Les vrais complices des pédophiles, ce sont les médias !
Publié : dim. 21 mars 2010, 20:35
Bonjour à tous,
je partage avec vous cette modeste réflexion qui m'est venue à la lecture d'un article d'Ines Kappert, publié originellement dans le Tageszeitung et traduit et diffusé par le Courrier International (courrierinternational.com/article/2010/03/17/la-reforme-de-l-eglise-catholique-est-inevitable).
Quand on lit certaines âneries on se dit qu'il vaut mieux voir ça que d'être aveugle. Nous commençons à être habitués aux scandales : entre Pie XII le pape nazi, la levée de l'excommunication d'un négationniste (personne n'a pensé à relever que la levée des excommunication des quatre évêques de la fraternité sacerdotale Saint Pie X venait clore la semaine de prière pour l'unité des chrétiens, personne !), le préservatif, ...
Faut-il y voir un complot ? Non : les ennemis de l'Église ne sont pas assez intelligents pour cela ! Plus simplement : la presse écrite est en crise, les journaux n'arrivent plus à vendre, les actionnaires se plaignent, alors les journalistes s'asseyent allègrement sur la déontologie pour chercher comment se faire de l'argent facile. Et ils savent que les scandales sur l'Église ça fait vendre.
Bref, je ne sais pas pour vous mais je commence à être blasé. Cela ne m'empêche pas cependant de relever certaines âneries lorsqu'elles sont vraiment énormes. Et là j'ai choisi de démasquer les véritables complices de la pédophilie : les médias.
La presse ne manque pas de donneurs de leçon pour expliquer à l'Église, "dernière institution autoritaire" - comme si le Vatican avait les moyens de coller un inquisiteur derrière le dos de chacun de ses fidèles ! - qu'elle ne peut plus ignorer désormais les critiques, qu'elle doit se réformer, etc. C'est exactement ce qu'on disait il y a quarante à propos du marxisme : "vous ne pouvez plus ignorer le marxisme ! l'Église doit entériner et intégrer le marxisme dans sa doctrine !" Quarante ans après, le bloc communiste s'est effondré. L'Église, elle, tient toujours debout. Mais il faut croire que les leçons de l'histoire ne sont pas entendus de tous puisque les journalistes continuent de lancer avec toujours plus de haine leur charge contre l'Église. Et d'annoncer inlassablement sa mort avec un acharnement qui s'apparente surtout à de la méthode Coué, à défaut d'arguments intelligents.
Mais le plus dramatique c'est que pendant ce temps la protection de l'enfance ne progresse pas. Tout le monde a entendu parler de Marc Dutroux. Tout le monde sait que Roman Polanski s'apprête à être extradé et à purger sa peine pour avoir drogué, saoûlé et violé une fillette de 13 ans. Mais combien connaissent le nom du prêtre que le Pape, lorsqu'il était évêque de Munich, aurait accueilli ? Pour ma part j'ai eu beau chercher, je ne le connais que sous le nom de "Père H."...
Le message est clair !
Les médias :
« Chers amis pédophiles, si comme Marc Dutroux vous roulez pour votre propre compte vous subirez immanquablement la vindicte populaire et l'opprobre publique. Éventuellement si vous êtes dans le show business vous pourrez compter sur le soutien de deux ou trois bobos et du ministre de la culture mais vous ne serez pas à l'abri du zèle d'un juge américain soucieux de sa réélection. Si vous voulez pouvoir continuer à tripoter impunément nos chères têtes blondes faites-vous prêtres ! Ainsi lorsque vous serez arrêté tout le monde prendra votre défense comme un seul homme ! La méchante Église catholique sera accusée d'avoir brimé injustement l'expression pourtant légitime de votre affectivité débordante en vous interdisant le mariage - ce qui vous a inévitablement poussé à vous consoler dans les bras des enfants - puis d'avoir couvert vos méfaits ! Et pendant que tous les regards seront tournés vers le Pape pour demander sa démission - ou mieux : sa condamnation pour "crime contre l'humanité", pour reprendre une expression chère à nos amis parlementaires belges - plus personne ne fera attention à vous ! »
Deux poids deux mesures, dites-vous ? Pour ma part je préfère en rire que d'en pleurer. Voici en tous cas les leçons que j'en tire :
- le vrai coupable dans l'histoire c'est toujours le pédophile ! Chercher ailleurs des responsabilités c'est chercher à déresponsabiliser ceux qui ont vraiment commis des horreurs ! Cependant peut-on reprocher aux journalistes une telle chasse aux sorcières lorsque même des catholiques s'y mettent ? J'ai vu sur ce forum des intervenants remettre en cause le discernement des prêtres responsables de la formation des séminaristes. Savent-ils que pendant une trentaine d'années on a fait passer tous les tests psychologiques possibles et imaginables aux séminaristes américains ? Ça ne les a pas empêché d'avoir le plus fort taux de prêtres pédophiles. Le Christ Lui-même a choisi Judas ! Cela ne veut pas dire que l'Église doit accueillir tous les Judas de la terre mais ça veut dire que ce n'est pas parce qu'il y a quelques Judas dans l'Église que l'Église cesse d'être le corps du Christ.
