Les loups sont entrés dans Paris...
Publié : jeu. 19 nov. 2015, 17:27
Cette phrase qui, dans les vieilles chroniques médiévales, (Journal d'un Bourgeois de Paris au XVème s. par ex.), revient parfois pour marquer les hivers calamiteux où les loups, profitant du cours gelé de la Seine, pénétraient dans Paris et se baladaient dans la Couture Ste-Catherine (Quartier du Marais, St-Paul) ou dans les prés de St-Germain : hivers sombres et mortels où des enfants disparaissaient sous la dent de loups affamés... mais cette phrase est aussi le titre d'une fameuse chanson de Serge Reggiani (1967) évoquant l'Occupation et la Résistance.
je viens de l'écouter (non sans frémir...) sur Youtube : elle avait été reprise après les attentats de début janvier mais me parait aujourd'hui encore plus d'actualité ; la jeunesse innocente assassinée il y a quelques jours n'avait pas blasphémé ni caricaturé le prophète mais était une jeunesse libre, joyeuse et vivante...
Puisse notre chère France redevenir "France ( = franche : libre) la douce" telle que la désignaient déjà les voyageurs du XIIème siècle séduits par le raffinement de la mode, la gaité des habitants, la qualité des vins "d'Auxerre et de Soissons" et la curiosité intellectuelle qui faisaient déjà de la capitale de Philippe Auguste la "nouvelle Athènes" de l'Occident...
In memoriam
de toutes les victimes des fauves décervelés entrés dans Paris il y a quelques jours... 
(avec une prière particulière pour ma chère Anne Sylvestre qui a perdu son petit-fils, Baptiste, 24 ans, au Bataclan)
je viens de l'écouter (non sans frémir...) sur Youtube : elle avait été reprise après les attentats de début janvier mais me parait aujourd'hui encore plus d'actualité ; la jeunesse innocente assassinée il y a quelques jours n'avait pas blasphémé ni caricaturé le prophète mais était une jeunesse libre, joyeuse et vivante...
Puisse notre chère France redevenir "France ( = franche : libre) la douce" telle que la désignaient déjà les voyageurs du XIIème siècle séduits par le raffinement de la mode, la gaité des habitants, la qualité des vins "d'Auxerre et de Soissons" et la curiosité intellectuelle qui faisaient déjà de la capitale de Philippe Auguste la "nouvelle Athènes" de l'Occident...
In memoriam
(avec une prière particulière pour ma chère Anne Sylvestre qui a perdu son petit-fils, Baptiste, 24 ans, au Bataclan)