Je ne comprends pas ma vie, je n'en suis pas maître
Publié : ven. 11 déc. 2015, 22:57
Bonsoir à toutes et à tous,
Merci de me lire pour ceux qui iront jusqu'au bout, sachez que je vous ouvre mon coeur et vous porte dans la prière. Ce soir, j'ai besoin de parler, j'ai besoin de dire ce qui me ronge depuis quelques années désormais.
Je prie chaque soir, je vais à la messe chaque Dimanche et je considère Dieu comme mon supérieur, peut-être ne le considère-je pas assez comme un père ? J'ai toujours été élevé dans la gentillesse, je vivais dans un monde de bisounours jusqu'à ce que des évènements vinrent troubler ma vie il y a quelques années.
La première chose, c'est lorsqu'on me tapait au collège ou qu'on m'humiliait / me provoquait. Je ne comprenais pas mais je vivais comme tel, je n'osais pas me défendre.
La seconde chose, c'est lorsque que mes parents ont divorcé, difficile chose car à l'époque le divorce n'était pas démocratisé comme il l'est aujourd'hui.
La troisième chose, c'est lorsque mes résultats scolaires ont décliné. Moi, l'élève brillant que j'étais, je suis devenu mauvais et médiocre dans ma scolarité. Les professeurs me jugeaient de cancre et intérieurement j'étais en rébellion contre tout ce que j'avais encaissé mais n'osais pas dire / sortir / revendiquer.
La quatrième chose, c'est un groupe d'amis que je porte dans mon coeur à l'heure actuelle. Je les ai connus en 2004 et en 2007, nous nous sommes fâchés car j'avais besoin de prendre du recul face à une situation personnelle douloureuse. En 2008, j'ai tenté de reprendre contact avec eux mais en vain, j'ai été maladroit et évoqué certains sujets qui ne me concernaient pas. Pour autant, j'y allais dans un esprit de paix et non pas de méchanceté.
Puis je suis tombé malade, d'une profonde dépression à laquelle j'aurai volontiers mis fin par le suicide. Je ne l'ai pas fait car je ne voulais pas faire un mal infini à ma mère qui fût toujours là pour moi mais l'envie de mettre fin à mes jours a été puissante. À cette époque là, je me suis beaucoup rapproché de l'Eglise, de Dieu. Je lui demandais sans cesse "Pourquoi vis-je des choses comme celles-ci ?". Le hasard a mis sur ma route un très bon médecin spécialisé dans les cas de dépression qui m'a sorti de cet état.
Puis j'ai continué, non sans mal mes études. J'ai ensuite rencontré ma fiancée, je finissais mes études. J'étais heureux, avec le sentiment que la roue tournait enfin. Je travaillais dur dans mes études pour m'assurer un confortable avenir mais surtout pour exercer le métier dont je rêvais. Puis le temps est passé et mon travail fonctionnait avec difficultés. En 2013, je suis de nouveau tombé malade mais n'ai rien dit à mes proches, je faisais bonne figure alors qu'au fond de moi, j'étais pâle. J'ai cessé mon activité professionnelle et vécu sur mes deniers. Le temps est passé, j'ai quitté ma fiancée et aujourd'hui, ma situation professionnelle me préoccupe plus que tout, comme depuis ces trois dernières années à vrai dire. Je suis dégouté car ma volonté de progresser est telle qu'en logique, je devrais être épanoui dans mon travail. Ma soeur, de quelques années mon ainée, se moque indirectement de moi en faisant valoir à mon entourage cette image de cancre que je me suis collé à la peau suite au divorce de nos parents.
Aujourd'hui, je ne sais plus quoi penser, mon esprit est un tourbillon profond. J'ai de très belles opportunités professionnelles à Monaco, je me donne les moyens de soigner les choses, de faire en sorte que je sois pris mais ça n'avance pas d'un iota. Et c'est un sentiment profond d'injustice qui s'accapare de moi car ma volonté est telle qu'elle transformerait les montagnes en petits châteaux de sable. Et pourtant, Dieu sait que ça me rendrait tellement heureux, que ça me rendrait ma vérité profonde, celle d'un garçon passionné par le travail de qualité.
Alors je prie chaque soir, demandant que cette seule faveur d'avoir ce job se réalise, ce job qui me plait tant. J'ai dernièrement fait une Neuvaine à Sainte Rita et ce fut une expérience fabuleuse, j'ai adoré cette prière chaque soir, mettant la paix dans mon Coeur. Cette neuvaine était faite pour une faveur personnelle n'ayant rien à voir avec le travail. Sainte Rita m'a montré sa présence, son écoute. J'ai également montré mes prières sur neuf jours à Marie qui défait les noeuds et elle m'a exaucé.
Aujourd'hui, en faisant le bilan de ma vie, je me rends compte que je vis sur un équilibre instable. Je ne demande pas grand chose, simplement que Dieu mette la réconciliation entre mes "anciens amis" et moi-même et qu'il me permette de m'épanouir dans mon rêve d'emploi. Alors depuis la semaine dernière, j'ai repris quelques neuvaines qui sont en cours. Saint Joseph et Saint JoséMaria pour le travail, Sainte Rita pour le travail et la paix avec mes amis (et aussi une neuvaine au vénérable Père Alfred Pampalon pour m'aider à arrêter de fumer). Dès lors que j'aurai acquis ces éléments là, je serai en paix avec moi-même et pourrais durablement m'en retourner vers ma fiancée.
J'aurai, la semaine prochaine, la réponse à la candidature que j'ai transmise dans ce grand groupe installé à Monaco. Je ne rêve que d'une chose, c'est d'un Oui. Ne serait-ce que pour voir la fierté dans les yeux de ma Maman.
