Le pardon si peu connu du jardin d’Eden
Publié : dim. 26 janv. 2014, 15:47
Chassés du jardin d’Eden, Adam et Eve nous apparaissent facilement comme les premiers punis de l’histoire humaine et nous nous sentons vite injustement punis à cause d’eux pour une faute que nous n’avons pas commise.
Ne sommes-nous pas aveugles et injustes ?
Dans la nature, Adam et Eve n’étaient que des homo sapiens mortels. Leur belle intelligence supérieure ne leur donnait en rien accès à la vie divine, à une immortalité.
Les êtres terrestres sont naturellement mortels, temporaires. Dieu seul a la capacité de créer de l’immortalité.
Lorsque Dieu a fait entrer et a façonné des créatures terrestres dans son monde spirituel, dans son Eden, pour leur ouvrir la possibilité d’une vie éternelle en communion avec Lui, il n’a pas anéanti leur réalité terrestre, naturellement temporaire et mortelle.
Adam et Eve ont été avertis d’un fait fondamental : la vie de Dieu qu’ils pouvaient partager éternellement en communion avec Dieu lui-même, comprend en elle-même une liberté sans laquelle il n’y a pas d’amour vivant. Cette liberté implique un choix sans lequel elle n’existe pas. Et Dieu a donné ce choix libre à Adam et Eve invités dans son Eden.
Mais, avec une parole vraie : si vous ne restez pas dans cette communion, si vous choisissez une « connaissance » séparée, vous serez coupés de la vie éternelle qui est en Dieu et vous ne serez plus que des mortels selon votre propre nature sans Dieu. Vous mourrez (Gn 2,17).
Pas de suite, certes. Mais, en dehors de la communion avec Dieu, les êtres naturels ne subsistent pas plus longtemps que la courte durée de leur existence terrestre.
Remarquons-le : le choix du péché originel d’Adam et Eve de « connaître » séparément de Dieu ne les a privés de rien immédiatement. Après le péché originel, Adam et Eve ont continué leur existence terrestre et même leur existence dans le jardin spirituel d’Eden. Ils ont continué à vivre tant dans la réalité terrestre, là où ils vivaient dans le monde présent à un moment de l'histoire, que dans le monde spirituel imagé du jardin d’Eden qui échappe bien sûr à toute réduction matérielle dans le temps ou l’espace.
Mais, coupés de la vie qui est en Dieu, Adam et Eve étaient désormais des êtres mortels soumis aux limites de la nature, à la maladie, à la vieillesse et à la mort. Sans remède. Par nature. Ils étaient aussi mortels qu’une fleur ou que n’importe quel animal. L’avertissement de Dieu était clair et simple : vous mourrez !
Le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement (Gn 2,17).
Mais, dans le cœur de l’adam, tout n’est pas éteint après la chute. L’adam, créé mâle et femelle, se souvient de l’action de Dieu qui, dans un sommeil mystérieux a façonné une femme qui a ouvert entre Adam et Eve un amour éblouissant et l’humain nomme cette femme « Eve », ce qui signifie la « vivante », parce qu’elle est reconnue comme mère de toute vie (Gn 3,20).
N’y a-t-il pas ici, chez l’humain, une reconnaissance de la création de Dieu, un tout petit lumignon d’amour et de reconnaissance pour la vie donnée par Dieu dans le jardin d’Eden ?
Oui, Seigneur, c’est bien toi qui a tiré de l’adam terrestre, une mère de tout vivant.
Et la réaction de Dieu est remplie de tendresse.
Non, Il ne chasse pas Adam et Eve du paradis terrestre pour les punir de leur faute. Pas du tout. Bien, au contraire.
Après le péché originel, après aussi le tout petit grain de reconnaissance manifesté par le nom donné à la première femme, Dieu a un geste d’une tendresse infinie.
Il recouvre Adam et Eve d’un vêtement (Gn 3,21). Le vêtement, c’est ce qui protège des agressions extérieures, tant physiques que morales.
