Nouvelle offensive contre l'Eglise
Publié : mer. 02 juin 2010, 6:36
Bonjour à tous,
Commentaires personnels :
Cherchons bien ! Il y a peut-être un autre petit scandale pour alimenter le presse dans son offensive tous azimuths contre l'Eglise.
Elle est l'alliée du Démon !
Seigneur préserve nous du Malin !
A remarquer que ce sont dix banques qui sont soupconnées mais que celle dont on parle est la banque du Vatican. C'est cela le tri sélectif !
Hier, dans le Salon Beige, j'ai lu cet article dont voici la première partie :
La nouvelle offensive annoncée contre le Pape est lancée
En avril dernier, le site catholique allemand kreuz.net prévoyait une troisième vague d'attaques contre l'Eglise :
"Le pogrom mené par les medias contre Benoît XVI au prétexte de quelques rares faits d'abus sexuels [commis par des prêtres] n'est pas le fruit du hasard. [...] Dès que cette seconde attaque aura perdu de sa virulence, nous allons assister à une troisième vague d'attaques contre le Pape et le Vatican. Elle concernera les finances du Vatican, car on veut faire jouer à l'Eglise le rôle que l'antisémitisme des medias de naguère avait attribué aux juifs. Il sera donc reproché au Pape et à ses collaborateurs la corruption et les liaisons avec les mafias internationales. Les accusations supposées sont selon moi invérifiables, mais cela importe peu aux stratèges anticléricaux, car leur but est de transmettre au plus large public possible des sentiments anti-religieux. Les premiers livres de cette 3ème opération de diffamation sont déjà sur le marché. Il ne s'agit que d'une question de temps avant que les pouvoirs médiatiques et anticléricaux ne s'en emparent, et les diffusent. Une chose est claire: l'appel au crime contre l'Eglise va se poursuivre."
Et, effectivement, voici ce que l'on lit sur Yahoo :
http://fr.news.yahoo.com/82/20100601/tw ... 38f87.html
Début article :
La banque du Vatican soupçonnée d'avoir blanchi de l'argent
La justice italienne soupçonne l'Institut des Oeuvres Religieuses (IOR), la banque du Vatican, d'être impliqué dans des opérations de blanchiment d'argent et le parquet de Rome a ouvert une enquête, écrit mardi le quotidien La Repubblica. Lire la suite l'article
L'Institut des Oeuvres Religieuses, qui gère les comptes des ordres religieux et des associations catholiques, est une structure bénéficiant de l'extraterritorialité accordée à l'Etat pontifical, donc non tenue de respecter les normes financières en vigueur pour les établissements italiens.
Selon La Repubblica, dix banques italiennes, dont les plus grandes comme Intesa San Paolo et Unicredit, sont également dans le collimateur des magistrats.
Comptes sans nom
La justice a découvert que la banque vaticane gérait des comptes auprès des établissements italiens sans nom de titulaire, identifiés uniquement avec le sigle IOR. Sur un de ces comptes, découvert en 2004, «environ 180 millions d'euros ont transité en deux ans», écrit la Repubblica.
«L'hypothèse des enquêteurs est que des sujets ayant leur résidence fiscale en Italie utilisent l'IOR comme "paravent" pour cacher différents délits, comme la fraude ou l'évasion fiscale», précise le quotidien.
Commentaires personnels :
Cherchons bien ! Il y a peut-être un autre petit scandale pour alimenter le presse dans son offensive tous azimuths contre l'Eglise.
Elle est l'alliée du Démon !
Seigneur préserve nous du Malin !
A remarquer que ce sont dix banques qui sont soupconnées mais que celle dont on parle est la banque du Vatican. C'est cela le tri sélectif !
Hier, dans le Salon Beige, j'ai lu cet article dont voici la première partie :
La nouvelle offensive annoncée contre le Pape est lancée
En avril dernier, le site catholique allemand kreuz.net prévoyait une troisième vague d'attaques contre l'Eglise :
"Le pogrom mené par les medias contre Benoît XVI au prétexte de quelques rares faits d'abus sexuels [commis par des prêtres] n'est pas le fruit du hasard. [...] Dès que cette seconde attaque aura perdu de sa virulence, nous allons assister à une troisième vague d'attaques contre le Pape et le Vatican. Elle concernera les finances du Vatican, car on veut faire jouer à l'Eglise le rôle que l'antisémitisme des medias de naguère avait attribué aux juifs. Il sera donc reproché au Pape et à ses collaborateurs la corruption et les liaisons avec les mafias internationales. Les accusations supposées sont selon moi invérifiables, mais cela importe peu aux stratèges anticléricaux, car leur but est de transmettre au plus large public possible des sentiments anti-religieux. Les premiers livres de cette 3ème opération de diffamation sont déjà sur le marché. Il ne s'agit que d'une question de temps avant que les pouvoirs médiatiques et anticléricaux ne s'en emparent, et les diffusent. Une chose est claire: l'appel au crime contre l'Eglise va se poursuivre."
Et, effectivement, voici ce que l'on lit sur Yahoo :
http://fr.news.yahoo.com/82/20100601/tw ... 38f87.html
Début article :
La banque du Vatican soupçonnée d'avoir blanchi de l'argent
La justice italienne soupçonne l'Institut des Oeuvres Religieuses (IOR), la banque du Vatican, d'être impliqué dans des opérations de blanchiment d'argent et le parquet de Rome a ouvert une enquête, écrit mardi le quotidien La Repubblica. Lire la suite l'article
L'Institut des Oeuvres Religieuses, qui gère les comptes des ordres religieux et des associations catholiques, est une structure bénéficiant de l'extraterritorialité accordée à l'Etat pontifical, donc non tenue de respecter les normes financières en vigueur pour les établissements italiens.
Selon La Repubblica, dix banques italiennes, dont les plus grandes comme Intesa San Paolo et Unicredit, sont également dans le collimateur des magistrats.
Comptes sans nom
La justice a découvert que la banque vaticane gérait des comptes auprès des établissements italiens sans nom de titulaire, identifiés uniquement avec le sigle IOR. Sur un de ces comptes, découvert en 2004, «environ 180 millions d'euros ont transité en deux ans», écrit la Repubblica.
«L'hypothèse des enquêteurs est que des sujets ayant leur résidence fiscale en Italie utilisent l'IOR comme "paravent" pour cacher différents délits, comme la fraude ou l'évasion fiscale», précise le quotidien.