Merci de m'avoir lu, je vous porte dans la prière.
Laurent
Merci de me lire pour ceux qui iront jusqu'au bout, sachez que je vous ouvre mon coeur et vous porte dans la prière. Ce soir, j'ai besoin de parler, j'ai besoin de dire ce qui me ronge depuis quelques années désormais.
Je prie chaque soir, je vais à la messe chaque Dimanche et je considère Dieu comme mon supérieur, peut-être ne le considère-je pas assez comme un père ? J'ai toujours été élevé dans la gentillesse, je vivais dans un monde de bisounours jusqu'à ce que des évènements vinrent troubler ma vie il y a quelques années.
La première chose, c'est lorsqu'on me tapait au collège ou qu'on m'humiliait / me provoquait. Je ne comprenais pas mais je vivais comme tel, je n'osais pas me défendre.
La seconde chose, c'est lorsque que mes parents ont divorcé, difficile chose car à l'époque le divorce n'était pas démocratisé comme il l'est aujourd'hui.
La troisième chose, c'est lorsque mes résultats scolaires ont décliné. Moi, l'élève brillant que j'étais, je suis devenu mauvais et médiocre dans ma scolarité. Les professeurs me jugeaient de cancre et intérieurement j'étais en rébellion contre tout ce que j'avais encaissé mais n'osais pas dire / sortir / revendiquer.
La quatrième chose, c'est un groupe d'amis que je porte dans mon coeur à l'heure actuelle. Je les ai connus en 2004 et en 2007, nous nous sommes fâchés car j'avais besoin de prendre du recul face à une situation personnelle douloureuse. En 2008, j'ai tenté de reprendre contact avec eux mais en vain, j'ai été maladroit et évoqué certains sujets qui ne me concernaient pas. Pour autant, j'y allais dans un esprit de paix et non pas de méchanceté.
Puis je suis tombé malade, d'une profonde dépression à laquelle j'aurai volontiers mis fin par le suicide. Je ne l'ai pas fait car je ne voulais pas faire un mal infini à ma mère qui fût toujours là pour moi mais l'envie de mettre fin à mes jours a été puissante. À cette époque là, je me suis beaucoup rapproché de l'Eglise, de Dieu. Je lui demandais sans cesse "Pourquoi vis-je des choses comme celles-ci ?". Le hasard a mis sur ma route un très bon médecin spécialisé dans les cas de dépression qui m'a sorti de cet état.
Puis j'ai continué, non sans mal mes études. J'ai ensuite rencontré ma fiancée, je finissais mes études. J'étais heureux, avec le sentiment que la roue tournait enfin. Je travaillais dur dans mes études pour m'assurer un confortable avenir mais surtout pour exercer le métier dont je rêvais. Puis le temps est passé et mon travail fonctionnait avec difficultés. En 2013, je suis de nouveau tombé malade mais n'ai rien dit à mes proches, je faisais bonne figure alors qu'au fond de moi, j'étais pâle. J'ai cessé mon activité professionnelle et vécu sur mes deniers. Le temps est passé, j'ai quitté ma fiancée et aujourd'hui, ma situation professionnelle me préoccupe plus que tout, comme depuis ces trois dernières années à vrai dire. Je suis dégouté car ma volonté de progresser est telle qu'en logique, je devrais être épanoui dans mon travail. Ma soeur, de quelques années mon ainée, se moque indirectement de moi en faisant valoir à mon entourage cette image de cancre que je me suis collé à la peau suite au divorce de nos parents.
Aujourd'hui, je ne sais plus quoi penser, mon esprit est un tourbillon profond. J'ai de très belles opportunités professionnelles à Monaco, je me donne les moyens de soigner les choses, de faire en sorte que je sois pris mais ça n'avance pas d'un iota. Et c'est un sentiment profond d'injustice qui s'accapare de moi car ma volonté est telle qu'elle transformerait les montagnes en petits châteaux de sable. Et pourtant, Dieu sait que ça me rendrait tellement heureux, que ça me rendrait ma vérité profonde, celle d'un garçon passionné par le travail de qualité.
Alors je prie chaque soir, demandant que cette seule faveur d'avoir ce job se réalise, ce job qui me plait tant. J'ai dernièrement fait une Neuvaine à Sainte Rita et ce fut une expérience fabuleuse, j'ai adoré cette prière chaque soir, mettant la paix dans mon Coeur. Cette neuvaine était faite pour une faveur personnelle n'ayant rien à voir avec le travail. Sainte Rita m'a montré sa présence, son écoute. J'ai également montré mes prières sur neuf jours à Marie qui défait les noeuds et elle m'a exaucé.
Aujourd'hui, en faisant le bilan de ma vie, je me rends compte que je vis sur un équilibre instable. Je ne demande pas grand chose, simplement que Dieu mette la réconciliation entre mes "anciens amis" et moi-même et qu'il me permette de m'épanouir dans mon rêve d'emploi. Alors depuis la semaine dernière, j'ai repris quelques neuvaines qui sont en cours. Saint Joseph et Saint JoséMaria pour le travail, Sainte Rita pour le travail et la paix avec mes amis (et aussi une neuvaine au vénérable Père Alfred Pampalon pour m'aider à arrêter de fumer). Dès lors que j'aurai acquis ces éléments là, je serai en paix avec moi-même et pourrais durablement m'en retourner vers ma fiancée.
J'aurai, la semaine prochaine, la réponse à la candidature que j'ai transmise dans ce grand groupe installé à Monaco. Je ne rêve que d'une chose, c'est d'un Oui. Ne serait-ce que pour voir la fierté dans les yeux de ma Maman.
Merci de m'avoir lu, je vous porte dans la prière.
Laurent