Avant la chute, nous savons que, dans la communion avec Dieu, leur vie était parfaitement protégée. Ils n’avaient aucun vêtement (Gn 2,25). Ils n’avaient pas besoin d’une protection quelconque.
Mais, désormais, sans communion avec Dieu après s’être emparés d’une connaissance séparée, Adam et Eve allaient mourir. Certainement (Gn 2,17). Selon les règles normales de la nature.
Pour les sauver de la mort, Dieu a recouvert leur peau terrestre d’un vêtement. Donné par Dieu lui-même, ce vêtement est une protection divine.
Un cadeau inouï ! Regardons ce qu’il donne à l’humain selon ce que Dieu en dit lui-même : « Voici, l’adam est devenu comme un autre nous-même » ! ! ! Désormais, revêtu de son vêtement divin, l’humain ne doit plus nécessairement et certainement mourir : Dieu constate qu’il peut désormais « prendre de l’arbre de vie pour en manger et vivre éternellement » (Gn 3,22). Avec leur vêtement nouveau, Adam et Eve ne meurent plus « certainement » comme Dieu le leur avait dit.
Malgré leur faute mortelle à cause de laquelle ils devaient mourir certainement, la mort n’est plus certaine. Par le don d’un vêtement divin, Dieu les a rendus capables désormais de vivre éternellement.
Le vêtement reçu de Dieu est le premier pardon fait à l’humanité.
Dieu aime et pardonne encore. Malgré le péché originel.
Avec ce vêtement nouveau, cette création supplémentaire, Adam et Eve peuvent vivre éternellement. Désormais, ils sont comme Dieu.
Mais. Car, il y a, hélas, un immense « mais » ! Un « mais » infiniment douloureux.
Que vaut cette vie éternelle sans la communion avec Dieu ? Avec ce vêtement nouveau, reçu de Dieu qui « par-donne », qui donne « par-dessus » la faute, le choix libre qui sépare de Dieu n’a pas disparu, la vie éternelle possible reste celle d’une vie dans un état séparé de Dieu par le péché originel.
Et ici, Dieu va encore ajouter un surplus de tendresse et d’amour.
Observons que Dieu a créé un vêtement qui permet à l’humain de vivre éternellement malgré le péché.
Bonheur ou terrible perspective ?
Le néant de la mort physique n’est rien. La feuille qui tombe et se décompose n’est qu’un fait passager. Mais, survivre à la mort physique en dehors de la communion de Dieu, c’est l’enfer. La privation éternelle de l’amour de Dieu n’est-elle pas la pire des souffrances ?
N’est-ce pas pour sauver l’humain de cette perspective que Dieu décide de retirer l’humain de son jardin d’Eden ? N’était-ce pas la seule manière d’éviter que l’humain ne vive éternellement dans des conditions « infernales » que de lui barrer l’accès à l’arbre de vie en le mettant en dehors du jardin d’Eden ?
De ce point de vue, ce n’est pas par punition, pour lui causer un mal ou le priver d’un bien, mais par un surplus d’amour protecteur et prévenant, que Dieu décide aussitôt, après avoir recouvert Adam et Eve d’un vêtement protecteur qui leur permet de pouvoir vivre éternellement en se nourrissant à l’arbre de vie, de les écarter du jardin d’Eden et de l’arbre de vie.
A défaut de pouvoir s’alimenter à la vie et à la connaissance de Dieu dans le jardin spirituel d’Eden, Adam et Eve vont certes devoir subir la mort terrestre naturelle, mais ils vont pouvoir éviter de vivre éternellement séparés de Dieu et le vêtement qui les protège demeure. Parce que ce vêtement est spirituel, la mort de leur corps, selon les lois normales de la nature, ne détruit pas tout leur être.
L’humain, tout descendant de ce premier couple sauvé de la mort, est désormais protégé par un vêtement divin qui lui a été donné dans le jardin d’Eden, dans le monde spirituel de Dieu, dans les cieux. Ce vêtement fait partie de son être et a été transmis par Adam et Eve à toute leur descendance.