- dans les années soixante et soixante-dix la mode était à la libération des mœurs. Il fallait libérer la sexualité de tous en général, des enfants en particulier. Rappelez-vous les Wilhelm Reich, les Cohn-Bendit, les Kouchner, et autres Frédéric Mitterrand ! Or, coïncidence : toutes les affaires de pédophilie qui éclatent en ce moment datent de cette époque. Les prêtres pédophiles sont en réalité des hommes de leur temps ! Moralité : à tous ceux qui disent : "l'Église doit vivre avec son temps" (sous-entendu "elle doit accepter toutes les bêtises à la mode pour la seule raison que c'est à la mode") je réponds : c'est ce qu'ont fait les prêtres pédophiles, et aujourd'hui tout le monde s'en mord les doigts !
- une leçon pour nous tous, chrétiens : les prêtres pédophiles c'est comme les vaches folles, il suffit d'en trouver un cas pour qu'on abatte tout le troupeau. Un seul cas suffit à créer des problèmes à tout le monde. Il n'y a pas de faute anodine, tout péché a des conséquences sociales. C'est une invitation à la sainteté : celui qui faute fait du tort à tous ! Celui qui cherche à plaire au monde plutôt qu'au Christ - comme l'ont fait les prêtres pédophiles en "libérant la sexualité des enfants" à une époque où c'était à la mode - finit tôt ou tard par s'en mordre les doigts et par causer du tort à tous !
je partage avec vous cette modeste réflexion qui m'est venue à la lecture d'un article d'Ines Kappert, publié originellement dans le Tageszeitung et traduit et diffusé par le Courrier International (courrierinternational.com/article/2010/03/17/la-reforme-de-l-eglise-catholique-est-inevitable).
Quand on lit certaines âneries on se dit qu'il vaut mieux voir ça que d'être aveugle. Nous commençons à être habitués aux scandales : entre Pie XII le pape nazi, la levée de l'excommunication d'un négationniste (personne n'a pensé à relever que la levée des excommunication des quatre évêques de la fraternité sacerdotale Saint Pie X venait clore la semaine de prière pour l'unité des chrétiens, personne !), le préservatif, ...
Faut-il y voir un complot ? Non : les ennemis de l'Église ne sont pas assez intelligents pour cela ! Plus simplement : la presse écrite est en crise, les journaux n'arrivent plus à vendre, les actionnaires se plaignent, alors les journalistes s'asseyent allègrement sur la déontologie pour chercher comment se faire de l'argent facile. Et ils savent que les scandales sur l'Église ça fait vendre.
Bref, je ne sais pas pour vous mais je commence à être blasé. Cela ne m'empêche pas cependant de relever certaines âneries lorsqu'elles sont vraiment énormes. Et là j'ai choisi de démasquer les véritables complices de la pédophilie : les médias.
La presse ne manque pas de donneurs de leçon pour expliquer à l'Église, "dernière institution autoritaire" - comme si le Vatican avait les moyens de coller un inquisiteur derrière le dos de chacun de ses fidèles ! - qu'elle ne peut plus ignorer désormais les critiques, qu'elle doit se réformer, etc. C'est exactement ce qu'on disait il y a quarante à propos du marxisme : "vous ne pouvez plus ignorer le marxisme ! l'Église doit entériner et intégrer le marxisme dans sa doctrine !" Quarante ans après, le bloc communiste s'est effondré. L'Église, elle, tient toujours debout. Mais il faut croire que les leçons de l'histoire ne sont pas entendus de tous puisque les journalistes continuent de lancer avec toujours plus de haine leur charge contre l'Église. Et d'annoncer inlassablement sa mort avec un acharnement qui s'apparente surtout à de la méthode Coué, à défaut d'arguments intelligents.
