La question des migrants engage toute la chrétienté
Publié : ven. 01 sept. 2017, 11:56
Bonjour,
cette question des migrants implique le destin proche de toute l'Europe et de la chrétienté. Déjà la plupart des familles se déchirent à ce sujet, on voit des mouvements "anti" et "pro" migrants, prêts à l'affrontement (Pegida en Allemagne, l'AfD, ou au contraire l'extrême gauche etc.).
Cette question divise pays de l'Est et pays de l'Ouest : comme on voit, les pays encore christianisés comme la Pologne sont réticents à cet accueil des migrants, alors que les pays les plus déchristianisés ouvrent plus leurs frontières. Ceci semble paradoxal compte tenu des prises de position du Pape.
D'un côté, par principe de charité, il semble évident d'accueillir les migrants, qui sont démunis, étrangers, sans toit ni protection, victimes de misère et de guerre ;
d'un autre côté, par principe de précaution, étant donné qu'il s'agit de millions d'hommes jeunes, musulmans, cela semble compromettre le visage de l'Europe telle qu'on l'a "toujours" connue. On sait par ailleurs que le nombre de naissances est tel que des quartiers puis des villes seront en grande partie musulmane en Europe d'ici 20 ou 30 ans, ce qui n'est rien à l'échelle de l'Histoire. Ce n'est pas politiquement correct de le dire, des démographes le contesteront peut-être, mais il suffit de lire le journaliste américain Christopher Caldwell, "Une révolution sous nos yeux", pour avoir confirmation de ce que l'on pressent. Inutile de se cacher la vérité.
Comment hiérarchiser ces deux principes ?
Les chrétiens sont-ils tenus d'accueillir des millions de migrants, par charité, tout en sachant qu'à assez cout terme c'est bien "une révolution sous nos yeux" qui se produit ?
Si on est catholique, faut-il craindre ce changement, ou le considérer comme positif, ou tenter de l'empêcher ?
J'ai dit que cette question engage la chrétienté. Il est connu que les islamistes prévoient d'islamiser l'Europe, et certains ont dit au journaliste Paul Le Pers que d'ici 50 ans la France serait musulmane. Comment se positionner face à un tel défi, qui est à prendre au sérieux (ou pas?).
cette question des migrants implique le destin proche de toute l'Europe et de la chrétienté. Déjà la plupart des familles se déchirent à ce sujet, on voit des mouvements "anti" et "pro" migrants, prêts à l'affrontement (Pegida en Allemagne, l'AfD, ou au contraire l'extrême gauche etc.).
Cette question divise pays de l'Est et pays de l'Ouest : comme on voit, les pays encore christianisés comme la Pologne sont réticents à cet accueil des migrants, alors que les pays les plus déchristianisés ouvrent plus leurs frontières. Ceci semble paradoxal compte tenu des prises de position du Pape.
D'un côté, par principe de charité, il semble évident d'accueillir les migrants, qui sont démunis, étrangers, sans toit ni protection, victimes de misère et de guerre ;
d'un autre côté, par principe de précaution, étant donné qu'il s'agit de millions d'hommes jeunes, musulmans, cela semble compromettre le visage de l'Europe telle qu'on l'a "toujours" connue. On sait par ailleurs que le nombre de naissances est tel que des quartiers puis des villes seront en grande partie musulmane en Europe d'ici 20 ou 30 ans, ce qui n'est rien à l'échelle de l'Histoire. Ce n'est pas politiquement correct de le dire, des démographes le contesteront peut-être, mais il suffit de lire le journaliste américain Christopher Caldwell, "Une révolution sous nos yeux", pour avoir confirmation de ce que l'on pressent. Inutile de se cacher la vérité.
Comment hiérarchiser ces deux principes ?
Les chrétiens sont-ils tenus d'accueillir des millions de migrants, par charité, tout en sachant qu'à assez cout terme c'est bien "une révolution sous nos yeux" qui se produit ?
Si on est catholique, faut-il craindre ce changement, ou le considérer comme positif, ou tenter de l'empêcher ?
J'ai dit que cette question engage la chrétienté. Il est connu que les islamistes prévoient d'islamiser l'Europe, et certains ont dit au journaliste Paul Le Pers que d'ici 50 ans la France serait musulmane. Comment se positionner face à un tel défi, qui est à prendre au sérieux (ou pas?).