Grâce à ce vêtement, l’âme immortelle de tous les enfants d’Adam et Eve que nous sommes est préservée et notre être spirituel conserve la capacité de s’alimenter éternellement à l’arbre de vie par une protection divine. Mais, pour éviter l’enfer d’une vie séparée de Dieu, il va falloir rétablir un accès à l’arbre de vie dans une communion avec Dieu délivrée du péché.
Avec ce vêtement, l’humain conserve, malgré le péché originel, la possibilité d’accéder à l’arbre de vie. Il est « comme chacun de nous » dit Dieu (Gn 3,22). Par la connaissance du bien et du mal, hélas acquise de manière séparée par le péché originel. Mais aussi par sa capacité protégée de pouvoir se nourrir éternellement à l’arbre de vie auquel il aussi accès désormais « comme chacun de nous ».
Et là nous pouvons nous réjouir de voir Dieu qui intervient pour protéger l’humain de l’enfer.
Sans le vêtement de peau reçu de Dieu, Adam et Eve seraient morts éternellement. Réduits à rien d’autre que la poussière du sol.
Avec ce vêtement, ils sont désormais comme Dieu. Ce vêtement protège leur âme et maintient éternellement leur capacité à se nourrir à l’arbre de vie. Ce vêtement spirituel les a rendus immortels parce que Dieu est immortel, mais leur corps terrestre reste soumis à la mort naturelle.
Grâce à ce vêtement, l’humain peut encore être sauvé de la mort.
Grâce à son éloignement temporaire de l’arbre de vie, l’humain peut éviter la souffrance infinie d’une vie sans Dieu.
Le Christ lui ouvre aujourd’hui un chemin nouveau, la possibilité d’un autre choix différent de celui du premier couple humain qui a plongé l’humanité dans le péché originel.
Reconnaissons que nous avons certes hérité d’une vie blessée, diminuée, dégradée, par la péché originel. Mais, aussi d’une vie protégée par un vêtement divin et préservée d’une vie éternellement éloignée de l’amour de Dieu.
Chassés provisoirement du jardin d’Eden, oui. Mais, pour être sauvés par un pardon divin.
Ne sommes-nous pas aveugles et injustes ?
Dans la nature, Adam et Eve n’étaient que des homo sapiens mortels. Leur belle intelligence supérieure ne leur donnait en rien accès à la vie divine, à une immortalité.
Les êtres terrestres sont naturellement mortels, temporaires. Dieu seul a la capacité de créer de l’immortalité.
Lorsque Dieu a fait entrer et a façonné des créatures terrestres dans son monde spirituel, dans son Eden, pour leur ouvrir la possibilité d’une vie éternelle en communion avec Lui, il n’a pas anéanti leur réalité terrestre, naturellement temporaire et mortelle.
Adam et Eve ont été avertis d’un fait fondamental : la vie de Dieu qu’ils pouvaient partager éternellement en communion avec Dieu lui-même, comprend en elle-même une liberté sans laquelle il n’y a pas d’amour vivant. Cette liberté implique un choix sans lequel elle n’existe pas. Et Dieu a donné ce choix libre à Adam et Eve invités dans son Eden.
Mais, avec une parole vraie : si vous ne restez pas dans cette communion, si vous choisissez une « connaissance » séparée, vous serez coupés de la vie éternelle qui est en Dieu et vous ne serez plus que des mortels selon votre propre nature sans Dieu. Vous mourrez (Gn 2,17).
Pas de suite, certes. Mais, en dehors de la communion avec Dieu, les êtres naturels ne subsistent pas plus longtemps que la courte durée de leur existence terrestre.
Remarquons-le : le choix du péché originel d’Adam et Eve de « connaître » séparément de Dieu ne les a privés de rien immédiatement. Après le péché originel, Adam et Eve ont continué leur existence terrestre et même leur existence dans le jardin spirituel d’Eden. Ils ont continué à vivre tant dans la réalité terrestre, là où ils vivaient dans le monde présent à un moment de l'histoire, que dans le monde spirituel imagé du jardin d’Eden qui échappe bien sûr à toute réduction matérielle dans le temps ou l’espace.
