Immigration et Union Européenne...
Publié : jeu. 02 août 2007, 12:13
Bonjour
Le président Sarközy a annoncé une "rupture" en matière de politique migratoire : le concept "d'immigration choisie", c'est-à-dire de quotas et qui trouve une application dans les objectifs assignés à Brice Hortefeux (ministre de l'immigration) en matière de pourcentage d'immigrants légaux pour raison économique.
Ma question est la suivante : de quelle marge de manœuvre en matière de politique migratoire disposent des Etats membres d'un espace de libre circulation comme l'UE ?
(NB : La même question s'applique à la politique de la nationalité alors que les États sont tenus de traiter tous les ressortissants européens exactement de la même façon que leurs propres ressortissants ?)
Bref, une régularisation massive des clandestins espagnols, des frontières particulièrement perméables en Roumanie, ou un droit de la nationalité très libéral dans tel ou tel pays de l'Union Européenne ne viendrait-il pas rendre complètement inefficace toute politique nationale française, même volontariste, en matière d'immigration ou de droit de la nationalité ?
Et donc, ne faut-il pas envisager les deux seules solutions qui permettent une régulation politique de la migration au sein de l'Union et des pays qui la composent : soit le rétablissement des frontières pour le contrôle de la circulation des personnes ; soit le transfert à l'Union Européenne de la compétence migratoire et du codes des nationalités européennes (ou au minimum un droit de regard et de veto) ?
A vous lire...
Christophe
Le président Sarközy a annoncé une "rupture" en matière de politique migratoire : le concept "d'immigration choisie", c'est-à-dire de quotas et qui trouve une application dans les objectifs assignés à Brice Hortefeux (ministre de l'immigration) en matière de pourcentage d'immigrants légaux pour raison économique.
Ma question est la suivante : de quelle marge de manœuvre en matière de politique migratoire disposent des Etats membres d'un espace de libre circulation comme l'UE ?
(NB : La même question s'applique à la politique de la nationalité alors que les États sont tenus de traiter tous les ressortissants européens exactement de la même façon que leurs propres ressortissants ?)
Bref, une régularisation massive des clandestins espagnols, des frontières particulièrement perméables en Roumanie, ou un droit de la nationalité très libéral dans tel ou tel pays de l'Union Européenne ne viendrait-il pas rendre complètement inefficace toute politique nationale française, même volontariste, en matière d'immigration ou de droit de la nationalité ?
Et donc, ne faut-il pas envisager les deux seules solutions qui permettent une régulation politique de la migration au sein de l'Union et des pays qui la composent : soit le rétablissement des frontières pour le contrôle de la circulation des personnes ; soit le transfert à l'Union Européenne de la compétence migratoire et du codes des nationalités européennes (ou au minimum un droit de regard et de veto) ?
A vous lire...
Christophe