêtre ne fait pas la différence entre simple bénédiction, comme on bénit des fruits par exemple, ou une table, et la bénédiction nuptiale, nous sommes devant un cas très grave. Qui est d’une extrême gravité également, si le prêtre sait qu’il ne donne qu’une simple bénédiction : car c’est une parodie de Sacrement, et une tromperie grave et coupable pour les fidèles. On ne peut laisser planer de doute en matière de Sacrement, et il est coupable de se livrer à des cérémonies de ce genre, formellement interdites par l’Eglise.
http://www.perepiscopus.org/ext/http:// ... 51423.html
Début de l'article :
Par Mgr Jacques MASSON
Anecdote de temps de crise : comment on "marie" religieusement des divorcés.
J’ai déjà présenté dans « Hermas » l’état de la débâcle liturgique dans l’Eglise, en France et en Belgique notamment, d’après des témoignages directs.
Certains lecteurs ont pu penser que j’exagérais. Et pourtant je puis garantir la vérité de tout ce que j’ai écrit à ce sujet, car j’en avais été le témoin direct, ou en avais reçu le témoignage direct incontestable.
C’est une débâcle qui paraît sans fin. Jusqu’où irons-nous, jusqu’où « iront-ils » ? « Domine, usquequo » ?
J’ai appris dans la quinzaine écoulée qu’un « mariage religieux » avec Messe avait été célébré entre deux divorcés, dans une petite paroisse du Diocèse de Nancy. Témoignage indirect, de seconde main. Etant donné la pratique actuelle qui se multiplie, de faire des « cérémonies de bénédiction à l’église » pour des divorcés remariés, la prudence s’imposait. Etant bien entendu toutefois qu’une cérémonie de « remplacement », faite à l’église, avec simple bénédiction (et non pas bénédiction nuptiale – mais quelle est la différence pour la plupart des fidèles souvent non pratiquants ou peu pratiquants ?), avec tout le cérémonial, chants, lectures, décoration florale, orgue… et robe blanche bien sûr, est déjà une faute grave de la part du prêtre qui s’y prête, car il trompe les gens : pour les gens, le prêtre les a mariés à l’église. Et si le prêtre ne fait pas la différence entre simple bénédiction, comme on bénit des fruits par exemple, ou une table, et la bénédiction nuptiale, nous sommes devant un cas très grave. Qui est d’une extrême gravité également, si le prêtre sait qu’il ne donne qu’une simple bénédiction : car c’est une parodie de Sacrement, et une tromperie grave et coupable pour les fidèles. On ne peut laisser planer de doute en matière de Sacrement, et il est coupable de se livrer à des cérémonies de ce genre, formellement interdites par l’Eglise.