Mais, coupés de la vie qui est en Dieu, Adam et Eve étaient désormais des êtres mortels soumis aux limites de la nature, à la maladie, à la vieillesse et à la mort. Sans remède. Par nature. Ils étaient aussi mortels qu’une fleur ou que n’importe quel animal. L’avertissement de Dieu était clair et simple : vous mourrez !
Le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement (Gn 2,17).
Mais, dans le cœur de l’adam, tout n’est pas éteint après la chute. L’adam, créé mâle et femelle, se souvient de l’action de Dieu qui, dans un sommeil mystérieux a façonné une femme qui a ouvert entre Adam et Eve un amour éblouissant et l’humain nomme cette femme « Eve », ce qui signifie la « vivante », parce qu’elle est reconnue comme mère de toute vie (Gn 3,20).
N’y a-t-il pas ici, chez l’humain, une reconnaissance de la création de Dieu, un tout petit lumignon d’amour et de reconnaissance pour la vie donnée par Dieu dans le jardin d’Eden ?
Oui, Seigneur, c’est bien toi qui a tiré de l’adam terrestre, une mère de tout vivant.
Et la réaction de Dieu est remplie de tendresse.
Non, Il ne chasse pas Adam et Eve du paradis terrestre pour les punir de leur faute. Pas du tout. Bien, au contraire.
Après le péché originel, après aussi le tout petit grain de reconnaissance manifesté par le nom donné à la première femme, Dieu a un geste d’une tendresse infinie.
Il recouvre Adam et Eve d’un vêtement (Gn 3,21). Le vêtement, c’est ce qui protège des agressions extérieures, tant physiques que morales.
Avant la chute, nous savons que, dans la communion avec Dieu, leur vie était parfaitement protégée. Ils n’avaient aucun vêtement (Gn 2,25). Ils n’avaient pas besoin d’une protection quelconque.
Mais, désormais, sans communion avec Dieu après s’être emparés d’une connaissance séparée, Adam et Eve allaient mourir. Certainement (Gn 2,17). Selon les règles normales de la nature.
Pour les sauver de la mort, Dieu a recouvert leur peau terrestre d’un vêtement. Donné par Dieu lui-même, ce vêtement est une protection divine.
Un cadeau inouï ! Regardons ce qu’il donne à l’humain selon ce que Dieu en dit lui-même : « Voici, l’adam est devenu comme un autre nous-même » ! ! ! Désormais, revêtu de son vêtement divin, l’humain ne doit plus nécessairement et certainement mourir : Dieu constate qu’il peut désormais « prendre de l’arbre de vie pour en manger et vivre éternellement » (Gn 3,22). Avec leur vêtement nouveau, Adam et Eve ne meurent plus « certainement » comme Dieu le leur avait dit.
Malgré leur faute mortelle à cause de laquelle ils devaient mourir certainement, la mort n’est plus certaine. Par le don d’un vêtement divin, Dieu les a rendus capables désormais de vivre éternellement.
Le vêtement reçu de Dieu est le premier pardon fait à l’humanité.
Dieu aime et pardonne encore. Malgré le péché originel.
Avec ce vêtement nouveau, cette création supplémentaire, Adam et Eve peuvent vivre éternellement. Désormais, ils sont comme Dieu.
Mais. Car, il y a, hélas, un immense « mais » ! Un « mais » infiniment douloureux.
Que vaut cette vie éternelle sans la communion avec Dieu ? Avec ce vêtement nouveau, reçu de Dieu qui « par-donne », qui donne « par-dessus » la faute, le choix libre qui sépare de Dieu n’a pas disparu, la vie éternelle possible reste celle d’une vie dans un état séparé de Dieu par le péché originel.
Et ici, Dieu va encore ajouter un surplus de tendresse et d’amour.