Mais le plus dramatique c'est que pendant ce temps la protection de l'enfance ne progresse pas. Tout le monde a entendu parler de Marc Dutroux. Tout le monde sait que Roman Polanski s'apprête à être extradé et à purger sa peine pour avoir drogué, saoûlé et violé une fillette de 13 ans. Mais combien connaissent le nom du prêtre que le Pape, lorsqu'il était évêque de Munich, aurait accueilli ? Pour ma part j'ai eu beau chercher, je ne le connais que sous le nom de "Père H."...
Le message est clair !
Les médias :
« Chers amis pédophiles, si comme Marc Dutroux vous roulez pour votre propre compte vous subirez immanquablement la vindicte populaire et l'opprobre publique. Éventuellement si vous êtes dans le show business vous pourrez compter sur le soutien de deux ou trois bobos et du ministre de la culture mais vous ne serez pas à l'abri du zèle d'un juge américain soucieux de sa réélection. Si vous voulez pouvoir continuer à tripoter impunément nos chères têtes blondes faites-vous prêtres ! Ainsi lorsque vous serez arrêté tout le monde prendra votre défense comme un seul homme ! La méchante Église catholique sera accusée d'avoir brimé injustement l'expression pourtant légitime de votre affectivité débordante en vous interdisant le mariage - ce qui vous a inévitablement poussé à vous consoler dans les bras des enfants - puis d'avoir couvert vos méfaits ! Et pendant que tous les regards seront tournés vers le Pape pour demander sa démission - ou mieux : sa condamnation pour "crime contre l'humanité", pour reprendre une expression chère à nos amis parlementaires belges - plus personne ne fera attention à vous ! »
Deux poids deux mesures, dites-vous ? Pour ma part je préfère en rire que d'en pleurer. Voici en tous cas les leçons que j'en tire :
- le vrai coupable dans l'histoire c'est toujours le pédophile ! Chercher ailleurs des responsabilités c'est chercher à déresponsabiliser ceux qui ont vraiment commis des horreurs ! Cependant peut-on reprocher aux journalistes une telle chasse aux sorcières lorsque même des catholiques s'y mettent ? J'ai vu sur ce forum des intervenants remettre en cause le discernement des prêtres responsables de la formation des séminaristes. Savent-ils que pendant une trentaine d'années on a fait passer tous les tests psychologiques possibles et imaginables aux séminaristes américains ? Ça ne les a pas empêché d'avoir le plus fort taux de prêtres pédophiles. Le Christ Lui-même a choisi Judas ! Cela ne veut pas dire que l'Église doit accueillir tous les Judas de la terre mais ça veut dire que ce n'est pas parce qu'il y a quelques Judas dans l'Église que l'Église cesse d'être le corps du Christ.
- dans les années soixante et soixante-dix la mode était à la libération des mœurs. Il fallait libérer la sexualité de tous en général, des enfants en particulier. Rappelez-vous les Wilhelm Reich, les Cohn-Bendit, les Kouchner, et autres Frédéric Mitterrand ! Or, coïncidence : toutes les affaires de pédophilie qui éclatent en ce moment datent de cette époque. Les prêtres pédophiles sont en réalité des hommes de leur temps ! Moralité : à tous ceux qui disent : "l'Église doit vivre avec son temps" (sous-entendu "elle doit accepter toutes les bêtises à la mode pour la seule raison que c'est à la mode") je réponds : c'est ce qu'ont fait les prêtres pédophiles, et aujourd'hui tout le monde s'en mord les doigts !
- une leçon pour nous tous, chrétiens : les prêtres pédophiles c'est comme les vaches folles, il suffit d'en trouver un cas pour qu'on abatte tout le troupeau. Un seul cas suffit à créer des problèmes à tout le monde. Il n'y a pas de faute anodine, tout péché a des conséquences sociales. C'est une invitation à la sainteté : celui qui faute fait du tort à tous ! Celui qui cherche à plaire au monde plutôt qu'au Christ - comme l'ont fait les prêtres pédophiles en "libérant la sexualité des enfants" à une époque où c'était à la mode - finit tôt ou tard par s'en mordre les doigts et par causer du tort à tous !