Soirée électorale au Québec
Publié : mar. 08 avr. 2014, 17:30
Hier, tous les électeurs étaient conviés à élire le prochain gouvernement du Québec. Résultat des courses ? Le parti libéral du Québec.
Pour vous représenter un peu toute l'affection que j'éprouve envers ce parti politique de ''gouvernance naturelle'' au Canada, il vous suffirait de penser à tout l'adulation envers le parti marxiste-léniniste que l'on pourrait trouver chez le Gyrovague en guise d'exemple. Je blague ...
Mais
Le parti libéral du Québec, c'est le parti : anti-québec, pro-assimilassionniste, pro-anglicisation des francophones, favorable à la haute finance, allié à la corruption érigée en système, pro-économisme primaire, adorateur du nouveau «totalitarisme sans État» qui pousse ... et je rajoute ... malheureusement, mais c'est ça quand même ... le parti de l'establishment bourgeois et qui reçoit l'aval (parce que bourgeois «rassurant») d'une outrageante majorité des membres de l'Église catholique, des croyants qui préféreraient encore le niveau de vie collectif de la république d'Haïti plutôt que de risquer déplaire à des banquiers de New-York.
C'est juste pas possible. Pas possible ...
[...]
Les mêmes libéraux qui gouvernaient aussi la ville de Montréal pendant près de dix ans - qui auront laissé sciemment s'installer un système «mafieux» afin d'engraisser une poignée d'affairistes (dont plusieurs étrangers) avec la collaboration de plusieurs fonctionnaires achetés, véreux, et lorsque le tout était réalisé au détriment des citoyens bien entendu -, furent réélus en 2009 ... Oui, après que même tous les médias au Québec (une première dans l'histoire canadienne) n'auront fait que mettre en garde les citoyens contre la corruption de ce parti, nous déballant scandale après scandales ... Réélus !
Le maire libéral pourri-corrompu fut réélu en 2009 ! Pour parvenir enfin à «dégommer» le maire libéral pourri de l'hôtel de ville, il aura fallu non pas une élection régulière mais la mise sur pied d'une commission spéciale d'enquête anti-corruption (la commission Charbonneau), et ce, à l'instigation du parti québécois de Pauline Marois ... parti qui vient justement d'être défait ce 7 avril 2014.
Présentement, les citoyens du Québec viennent de réélire le parti libéral pour gérer la province de Québec, parti qui aura toujours refusé (Pour cause !) de mettre en place une commission d'enquête afin de faire la lumière sur la corruption. A quoi peut-on s'attendre ?
[...]
On se rappelle que la vague considérable de manifestations étudiantes du printemps 2012 avaient également pour but implicite de chasser du pouvoir le parti libéral du Québec, de nous expédier (à tout jamais; on l'aurait bien souhaité) ce parti dans le limbo du temps des patriarches.
Eh bien, l'allègement démocratique aura été de courte durée ... à peine une quinzaine de mois. Donc, un «purgatoire de quinze mois» pour un parti qui règne sur le système de la corruption depuis près de quinze ans.
Explication
Parmi les raisons qui favorisent «structurellement» le parti du ''clan des Calabrais'' (pro-assujettissement à l'argent, aux parrains qui sont «raisonnables»), on compte au Québec sur le fait de la fracture ethnique ou culturelle, et ensuite sur le fait de l'existence de tiers partis qui servent à diluer le vote des francophones au Québec.
Pour moi, tout cela représente un très très grand souci. Vous pouvez me croire. Souci ? Oui. Lequel ? Eh bien, l'installation systémique d'un perpétuel déni de démocratie au Québec.
J'entrevois à très court terme la totale impossibilité pour les Québécois (descendants de colons partis du port de La Rochelle) de se choisir un gouvernement travaillant dans l'intérêt réel de la majorité des citoyens. Un système de votation tourné en farce plutôt, en comédie italienne ... un peu à l'instar des élections aux États-Unis, qui ne changent rien à rien pour les noirs, dans un cercle vicieux qui fait que «sachant le prochain gouvernement national ne pas pouvoir s'occuper des intérêts des noirs, alors les noirs ne se déplacent pas non plus le jour du vote ... venant renforcir le fait que les partis n'ont pas à s'occuper des intérêts réels des noirs», etc.
De fait ...
Le parti libéral peut compter sur le vote captif des immigrants (majoritairement anglophones), des juifs (majoritairement anglophones), des anglais purement et simplement ... lesquels n'admettront jamais la moindre mesure de gouvernement pouvant être instauré au bénéfice de la majorité française (toute relative) au Québec. À l'ouverture de n'importe quelle campagne électorale, les libéraux bénéficient d'un appui inébranlable du tiers des électeurs au Québec. C'est tout un handicap. Ainsi, les dés sont un peu pipés.
Et alors le reste de l'électorat (une majorité locale qui est francophone) n'a plus qu'à se diviser et se disputer contre lui-même, les francos étant bien les seuls dans cette histoire à pouvoir se montrer volages ou «infidèles» au parti qui s'afficherait clairement en faveur de leur intérêt national.
En un mot, pour qu'un gouvernement «autre» que celui des libéraux soit élu au Québec, il y prend des circonstances vraiment «hors de l'ordinnaire» et qui fassent en sorte que pratiquement tous les francos ne pourraient vraiment plus souffir les libéraux, il faudrait bientôt que les libéraux assassinent du monde au grand jour, ou que le chef du parti commence à opérer lui-même un réseau de prostitution enfantine !