Observons que Dieu a créé un vêtement qui permet à l’humain de vivre éternellement malgré le péché.
Bonheur ou terrible perspective ?
Le néant de la mort physique n’est rien. La feuille qui tombe et se décompose n’est qu’un fait passager. Mais, survivre à la mort physique en dehors de la communion de Dieu, c’est l’enfer. La privation éternelle de l’amour de Dieu n’est-elle pas la pire des souffrances ?
N’est-ce pas pour sauver l’humain de cette perspective que Dieu décide de retirer l’humain de son jardin d’Eden ? N’était-ce pas la seule manière d’éviter que l’humain ne vive éternellement dans des conditions « infernales » que de lui barrer l’accès à l’arbre de vie en le mettant en dehors du jardin d’Eden ?
De ce point de vue, ce n’est pas par punition, pour lui causer un mal ou le priver d’un bien, mais par un surplus d’amour protecteur et prévenant, que Dieu décide aussitôt, après avoir recouvert Adam et Eve d’un vêtement protecteur qui leur permet de pouvoir vivre éternellement en se nourrissant à l’arbre de vie, de les écarter du jardin d’Eden et de l’arbre de vie.
A défaut de pouvoir s’alimenter à la vie et à la connaissance de Dieu dans le jardin spirituel d’Eden, Adam et Eve vont certes devoir subir la mort terrestre naturelle, mais ils vont pouvoir éviter de vivre éternellement séparés de Dieu et le vêtement qui les protège demeure. Parce que ce vêtement est spirituel, la mort de leur corps, selon les lois normales de la nature, ne détruit pas tout leur être.
L’humain, tout descendant de ce premier couple sauvé de la mort, est désormais protégé par un vêtement divin qui lui a été donné dans le jardin d’Eden, dans le monde spirituel de Dieu, dans les cieux. Ce vêtement fait partie de son être et a été transmis par Adam et Eve à toute leur descendance.
Grâce à ce vêtement, l’âme immortelle de tous les enfants d’Adam et Eve que nous sommes est préservée et notre être spirituel conserve la capacité de s’alimenter éternellement à l’arbre de vie par une protection divine. Mais, pour éviter l’enfer d’une vie séparée de Dieu, il va falloir rétablir un accès à l’arbre de vie dans une communion avec Dieu délivrée du péché.
Avec ce vêtement, l’humain conserve, malgré le péché originel, la possibilité d’accéder à l’arbre de vie. Il est « comme chacun de nous » dit Dieu (Gn 3,22). Par la connaissance du bien et du mal, hélas acquise de manière séparée par le péché originel. Mais aussi par sa capacité protégée de pouvoir se nourrir éternellement à l’arbre de vie auquel il aussi accès désormais « comme chacun de nous ».
Et là nous pouvons nous réjouir de voir Dieu qui intervient pour protéger l’humain de l’enfer.
Sans le vêtement de peau reçu de Dieu, Adam et Eve seraient morts éternellement. Réduits à rien d’autre que la poussière du sol.
Avec ce vêtement, ils sont désormais comme Dieu. Ce vêtement protège leur âme et maintient éternellement leur capacité à se nourrir à l’arbre de vie. Ce vêtement spirituel les a rendus immortels parce que Dieu est immortel, mais leur corps terrestre reste soumis à la mort naturelle.
Grâce à ce vêtement, l’humain peut encore être sauvé de la mort.
Grâce à son éloignement temporaire de l’arbre de vie, l’humain peut éviter la souffrance infinie d’une vie sans Dieu.
Le Christ lui ouvre aujourd’hui un chemin nouveau, la possibilité d’un autre choix différent de celui du premier couple humain qui a plongé l’humanité dans le péché originel.
Reconnaissons que nous avons certes hérité d’une vie blessée, diminuée, dégradée, par la péché originel. Mais, aussi d’une vie protégée par un vêtement divin et préservée d’une vie éternellement éloignée de l’amour de Dieu.
Chassés provisoirement du jardin d’Eden, oui. Mais, pour être sauvés par un pardon divin.