La Fraternité Enseignante des Cœurs de Jésus et Marie
Publié : lun. 04 nov. 2013, 11:34
Du Salon beige :
Remarque personnelle :
C'est la conclusion "logique" de la crise de l'IBP. Le "vaincu" fait cavalier seul.
On ne peut que regretter une telle conclusion qui ne me semble pas particulièrement conforme à l'Evangile.
Mais l'Eglise en a vu bien d'autres ....
Ce qui est dommage c'est voir un institut religieux se déchirer et se scinder.
Je me suis fait souvent la remarque que les communautés religieuses françaises ont des effectifs réduits et ce n'est pas cette scission de l'IBP qui va contredire cette affirmation.
Toutes nos communautés anciennes ou nouvelles sont numériquement très faibles même si un grand nombre d'entre elles sont éminément synmpathiques.
Que sont-elles en regard de l'Opus Dei ou du Chemin Néocatéchuménal ou des Légionnaires du Christ ?
Il est vrai qu'il est un peu difficile de faire pousser le bon blé dans les cailloux.
Si l'on veut que l'IBP ait des vocations religieuses dans les décades à venir il faut qu'elle fonde un ou des nouveaux collèges.
Espérons que, en sens inverse, que le succès de l'Angélus ne diminue pas et que d'autres collèges puissent se créer tout autour d'une maison mère de l'Angélus.
Malgré tout souhaitons beaucoup de succès à cette nouvelle fraternité.
http://www.riposte-catholique.fr/summor ... Placide%29
Remarque personnelle :
C'est la conclusion "logique" de la crise de l'IBP. Le "vaincu" fait cavalier seul.
On ne peut que regretter une telle conclusion qui ne me semble pas particulièrement conforme à l'Evangile.
Mais l'Eglise en a vu bien d'autres ....
Ce qui est dommage c'est voir un institut religieux se déchirer et se scinder.
Je me suis fait souvent la remarque que les communautés religieuses françaises ont des effectifs réduits et ce n'est pas cette scission de l'IBP qui va contredire cette affirmation.
Toutes nos communautés anciennes ou nouvelles sont numériquement très faibles même si un grand nombre d'entre elles sont éminément synmpathiques.
Que sont-elles en regard de l'Opus Dei ou du Chemin Néocatéchuménal ou des Légionnaires du Christ ?
Il est vrai qu'il est un peu difficile de faire pousser le bon blé dans les cailloux.
Si l'on veut que l'IBP ait des vocations religieuses dans les décades à venir il faut qu'elle fonde un ou des nouveaux collèges.
Espérons que, en sens inverse, que le succès de l'Angélus ne diminue pas et que d'autres collèges puissent se créer tout autour d'une maison mère de l'Angélus.
Malgré tout souhaitons beaucoup de succès à cette nouvelle fraternité.
http://www.riposte-catholique.fr/summor ... Placide%29
Création de la Fraternité Enseignante des Cœurs de Jésus et de Marie
L’Institut l'Angelus (école fondée en 2010 par l’abbé Régis Spinoza, membre de l’Institut du Bon Pasteur) se détache de l’Institut du Bon Pasteur pour fonder une nouvelle Fraternité : la Fraternité Enseignante des Cœurs de Jésus et de Marie. Cette Fraternité est une association canonique privée de fidèles sous le patronage du Père Abbé de Randol.
L’abbé Spinoza précise à Riposte catholique :
"La Fraternité Enseignante des Cœurs de Jésus et de Marie a été érigée canoniquement au titre d’une association privée sous la gouvernance morale du Révérend Père Abbé de Randol le 22 Août 2013 à l’Angélus, jour de la Fête du Cœur Immaculé de Marie.
L’Angélus, après concertation avec le Supérieur Général de l’Institut du Bon Pasteur, le 5 octobre 2013, devient la Maison-Mère de la Fraternité Enseignante. Ce statut canonique constitue une première étape et, si Dieu veut, est appelé à évoluer vers une structure ecclésiale plus large sans modifier le charisme propre de la Fraternité.
Pour quelles raisons avons-nous décidé de fonder une nouvelle Fraternité alors que l’Europe connaît une véritable crise spirituelle ?
Il n’est nullement question d’une nostalgie des temps passés mais plutôt d’une réponse, à notre petite échelle, à la crise d’identité que notre pays et l’Occident en général connaissent.
Ce qui consterne les âmes de bon sens est la décadence spirituelle, morale et intellectuelle de nos jeunes générations.
Sans vouloir brosser un tableau trop sombre, la Fraternité entend s’inscrire dans la dynamique de l’évangélisation ou plutôt de la nouvelle évangélisation à laquelle nous sommes appelés en tant que chrétiens.
Il faut reconnaître qu’au milieu des turpitudes sociales, nous assistons à l’émergence de nombreuses écoles indépendantes en France. Il existe donc une force vive et la Fraternité entend contribuer à cette belle mission qu’est l’instruction des enfants et des adolescents afin que ceux-ci deviennent des témoins du Christ dans la Cité.
C’est donc dans l’esprit des grands ordres enseignants que sont les jésuites, les frères des écoles chrétiennes ou encore les salésiens que la Fraternité entend s’inscrire. Il ne s’agit pas de réinventer la pédagogie.
Nous laissons ce travail aux spécialistes ! Non, il est question de reconstruire, à partir de méthodes qui ont fait leur preuve, des écoles dirigées par des éducateurs religieux, ecclésiastiques et laïcs. [...]"