Pour vous représenter un peu toute l'affection que j'éprouve envers ce parti politique de ''gouvernance naturelle'' au Canada, il vous suffirait de penser à tout l'adulation envers le parti marxiste-léniniste que l'on pourrait trouver chez le Gyrovague en guise d'exemple. Je blague ...
Mais
Le parti libéral du Québec, c'est le parti : anti-québec, pro-assimilassionniste, pro-anglicisation des francophones, favorable à la haute finance, allié à la corruption érigée en système, pro-économisme primaire, adorateur du nouveau «totalitarisme sans État» qui pousse ... et je rajoute ... malheureusement, mais c'est ça quand même ... le parti de l'establishment bourgeois et qui reçoit l'aval (parce que bourgeois «rassurant») d'une outrageante majorité des membres de l'Église catholique, des croyants qui préféreraient encore le niveau de vie collectif de la république d'Haïti plutôt que de risquer déplaire à des banquiers de New-York.
C'est juste pas possible. Pas possible ...
[...]
Les mêmes libéraux qui gouvernaient aussi la ville de Montréal pendant près de dix ans - qui auront laissé sciemment s'installer un système «mafieux» afin d'engraisser une poignée d'affairistes (dont plusieurs étrangers) avec la collaboration de plusieurs fonctionnaires achetés, véreux, et lorsque le tout était réalisé au détriment des citoyens bien entendu -, furent réélus en 2009 ... Oui, après que même tous les médias au Québec (une première dans l'histoire canadienne) n'auront fait que mettre en garde les citoyens contre la corruption de ce parti, nous déballant scandale après scandales ... Réélus !
Le maire libéral pourri-corrompu fut réélu en 2009 ! Pour parvenir enfin à «dégommer» le maire libéral pourri de l'hôtel de ville, il aura fallu non pas une élection régulière mais la mise sur pied d'une commission spéciale d'enquête anti-corruption (la commission Charbonneau), et ce, à l'instigation du parti québécois de Pauline Marois ... parti qui vient justement d'être défait ce 7 avril 2014.
Présentement, les citoyens du Québec viennent de réélire le parti libéral pour gérer la province de Québec, parti qui aura toujours refusé (Pour cause !) de mettre en place une commission d'enquête afin de faire la lumière sur la corruption. A quoi peut-on s'attendre ?
[...]
On se rappelle que la vague considérable de manifestations étudiantes du printemps 2012 avaient également pour but implicite de chasser du pouvoir le parti libéral du Québec, de nous expédier (à tout jamais; on l'aurait bien souhaité) ce parti dans le limbo du temps des patriarches.
Eh bien, l'allègement démocratique aura été de courte durée ... à peine une quinzaine de mois. Donc, un «purgatoire de quinze mois» pour un parti qui règne sur le système de la corruption depuis près de quinze ans.
Explication
Parmi les raisons qui favorisent «structurellement» le parti du ''clan des Calabrais'' (pro-assujettissement à l'argent, aux parrains qui sont «raisonnables»), on compte au Québec sur le fait de la fracture ethnique ou culturelle, et ensuite sur le fait de l'existence de tiers partis qui servent à diluer le vote des francophones au Québec.
Pour moi, tout cela représente un très très grand souci. Vous pouvez me croire. Souci ? Oui. Lequel ? Eh bien, l'installation systémique d'un perpétuel déni de démocratie au Québec.
J'entrevois à très court terme la totale impossibilité pour les Québécois (descendants de colons partis du port de La Rochelle) de se choisir un gouvernement travaillant dans l'intérêt réel de la majorité des citoyens. Un système de votation tourné en farce plutôt, en comédie italienne ... un peu à l'instar des élections aux États-Unis, qui ne changent rien à rien pour les noirs, dans un cercle vicieux qui fait que «sachant le prochain gouvernement national ne pas pouvoir s'occuper des intérêts des noirs, alors les noirs ne se déplacent pas non plus le jour du vote ... venant renforcir le fait que les partis n'ont pas à s'occuper des intérêts réels des noirs», etc.
De fait ...
Le parti libéral peut compter sur le vote captif des immigrants (majoritairement anglophones), des juifs (majoritairement anglophones), des anglais purement et simplement ... lesquels n'admettront jamais la moindre mesure de gouvernement pouvant être instauré au bénéfice de la majorité française (toute relative) au Québec. À l'ouverture de n'importe quelle campagne électorale, les libéraux bénéficient d'un appui inébranlable du tiers des électeurs au Québec. C'est tout un handicap. Ainsi, les dés sont un peu pipés.
Et alors le reste de l'électorat (une majorité locale qui est francophone) n'a plus qu'à se diviser et se disputer contre lui-même, les francos étant bien les seuls dans cette histoire à pouvoir se montrer volages ou «infidèles» au parti qui s'afficherait clairement en faveur de leur intérêt national.
En un mot, pour qu'un gouvernement «autre» que celui des libéraux soit élu au Québec, il y prend des circonstances vraiment «hors de l'ordinnaire» et qui fassent en sorte que pratiquement tous les francos ne pourraient vraiment plus souffir les libéraux, il faudrait bientôt que les libéraux assassinent du monde au grand jour, ou que le chef du parti commence à opérer lui-même un réseau de prostitution enfantine !