Séparation
Publié : lun. 09 oct. 2017, 10:10
Bonjour,
Est-ce que l'Eglise traditionnelle acceptait elle aussi, comme le fait celle de Vatican II, les séparations entre conjoints ? Je pose cette question car je peine à discerner ce qui est le plus conforme à la volonté de Notre Seigneur Jésus-Christ. Est-ce que l'acceptation de séparations dans certains cas (et lesquels) vient de l'Eglise modernisée ou bien etait-ce déjà comme cela ?
Ma cousine s'est séparée d'un conjoint addict au sexe et aux rencontres internet. Tous deux sont catholiques. Ma cousine , après avoir pardonné un certain nombre de fois, a compris que cela restait sans espoir, son conjoint resterait un addict et elle s'est séparée.
Je suis dans la même situation qu'elle. Avec deux jumelles de 14 ans très difficiles. Pour la énième fois mon mari a replongé dans l'addiction, il y a de nouveau une énième autre personne dans sa vie qu'il a connu par le net (et le portable sert à cela). Chaque fois il ment , promet qu'il ne recommencera plus, recommence en cachette et chaque année je finis par trouver une nouvelle maitresse. Je suis outrée, dépassée, indignée, blessée. Je n'ai pas voulu céder à la colère ce matin et l'ai laissé aller au boulot. Il ne fera rien que des demi-démarches (il a déjà essayé pour laisser tomber ensuite) de psy ou de trucs comme cela ( on a tout essayé en fait y compris thérapie familiales, consulter via la pastorale, équipes Notre-Dame (qu'il m'a ensuite obligée de quitter), etc, etc. Il n'est pas croyant. De toutes façon des preuves écrites m'ont montré qu'il a été comme cela même avant qu'on se connaisse.
Nous sommes mariés devant Dieu. Je n'ai plus d'emploi depuis 14 ans (depuis la naissance des jumelles). Je pense maintenant à me séparer moi aussi mais avec des hésitations relatives à mes filles (l'impact sur elles) et à Notre Seigneur. Dois-je m'efforcer de ne pas céder à un esprit de vengeance ? Dois-je rester parce que Dieu me le demande ? Qu'est-ce que le Seigneur attend de moi dans ce cas précis ? Sachez que la conscience de faire Sa Volonté sera sans nul doute pour moi une consolation. Je ne veux pas me laisser guider par l'esprit du temps actuel ni par celui des "psys" qui ne m''ont que trop induite en erreur et dont les idées redoublent ma souffrance au lieu de l'apaiser ( ne me dites pas que je n'ai pas trouvé le bon, j'en ai trop vus et je pense que c'est l'idéologie commune à tous les psys que je désapprouve en conclusion de mes réflexions de plusieurs décennies sur "le terrain" des psys).
J'ai l'impression d'être avec quelqu'un qui est tombé bien bas. Les justifications qu'il se trouve me le font voir sous un angle très défavorable. Je me demande comment continuer d'aimer quelqu'un comme cela, qui se complait dans cette addiction. Qui ruine sciemment sa vie de couple et de famille et qui n'éduque pas ses enfants, pis même, leur montre un mauvais exemple et leur apprend à mentir et à dissimuler. Je ploie sous ce fardeau, je ne suis pas à la hauteur.
Est-ce que l'Eglise traditionnelle acceptait elle aussi, comme le fait celle de Vatican II, les séparations entre conjoints ? Je pose cette question car je peine à discerner ce qui est le plus conforme à la volonté de Notre Seigneur Jésus-Christ. Est-ce que l'acceptation de séparations dans certains cas (et lesquels) vient de l'Eglise modernisée ou bien etait-ce déjà comme cela ?
Ma cousine s'est séparée d'un conjoint addict au sexe et aux rencontres internet. Tous deux sont catholiques. Ma cousine , après avoir pardonné un certain nombre de fois, a compris que cela restait sans espoir, son conjoint resterait un addict et elle s'est séparée.
Je suis dans la même situation qu'elle. Avec deux jumelles de 14 ans très difficiles. Pour la énième fois mon mari a replongé dans l'addiction, il y a de nouveau une énième autre personne dans sa vie qu'il a connu par le net (et le portable sert à cela). Chaque fois il ment , promet qu'il ne recommencera plus, recommence en cachette et chaque année je finis par trouver une nouvelle maitresse. Je suis outrée, dépassée, indignée, blessée. Je n'ai pas voulu céder à la colère ce matin et l'ai laissé aller au boulot. Il ne fera rien que des demi-démarches (il a déjà essayé pour laisser tomber ensuite) de psy ou de trucs comme cela ( on a tout essayé en fait y compris thérapie familiales, consulter via la pastorale, équipes Notre-Dame (qu'il m'a ensuite obligée de quitter), etc, etc. Il n'est pas croyant. De toutes façon des preuves écrites m'ont montré qu'il a été comme cela même avant qu'on se connaisse.
Nous sommes mariés devant Dieu. Je n'ai plus d'emploi depuis 14 ans (depuis la naissance des jumelles). Je pense maintenant à me séparer moi aussi mais avec des hésitations relatives à mes filles (l'impact sur elles) et à Notre Seigneur. Dois-je m'efforcer de ne pas céder à un esprit de vengeance ? Dois-je rester parce que Dieu me le demande ? Qu'est-ce que le Seigneur attend de moi dans ce cas précis ? Sachez que la conscience de faire Sa Volonté sera sans nul doute pour moi une consolation. Je ne veux pas me laisser guider par l'esprit du temps actuel ni par celui des "psys" qui ne m''ont que trop induite en erreur et dont les idées redoublent ma souffrance au lieu de l'apaiser ( ne me dites pas que je n'ai pas trouvé le bon, j'en ai trop vus et je pense que c'est l'idéologie commune à tous les psys que je désapprouve en conclusion de mes réflexions de plusieurs décennies sur "le terrain" des psys).
J'ai l'impression d'être avec quelqu'un qui est tombé bien bas. Les justifications qu'il se trouve me le font voir sous un angle très défavorable. Je me demande comment continuer d'aimer quelqu'un comme cela, qui se complait dans cette addiction. Qui ruine sciemment sa vie de couple et de famille et qui n'éduque pas ses enfants, pis même, leur montre un mauvais exemple et leur apprend à mentir et à dissimuler. Je ploie sous ce fardeau, je ne suis pas à la hauteur.