Analyse de Tony Anatrella sur les jeunes et l'homosexualité
Publié : dim. 02 sept. 2012, 11:38
Voici un extrait du livre " Non à la société dépressive " (1992) écrit par Tony Anatrella qui est prêtre, spécialiste en psychiatrie sociale (?) et conseiller pontifical :
" L'homosexualité ne correspond plus de nos jours à une volonté de marquer une différence et la chute des chiffres que nous avons constaté dans les sondages * (surtout chez les jeunes de 13/18 ans) souligne ce net rejet de l'expérience et du modèle qu'elle représente. En effet les entretiens avec des adolescents, qu'ils soient de groupe ou individuels, indiquent des changements notables par rapport à cette période où l'on affirmait que " toutes les expériences sont bonnes à faire ". Il apparaît à présent que les relations homosexuelles sont plus redoutées que recherchées, car elles évoquent la castration, c'est à dire l'incapacité à accéder à l'autre sexe. Il y a quinze à vingt ans les adolescents évoquaient plus ou moins aisément l'hypothèse pour eux de vivre une relation homosexuelle ; aujourd'hui, la réponse s'est modifiée, et si l'expérience est tolérée pour ceux qui veulent la vivre, la question ne doit surtout pas se poser pour soi-même. Une telle démarche chez les adolescents serait vécue comme le reflet d'une incertitude intérieure mais aussi d'un trouble dans la perception des identités sexuelles, et ils ne sont pas disposés à ajouter de la confusion du désir à la confusion des sexes ...
En fait, les jeunes générations ne sont pas psychologiquement assez fortes, ni suffisamment délimitées dans leur personnalité pour se risquer dans un essai homosexuel. ** "
* Voici les sondages évoqués par Tony Anatrella dans son livre et évoquant le nombre de personnes déclarant avoir vécu des expériences homosexuelles :
IFOP/SIMON,1970,20-29 ANS : 6 %
IFOP/LE NOUVEL OBSERVATEUR,1986,18-24 ANS : 5 % ET 25-34 ANS : 6 %
L'ETUDIANT, 1987, 18-25 ANS : 8 %
IFOP/ LE NOUVEL OBSERVATEUR,1988,18-24 ANS : 5% ET 25-34 ANS : 6 %
INSERM, 1991, 18-69 ANS : 4,1% DES HOMMES ET 2,6% DES FEMMES
SCIENCES ET VIE JUNIOR, 1992, 13-18 ANS
L'HOMOSEXUALITE EST-ELLE ANORMALE ?
OUI: 57 % DES GARCONS ET 33% DES FILLES
L'AVEZ-VOUS DEJA PRATIQUEE ?
OUI: 0,2% DES GARCONS ET 0,2% DES FILLES
** l'auteur explique ensuite que les jeunes qui auraient ce type de tendance et qui passeraient à l'acte seraient plus affectés psychologiquement que par le passé : après une telle expérience ils ne savent plus qui ils sont : un homme ou une femme.
Qu'en pensez-vous de cette analyse ? du ton employé ? La notion d'essai homosexuel n'est-elle pas réductrice ?
La phrase "Il y a quinze à vingt ans les adolescents évoquaient plus ou moins aisément l'hypothèse pour eux de vivre une relation homosexuelle" n'est-elle pas un généralisation très abusive et en contradiction avec les chiffres qu'il donne ?
De quels jeunes parle-il ?
Avis au témoins (objectifs) de cette époque ...
" L'homosexualité ne correspond plus de nos jours à une volonté de marquer une différence et la chute des chiffres que nous avons constaté dans les sondages * (surtout chez les jeunes de 13/18 ans) souligne ce net rejet de l'expérience et du modèle qu'elle représente. En effet les entretiens avec des adolescents, qu'ils soient de groupe ou individuels, indiquent des changements notables par rapport à cette période où l'on affirmait que " toutes les expériences sont bonnes à faire ". Il apparaît à présent que les relations homosexuelles sont plus redoutées que recherchées, car elles évoquent la castration, c'est à dire l'incapacité à accéder à l'autre sexe. Il y a quinze à vingt ans les adolescents évoquaient plus ou moins aisément l'hypothèse pour eux de vivre une relation homosexuelle ; aujourd'hui, la réponse s'est modifiée, et si l'expérience est tolérée pour ceux qui veulent la vivre, la question ne doit surtout pas se poser pour soi-même. Une telle démarche chez les adolescents serait vécue comme le reflet d'une incertitude intérieure mais aussi d'un trouble dans la perception des identités sexuelles, et ils ne sont pas disposés à ajouter de la confusion du désir à la confusion des sexes ...
En fait, les jeunes générations ne sont pas psychologiquement assez fortes, ni suffisamment délimitées dans leur personnalité pour se risquer dans un essai homosexuel. ** "
* Voici les sondages évoqués par Tony Anatrella dans son livre et évoquant le nombre de personnes déclarant avoir vécu des expériences homosexuelles :
IFOP/SIMON,1970,20-29 ANS : 6 %
IFOP/LE NOUVEL OBSERVATEUR,1986,18-24 ANS : 5 % ET 25-34 ANS : 6 %
L'ETUDIANT, 1987, 18-25 ANS : 8 %
IFOP/ LE NOUVEL OBSERVATEUR,1988,18-24 ANS : 5% ET 25-34 ANS : 6 %
INSERM, 1991, 18-69 ANS : 4,1% DES HOMMES ET 2,6% DES FEMMES
SCIENCES ET VIE JUNIOR, 1992, 13-18 ANS
L'HOMOSEXUALITE EST-ELLE ANORMALE ?
OUI: 57 % DES GARCONS ET 33% DES FILLES
L'AVEZ-VOUS DEJA PRATIQUEE ?
OUI: 0,2% DES GARCONS ET 0,2% DES FILLES
** l'auteur explique ensuite que les jeunes qui auraient ce type de tendance et qui passeraient à l'acte seraient plus affectés psychologiquement que par le passé : après une telle expérience ils ne savent plus qui ils sont : un homme ou une femme.
Qu'en pensez-vous de cette analyse ? du ton employé ? La notion d'essai homosexuel n'est-elle pas réductrice ?
La phrase "Il y a quinze à vingt ans les adolescents évoquaient plus ou moins aisément l'hypothèse pour eux de vivre une relation homosexuelle" n'est-elle pas un généralisation très abusive et en contradiction avec les chiffres qu'il donne ?
Avis au témoins (objectifs) de cette époque ...