Pessimisme et christianisme
Publié : sam. 29 avr. 2017, 11:47
Bonjour,
Pensez-vous que le christianisme soit incompatible avec le pessimisme ?
Si l'on analyse froidement l'évolution sociale et politique actuelle en Occident, en se fondant sur la seule logique et sur la raison, c'est à dire en se libérant de toute espèce d'idéologie et de naïveté délibérée, cette hystérie de l'âme qui nous force à tout voir en rose lorsque nos yeux ne voient qu'un horizon obscur, lorsque l'on connaît la profondeur de l'aveuglement volontaire d'une partie de nos contemporains, qui se sont ficelé d'épaisses oeillères pour ne pas voir ce qui les dérange, et qui en plus ont été dressés pour mordre et dénoncer tous ceux qui refusent de porter ces corsets de cuir qui entravent la vision (on pense aussitôt à la grotte de Platon), et que finalement vous êtes totalement impuissant dans une société qui entre progressivement dans un délire collectif, un peu comme une transe, qui se dirige en dansant au son de la flûte et du tambourin, en récitant des mantras, vers le gouffre définitif.
Votre réflexe est de chercher refuge dans une église pour au moins prier, oublier la folie du monde, vous réfugier en Dieu pour attendre la fin. Mais même là, vous êtes attendus, plus que nulle part ailleurs, par les mêmes pontifes qui professent l'anéantissement dans la joie en chantant et en dansant. Et jetant l'anathème sur quiconque voudrait s'écarter de ce chemin. Et ceux qui nous intime cet ordre sinistre sont les successeurs du corps apostolique, les représentants de Jésus Christ sur la terre.
Alors ? Et si c'était la fin ? Si l'heure était venue pour nous de baisser les bras, renoncer à tout, ne plus rien attendre du monde, d'accepter de mourir, de tirer notre révérence, nous soumettre au décret divin qui semble avoir prononcé notre destruction, courber l'échine, en attendant passivement que tout soit fini ?
Et ne plus se sentir concerné par rien ?
Pensez-vous que le christianisme soit incompatible avec le pessimisme ?
Si l'on analyse froidement l'évolution sociale et politique actuelle en Occident, en se fondant sur la seule logique et sur la raison, c'est à dire en se libérant de toute espèce d'idéologie et de naïveté délibérée, cette hystérie de l'âme qui nous force à tout voir en rose lorsque nos yeux ne voient qu'un horizon obscur, lorsque l'on connaît la profondeur de l'aveuglement volontaire d'une partie de nos contemporains, qui se sont ficelé d'épaisses oeillères pour ne pas voir ce qui les dérange, et qui en plus ont été dressés pour mordre et dénoncer tous ceux qui refusent de porter ces corsets de cuir qui entravent la vision (on pense aussitôt à la grotte de Platon), et que finalement vous êtes totalement impuissant dans une société qui entre progressivement dans un délire collectif, un peu comme une transe, qui se dirige en dansant au son de la flûte et du tambourin, en récitant des mantras, vers le gouffre définitif.
Votre réflexe est de chercher refuge dans une église pour au moins prier, oublier la folie du monde, vous réfugier en Dieu pour attendre la fin. Mais même là, vous êtes attendus, plus que nulle part ailleurs, par les mêmes pontifes qui professent l'anéantissement dans la joie en chantant et en dansant. Et jetant l'anathème sur quiconque voudrait s'écarter de ce chemin. Et ceux qui nous intime cet ordre sinistre sont les successeurs du corps apostolique, les représentants de Jésus Christ sur la terre.
Alors ? Et si c'était la fin ? Si l'heure était venue pour nous de baisser les bras, renoncer à tout, ne plus rien attendre du monde, d'accepter de mourir, de tirer notre révérence, nous soumettre au décret divin qui semble avoir prononcé notre destruction, courber l'échine, en attendant passivement que tout soit fini ?
Et ne plus se sentir concerné par rien ?