En Tunisie
Publié : jeu. 23 août 2012, 6:40
Sur le Salon Beige on trouve deux entrées concernant le comportement des salafistes envers les touristes français.
Cela montre seulement que l'atmosphère a bien changé.
Ces touristes étaient vêtus en simples tenues de vacances.
Il faut cependant dire que parfois les touristes se vêtent de façon vraiment indécente pour les populations autochtones. Et il est bon de les respecter.
Comment un musulman pourrait avoir la moindre considération pour ces femmes en bikini provoquants sur les plages et aux abords des plages. Sans vous parler du monokini.
Pour les musulmans c'est une provocation.
Pour des questions économiques ces personnes sont acceptées mais ne croyons pas que ce soit sans critiques acerbes.
Cela montre seulement que l'atmosphère a bien changé.
Ces touristes étaient vêtus en simples tenues de vacances.
Il faut cependant dire que parfois les touristes se vêtent de façon vraiment indécente pour les populations autochtones. Et il est bon de les respecter.
Comment un musulman pourrait avoir la moindre considération pour ces femmes en bikini provoquants sur les plages et aux abords des plages. Sans vous parler du monokini.
Pour les musulmans c'est une provocation.
Pour des questions économiques ces personnes sont acceptées mais ne croyons pas que ce soit sans critiques acerbes.
Lu dans Présent :
"Le 7 août dernier, une soixantaine de touristes français [a débarqué] à l’aéroport Tunis Carthage. A peine leurs bagages récupérés, les femmes en tenue de vacances ont été prises à partie par… la police religieuse composée d’islamistes barbus. Des « pasdarans » à la manière de la police islamique iranienne. Des purs et durs. Tout ça sous le regard bienveillant des forces de l’ordre.
Devant un tel accueil qui ne ressemble en rien aux catalogues « cartes postales » des Tour Operator, des estivants français, sous le choc d’un tel « arriérisme », ne sont même pas sortis de l’aéroport et ont demandé leur rapatriement immédiat en France. [...]"
Un élu socialiste à la rencontre des musulmans modérés
Jamel Gharbi, conseiller régional socialiste de la Sarthe, a porté plainte après avoir été roué de coups par des salafistes à Bizerte, au nord de la Tunisie, le 16 août. Ce dernier raconte qu'il se promenait avec sa femme et sa fille :
« Nous avons croisé un groupe d’une cinquantaine de salafistes qui les ont agressées verbalement en raison de leurs vêtements d’été, qui n’avaient pourtant rien de choquant ».
Après avoir crié à ses proches de s’enfuir, il a vu les agresseurs se ruer sur lui et le
« frapper à coups de matraques et de gourdins ». « Personne ne m’a secouru. Je n’ai dû mon salut qu’au fait que j’ai réussi à m’enfuir. Si j’étais tombé à terre, ils m’auraient lynché ».