La vie terrestre est remplie de souffrances, d'épreuves, d'obstacles... bref ce n'est pas un cours d'eau tranquille
Merci d'avance !
Dieu ne peut vouloir le mal, ni directement (Il veut faire le mal) ni indirectement (Il crée le mal non pour le mal en lui-même mais pour atteindre un autre but, par exemple nous "éduquer"). Dieu n'est en aucun cas l'auteur du mal dans le sens où Il l'aurait créé.Mgs a écrit :La vie terrestre est remplie de souffrances, d'épreuves, d'obstacles... bref ce n'est pas un cours d'eau tranquille. Mais d'où vient ce mal , ces maux qui nous assaillent ? Ils viennent sans doute du Diable mais est-il possible que ce soit Dieu (voulant nous élever à Lui, nous "éduquer") qui nous apporte tous ces problèmes de la vie ?
Exactement comme l'arrachage d'une mauvaise dent conduit à la guérison d'un horrible abcès ou comme l'amputation d'une jambe gangrénée est la source d'un plus grand bien : la vie sauve. Celui qui arrache une dent ou coupe un membre, même s'il fait atrocement souffrir son patient, lui veut malgré tout le plus grand bien ; avec Dieu c'est plus ou moins la même chose : il permet parfois que nous passions par de terribles opérations car il veut nous sauver la vie, la vraie : celle de l'âme.comment l'avènement du mal peut être la source d'un plus grand bien ?



Je crois aussi que l'on ne peut pas appréhender correctement le mystère du mal sans essayer d'entrevoir son origine. Origine qui dépasse l'homme, allusion au serpent de la génèse. Bref, le péché des anges : Quel est l’objet du péché des anges ?christophe colomb a écrit :La réponse est : c'est un mystère.


J'ai beaucoup de mal à comprendre ce Dieu qui permettrait le mal comme jouet de Dieu ou de Satan (§ Job) ou comme moyen éducatif (comme la ceinture de nos aïeuls).Mgs a écrit :le Mal, la souffrance existent car Dieu nous veut libre et donc Il nous laisse la possibilité de choisir entre Lui et le mal. Il ne souhaite pas qu'on soit ses esclaves , ses serviteurs "incultes" ( c'est à dire , qui ne connaissent rien à la souffrance) mais Il veut qu'on soit des amis , des compagnons qui l'ont totalement choisis. C'est pour cela d'ailleurs qu'il permet le mal , qu'il nous laisse entrer en contact avec la souffrance : c'est pour nous montrer le bien et le mal et nous offrir la liberté de le choisir. De plus , la souffrance permet de grandir drastiquement , de s'améliorer et d'éviter les erreurs passées

Non. En tout cas pas pour les catholiques qui reconnaissent à l'intelligence une capacité à appréhender le mystère. Cette ligne de votre définition s'accoredrait plutôt à la vision protestante pour qui l'intelligence de l'homme, radicalement corrompue par le péché originel, ne peut atteindre quelque chose du mystère qu'au moyen de la Parole.christophe colomb a écrit :Les théologiens catholiques ont défini le mystère comme une vérité inaccessible à la raison, mais que Dieu donne à connaître en se révélant...
Cette partie de la définition est correcte.christophe colomb a écrit :...La démarche de la raison ne suffit pas pour introduire dans la plénitude de sens des mystères, il faut une disposition intérieure d'accueil au don gratuit de Dieu.

La définition du mot "mystère" ne vient pas de moi. C'est la définition que l'on peut trouver sur le site du CEF. Donc contrairement à votre position, "Les théologiens catholiques ont défini le mystère comme une vérité inaccessible à la raison, mais que Dieu donne à connaître en se révélant" est une position catholique... à moins que la CEF ait des positions protestantes... Cette ligne ne supprime pas le jeu de la raison et de la foi.Olivier C a écrit :Non. En tout cas pas pour les catholiques qui reconnaissent à l'intelligence une capacité à appréhender le mystère. Cette ligne de votre définition s'accoredrait plutôt à la vision protestante pour qui l'intelligence de l'homme, radicalement corrompue par le péché originel, ne peut atteindre quelque chose du mystère qu'au moyen de la Parole.christophe colomb a écrit :Les théologiens catholiques ont défini le mystère comme une vérité inaccessible à la raison, mais que Dieu donne à connaître en se révélant...
Cette partie de la définition est correcte.christophe colomb a écrit :...La démarche de la raison ne suffit pas pour introduire dans la plénitude de sens des mystères, il faut une disposition intérieure d'accueil au don gratuit de Dieu.
Je suis d'accord avec vous pour affirmer que la liberté est trop restrictive quant à la source du mal.Olivier C a écrit : Si l'on devait proposer la réponse chrétienne d'un mal comme conséquence d'une liberté qui s'est complue à l'absurdité d'un néant, celle-ci serait vraie, mais pas suffisante : Saint Augustin disait que Dieu permet le mal pour qu'en ressorte un plus grand bien. Derrière lui les pères de tous les âges de l'Eglise commenterons cette idée.
Mais c'est parce que vous ne voyez pas le plus grand bien que vise Dieu. Prenons l'exemple du mal moral : Dieu veut notre liberté, ce qui implique la possibilité que nous nous détournions de Lui et que nous péchions. Autrement, nous ne serions que des marionnettes.christophe colomb a écrit :Mais comme je le disais plus haut, j'ai beaucoup d'appréhension (certainement à tord) pour tolérer que Dieu permette le mal même en vue d'un plus grand bien parce que cela met à mal un des attributs de Dieu : Il est infiniment bon.
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