La foi, don de Dieu
Publié : dim. 07 mars 2010, 10:11
La foi est une grâce
153 Lorsque S. Pierre confesse que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu vivant, Jésus lui déclare que cette révélation ne lui est pas venue " de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux " (Mt 16, 17 ; cf. Ga 1, 15 ; Mt 11, 25).
La foi est un don de Dieu, une vertu surnaturelle infuse par Lui. " Pour prêter cette foi, l’homme a besoin de la grâce prévenante et aidante de Dieu, ainsi que des secours intérieurs du Saint-Esprit. Celui-ci touche le cœur et le tourne vers Dieu, ouvre les yeux de l’esprit et donne ‘à tous la douceur de consentir et de croire à la vérité’ "
La foi est un acte humain
154 Croire n’est possible que par la grâce et les secours intérieurs du Saint-Esprit. Il n’en est pas moins vrai que croire est un acte authentiquement humain. Il n’est contraire ni à la liberté ni à l’intelligence de l’homme de faire confiance à Dieu et d’adhérer aux vérités par lui révélées. Déjà dans les relations humaines il n’est pas contraire à notre propre dignité de croire ce que d’autres personnes nous disent sur elles-mêmes et sur leurs intentions, et de faire confiance à leurs promesses (comme, par exemple, lorsqu’un homme et une femme se marient), pour entrer ainsi en communion mutuelle. Dès lors, il est encore moins contraire à notre dignité de " présenter par la foi la soumission plénière de notre intelligence et de notre volonté au Dieu qui révèle " (Cc. Vatican I : DS 3008) et d’entrer ainsi en communion intime avec Lui.
155 Dans la foi, l’intelligence et la volonté humaines coopèrent avec la grâce divine : " Croire est un acte de l’intelligence adhérant à la vérité divine sous le commandement de la volonté mue par Dieu au moyen de la grâce " (S. Thomas d’A., s. th. 2-2, 2, 9 ; cf. Cc. Vatican I : DS 3010).
Je réfléchissais à ce passage du catéchisme. Et pour quelles raisons, certaines personnes désirant ardemment croire et avoir la foi en Dieu ne reçoivent pas cette foi, ils sont toujours perpétuellement dans le doute.
Recevoir ce don de la foi de Dieu, dépendrait-il de la volonté réelle de l'homme à croire en Dieu et en l'église ? Si une personne cherche juste à croire et à avoir la foi en Dieu, sans accorder de l'importance en la religion, ou mettant la religion très fort en doute, ou refusant d'essayer de comprendre sincèrement et honnêtement la religion, alors le désir de connaître Dieu n'est pas sincère et cette personne ne pourra jamais recevoir ce don de la foi ?
Seule une personne poussée par une volonté réelle et honnête de connaître Dieu, de l'aimer et de lui obéir, d'accorder sa confiance en la religion, pourrait obtenir cette grâce de Dieu, ce don de la foi ?
On m'a expliqué qu'il y a deux types de foi : la foi naturelle et la vraie foi. Beaucoup de personnes ont une foi naturelle, due de par l'éducation surtout, de par la volonté de croire en Dieu et d'essayer de le découvrir. Mais cette foi naturelle, n'est pas la foi, don de Dieu. L'autre foi, beaucoup plus profonde, est une grâce que Dieu nous accorderait.
153 Lorsque S. Pierre confesse que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu vivant, Jésus lui déclare que cette révélation ne lui est pas venue " de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux " (Mt 16, 17 ; cf. Ga 1, 15 ; Mt 11, 25).
La foi est un don de Dieu, une vertu surnaturelle infuse par Lui. " Pour prêter cette foi, l’homme a besoin de la grâce prévenante et aidante de Dieu, ainsi que des secours intérieurs du Saint-Esprit. Celui-ci touche le cœur et le tourne vers Dieu, ouvre les yeux de l’esprit et donne ‘à tous la douceur de consentir et de croire à la vérité’ "
La foi est un acte humain
154 Croire n’est possible que par la grâce et les secours intérieurs du Saint-Esprit. Il n’en est pas moins vrai que croire est un acte authentiquement humain. Il n’est contraire ni à la liberté ni à l’intelligence de l’homme de faire confiance à Dieu et d’adhérer aux vérités par lui révélées. Déjà dans les relations humaines il n’est pas contraire à notre propre dignité de croire ce que d’autres personnes nous disent sur elles-mêmes et sur leurs intentions, et de faire confiance à leurs promesses (comme, par exemple, lorsqu’un homme et une femme se marient), pour entrer ainsi en communion mutuelle. Dès lors, il est encore moins contraire à notre dignité de " présenter par la foi la soumission plénière de notre intelligence et de notre volonté au Dieu qui révèle " (Cc. Vatican I : DS 3008) et d’entrer ainsi en communion intime avec Lui.
155 Dans la foi, l’intelligence et la volonté humaines coopèrent avec la grâce divine : " Croire est un acte de l’intelligence adhérant à la vérité divine sous le commandement de la volonté mue par Dieu au moyen de la grâce " (S. Thomas d’A., s. th. 2-2, 2, 9 ; cf. Cc. Vatican I : DS 3010).
Je réfléchissais à ce passage du catéchisme. Et pour quelles raisons, certaines personnes désirant ardemment croire et avoir la foi en Dieu ne reçoivent pas cette foi, ils sont toujours perpétuellement dans le doute.
Recevoir ce don de la foi de Dieu, dépendrait-il de la volonté réelle de l'homme à croire en Dieu et en l'église ? Si une personne cherche juste à croire et à avoir la foi en Dieu, sans accorder de l'importance en la religion, ou mettant la religion très fort en doute, ou refusant d'essayer de comprendre sincèrement et honnêtement la religion, alors le désir de connaître Dieu n'est pas sincère et cette personne ne pourra jamais recevoir ce don de la foi ?
Seule une personne poussée par une volonté réelle et honnête de connaître Dieu, de l'aimer et de lui obéir, d'accorder sa confiance en la religion, pourrait obtenir cette grâce de Dieu, ce don de la foi ?
On m'a expliqué qu'il y a deux types de foi : la foi naturelle et la vraie foi. Beaucoup de personnes ont une foi naturelle, due de par l'éducation surtout, de par la volonté de croire en Dieu et d'essayer de le découvrir. Mais cette foi naturelle, n'est pas la foi, don de Dieu. L'autre foi, beaucoup plus profonde, est une grâce que Dieu nous accorderait.