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Le sens de la souffrance et de la joie

Publié : dim. 04 mars 2007, 20:45
par Ruth de Saint Jean
Pourquoi l'homme cherche-t-il depuis des siècles le sens de la souffrance, en pointant souvent un doigt accusateur vers Dieu, et ne s'interroge-t-il pas sur le sens de la joie (pas les causes, mais vraiment le sens)?

réponse

Publié : sam. 24 mars 2007, 1:47
par Davidd
Car c'est en approfondissant le mal à son plus profond que nous en voyons l'unitilité.
L'homme a la facultée de voir l'aspect positif même dans la pire détresse, toujours être capable la voir est un art et relève de l'esprit sain en personne car cette personne sera juste envers les situations donnés peut importe soit-elle car il s'agit de sagesse. De connaître le mal et d'y voir son imperfection.

Publié : sam. 24 mars 2007, 9:52
par Boris
Je ne suis pas d'accord sur l'inutilité du mal :
- s'il s'agit du Mal au sens le Malin, cela représente le refus de Dieu, et effectivement on peut s'en passer.
- s'il du mal et des souffrances, cela permet de se dépasser et d'offrir sa douleurs pour l'autre, pour Dieu.

Pourquoi le Christ a-t-il choisi librement d'accepter la souffrance de la Passion puis celle de la Croix ?
Pour renoncer à lui-même et se donner pour l'Homme !

Faire des kilomètres à pieds à en avoir des ampoules lors d'un pèlerinage, c'est justement renoncer à soi-même et s'offrir à Dieu, pour l'Amour de Dieu.

Attention : je ne dis pas qu'il faut s'autoflageller dans le but d'avoir mal.
Ce n'est pas cela le sens de la souffrance.
C'est au contraire choisir la voix de l'Amour de Dieu et du prochain, même si cette voix passe par la souffrance.

Dans le cadre d'une maladie, c'est accepté avec humilité la faiblesse de la nature humaine car on se sait aimer de Dieu.

Il faut lire les écrits de Saint François : c'est très édifiant sur la souffrance de Frère le corps.

rép

Publié : dim. 25 mars 2007, 0:02
par Davidd
Je me sentirais prêt a interpreter la bible, je n'ai que le recueil du parfait Chrétien :oops: . Mais comprend ce que vous lui avez répondu et j'en suis d'accord.