Remarque personnelle :
Le moins que l'on puisse dire c'est que les alliés de la France y vont à reculons.
Quand on voit leur comportement au Mali ou en Centre Afrique on a tout compris.
D'abord ils laissent le sale boulot aux français.
Ensuite il ne faut pas oublier qu'ils sont d'abord des musulmans ou des chrétiens. Pas comme nous.
Penser qu'ils vont agir contre leurs frères est rêver.
Mais la France n'ignore rien de tout cela .... on est souvent naïf mais pas à ce point là.
On peut, tout du moins, espérer que les chrétiens seront protégés ou qu'ils pourront émigrer dans des endroits accueillants.
Tant qu'à la présence d'uranium on se doute bien que notre occupation n'est pas désintéressée.
AFRIQUE/NIGER - Manque d’unanimité autour de la nouvelle mission militaire française au profit du Sahel
Niamey (Agence Fides) - L’opération militaire française au Mali dénommée Serval s’est achevée, laissant la place à Barkhane, une nouvelle mission conduite par Paris en coordination avec la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad afin de protéger le Sahel des groupes djihadistes chassés du nord du Mali mais qui continuent à sévir dans la région. La nouvelle opération militaire a été présentée à la veille de la visite du Chef de l’Etat français, François Hollande, dans la région.
La nouvelle n’a cependant pas été bien accueillie par les associations de la société civile du Niger, selon ce qu’indiquent à l’Agence Fides des sources locales. Un communiqué signé par le Président du Réseau pour la Transparence et l’Analyse budgétaire (ROTAB) du Niger dénonce ce qu’il qualifie de « recolonisation rampante de notre pays au travers du maintien et de l’installation de nouvelles bases militaires sous le prétexte si souvent abusif de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Ceci est prouvé par le fait que l’opération Serval a été transformée en opération Barkhane pour le Sahel avec l’objectif d’intervenir dans tout l’espace sahélo saharien ».
Le document rappelle enfin que le contentieux entre la France et le Niger à propos du partage des bénéfices de l’uranium extrait des mines locales n’a pas encore été résolu. (L.M.) (Agence Fides 18/07/2014)
