Le conformisme, une forme de dictature (Benoit XVI)
Publié : ven. 05 avr. 2013, 10:38
Le conformisme peut être une dictature
Pour le pape, « les dictatures ont toujours été contre l'obéissance à Dieu ». Citant les dictatures nazie et marxiste, il a rappelé qu'elles n'avaient pas pu « accepter un Dieu au-dessus du pouvoir idéologique ».
Aujourd'hui, grâce à Dieu, nous ne vivons pas en dictature, mais il existe des formes subtiles de dictature. « Un conformisme qui rend obligatoire de penser comme tout le monde, d'agir comme tout le monde. Et une agression subtile et moins subtile contre l'Eglise démontrent que ce conformisme peut réellement être une vraie dictature ».
Dans son homélie, Benoît XVI a aussi rappelé l'importance de reconnaître notre péché et le besoin de renouvellement, de changement, d'une transformation de notre être.
« Je dois dire que nous, chrétiens, même ces derniers temps, nous avons souvent évité le mot pénitence, qui nous semblait trop dur. Maintenant sous les attaques du monde qui nous parle de nos péchés, nous voyons que pouvoir faire pénitence est une grâce et nous voyons la nécessité de faire pénitence, de reconnaître les erreurs dans notre vie », a-t-il affirmé.
Le pape a invité à « s'ouvrir au pardon », à « se laisser transformer ». « La douleur de la pénitence, c'est-à-dire de la purification et de la transformation, cette douleur est une grâce, parce qu'elle est un renouvellement, une œuvre de la Miséricorde divine », a-t-il enfin estimé.
Marine Soreau
(16 avril 2010) © Innovative Media Inc.
Pour le pape, « les dictatures ont toujours été contre l'obéissance à Dieu ». Citant les dictatures nazie et marxiste, il a rappelé qu'elles n'avaient pas pu « accepter un Dieu au-dessus du pouvoir idéologique ».
Aujourd'hui, grâce à Dieu, nous ne vivons pas en dictature, mais il existe des formes subtiles de dictature. « Un conformisme qui rend obligatoire de penser comme tout le monde, d'agir comme tout le monde. Et une agression subtile et moins subtile contre l'Eglise démontrent que ce conformisme peut réellement être une vraie dictature ».
Dans son homélie, Benoît XVI a aussi rappelé l'importance de reconnaître notre péché et le besoin de renouvellement, de changement, d'une transformation de notre être.
« Je dois dire que nous, chrétiens, même ces derniers temps, nous avons souvent évité le mot pénitence, qui nous semblait trop dur. Maintenant sous les attaques du monde qui nous parle de nos péchés, nous voyons que pouvoir faire pénitence est une grâce et nous voyons la nécessité de faire pénitence, de reconnaître les erreurs dans notre vie », a-t-il affirmé.
Le pape a invité à « s'ouvrir au pardon », à « se laisser transformer ». « La douleur de la pénitence, c'est-à-dire de la purification et de la transformation, cette douleur est une grâce, parce qu'elle est un renouvellement, une œuvre de la Miséricorde divine », a-t-il enfin estimé.
Marine Soreau
(16 avril 2010) © Innovative Media Inc.