Le Pape invite à faire l'histoire avec Dieu
Publié : mer. 25 sept. 2013, 10:27
Faire l’histoire avec Dieu
Dans l’histoire du peuple de Dieu, il y a de « beaux moments qui donnent de la joie » mais aussi de mauvais moments « de douleur, de martyre, de péché ». Mais « dans les mauvais moments comme dans les beaux moments, une chose est toujours la même : le Seigneur est là, Il n’abandonne jamais son peuple ».
Le psaume exprime donc la « joie » de l’homme qui sait que Dieu « l’accompagne », qu’Il est « avec [lui] », qu'Il se fait « compagnon de marche ».
Dieu « marche avec l’homme » dans l’histoire, mais aussi dans « la vie personnelle », avec « les sacrements » : en effet, « le sacrement n’est pas un rite magique : c’est une rencontre avec Jésus-Christ », qui est « à côté de [l’homme] et l’accompagne ».
« Le Seigneur, au jour du premier péché, a pris une décision, Il a fait un choix : faire Histoire avec son peuple. Et Dieu, qui n’a pas d’histoire, parce qu’il est éternel, a voulu faire Histoire, cheminer près de son peuple. Et plus : se faire l’un de nous et comme l’un de nous, marcher avec nous, en Jésus. Ceci parle de l’humilité de Dieu ».
Si Dieu « est entré dans l’Histoire », le pape a encouragé les croyants à « rentrer aussi un peu dans son Histoire », ou au moins à demander la grâce « d’écrire l’Histoire avec Lui: qu’il écrive notre Histoire. C’est plus sûr ».
Même les cœurs orgueilleux
Dieu « a voulu cheminer avec son peuple ». Et quand son peuple « s’éloignait de Lui par le péché, par l’idolâtrie », « Il était là », à attendre.
Jésus aussi vient « avec cette attitude d’humilité » : il veut « cheminer avec le Peuple de Dieu, marcher avec les pécheurs; marcher avec les superbes ». Lors de sa vie terrestre, il « a tant fait pour aider les coeurs superbes des pharisiens ».
http://www.zenit.org/fr/articles/le-sac ... te-magique
Dans l’histoire du peuple de Dieu, il y a de « beaux moments qui donnent de la joie » mais aussi de mauvais moments « de douleur, de martyre, de péché ». Mais « dans les mauvais moments comme dans les beaux moments, une chose est toujours la même : le Seigneur est là, Il n’abandonne jamais son peuple ».
Le psaume exprime donc la « joie » de l’homme qui sait que Dieu « l’accompagne », qu’Il est « avec [lui] », qu'Il se fait « compagnon de marche ».
Dieu « marche avec l’homme » dans l’histoire, mais aussi dans « la vie personnelle », avec « les sacrements » : en effet, « le sacrement n’est pas un rite magique : c’est une rencontre avec Jésus-Christ », qui est « à côté de [l’homme] et l’accompagne ».
« Le Seigneur, au jour du premier péché, a pris une décision, Il a fait un choix : faire Histoire avec son peuple. Et Dieu, qui n’a pas d’histoire, parce qu’il est éternel, a voulu faire Histoire, cheminer près de son peuple. Et plus : se faire l’un de nous et comme l’un de nous, marcher avec nous, en Jésus. Ceci parle de l’humilité de Dieu ».
Si Dieu « est entré dans l’Histoire », le pape a encouragé les croyants à « rentrer aussi un peu dans son Histoire », ou au moins à demander la grâce « d’écrire l’Histoire avec Lui: qu’il écrive notre Histoire. C’est plus sûr ».
Même les cœurs orgueilleux
Dieu « a voulu cheminer avec son peuple ». Et quand son peuple « s’éloignait de Lui par le péché, par l’idolâtrie », « Il était là », à attendre.
Jésus aussi vient « avec cette attitude d’humilité » : il veut « cheminer avec le Peuple de Dieu, marcher avec les pécheurs; marcher avec les superbes ». Lors de sa vie terrestre, il « a tant fait pour aider les coeurs superbes des pharisiens ».
http://www.zenit.org/fr/articles/le-sac ... te-magique