Les liturgies traditionnelles d'Occident
Publié : lun. 01 janv. 2007, 12:27
Pour l'intelligence de la foi
https://www.cite-catholique.org/
Parce qu'il est bien connu (enfin, je l'espère...) et facilement accessible. Et puis çà m'arrange : pas besoin de se poser la délicate question de la "version" du rite romain à utiliser (1962 ? 1969 ? les deux ?)Boris a écrit :Il manque le RITE ROMAIN dans votre liste.
Pourquoi ?
C'est la première fois que je lis une telle chose. Vous pouvez faire beaucoup de reproches au Concile de Trente mais certainement pas celui de ne pas avoir songé à la formation. Vous oubliez toute l'oeuvre disciplinaire du concile de Trente : catéchisme, organisation des séminaires ...Boris a écrit :Mais c'était déjà un échec du concile de Trente : en rigidifiant le rite, le Concile de Trente estimé avoir agit en vue d'une meilleure compréhension du rite. Il avait juste omis de parler de la formation.
Connaissez-vous vraiment la formation chez les "tradis" ?Boris a écrit :Ainsi les prêtres (encore de nos jours chez les "tradis") célèbrent parfaitement le rite sans savoir ce qu'ils font réellement.
Parlez-vous d'archéologie ou de tradition ? Relisez par exemple "Ma vie - Souvenirs" du Cardinal Ratzinger en pages 133-135. Il distingue le Concile Vatican II de la réforme liturgique. Pour le Concile, il dit clairement qu'il s'agit "non [d']une rupture mais [d']une étape". Pour la réforme liturgique, il parle du missel comme "faisant ainsi passer la liturgie non plus comme un organisme vivant, mais comme le produit de travaux érudits et de compétences juridiques" . Si c'est cela qui vous permet de dire que le nouveau missel est plus traditionnel, il faut que vous vous expliquiez.VexillumRegis a écrit :Il ne fait guère de doute que le Novus Ordo Missae est beaucoup plus traditionnel - au moins dans son principe, si ce n'est dans sa forme - que ne veulent bien l'admettre les tenants du "rite" dit de saint Pie V.
Le site Salve Regina a publié récemment un tel synopsis : ici.Boris a écrit :Je suis en train de préparer un synopsis entre l'ancienne version et la version actuelle du rite Romain pour montrer à quel point c'est le même rite.
D'où tire-t-il ce chiffre de 3 % ?Boris a écrit :Mais un ami prêtre formé à la célébration de la Messe et connaissant très bien le milieu "tradis" m'a dit que s'il y a 3% de leurs prêtres qui savent ce qu'ils font, c'est un maximum.
L'archéologie, c'est ce qu'ont fait le Cardinal Bugnini et les inspirateurs de la réforme liturgique en nous resortant par exemple le pseudo-canon d'Hippolyte qui a environ 1800 ans et l'ancien missel qui en a 40 ans. Lisez d'autres auteurs que M. Crouan (j'ai un bon nombre de ses livres et connaît ses thèses), par exemple Mgr Gamber, le Cardinal Ratzinger, ...Boris a écrit :Effectivement, il ne faut pas confondre archéologie et Tradition, et cest bien le travers des "tradis" qui restent bloquer à une date de l'histoire (1962).
A l'époque du Concile de Trente, le problème ne se posait pas de la même manière, ne plaquez pas la situation actuelle sur le XVIè siècle. C'est un anachronisme.Boris a écrit :Concernant le Concile de Trente, je parlais de la formation en matière de Liturgie.
Vous raisonnez à l'envers, il ne faut pas partir de Vatican II pour tirer des conclusions sur Trente mais faire le contraire. Quelques centaines d'années pour Trente, combien pour Vatican II.Boris a écrit :Mais il n'y a rien de surprenant à dire qu'n Concile n'a pas été appliqué : regardez 40 ans après Vatican II !
Le lien ne semble pas fonctionner.VexillumRegis a écrit :Rite dominicain.
("humbertienne" = faite par Humbert de Romans, un des premiers dominicains)Le sanctoral du lectionnaire de l'office dominicain (1254-1256) Ouvrage à dimension liturgique, hagiographique, littéraire et critique, le lectionnaire sanctoral dominicain issu de la réforme humbertienne mérite donc pleinement d’être considéré comme un des plus remarquables représentants des exigences spirituelles et intellectuelles du siècle et de l’ordre qui l’ont produit. (Pascale Bourgain, École nationale des chartes)
Bonjour Boris!Boris a écrit :En France, très rare sont les clercs qui connaissent le sens des symboles dans les rites, le sens de chaque élément. Par exemple : depuis 1985, les preces des laudes et vêpres de la Liturgia Horarum sont constituées d'un verset avec son répons et d'un refrain.
Questions :
- qui dit le verset ? Le président ou le chantre
- qui dit le répons ? Le chantre, l'assemblée, un petit choeur ?
- qui dit le refrain ? le choeur, l'assemblée ... ?
Il y a donc un contre sens entre le répons et le refrain.