De l'offrande de Messes

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steph
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De l'offrande de Messes

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Chers amis,

Suite à une réflexion du Père Guy, selon lequel les offrandes de Messes diminuent, je me suis rendu compte qu'un seul fil abordait la question (notamment du point de vue de la participation financière).
Je propose donc un sondage et un espace pour rappeler que la pratique existe dans l'Eglise d'offrir (ou "faire offrir" par le prêtre) le saint sacrifice de la Messe pour une intention particulière des fidèles, les intentions les plus fréquentes sont celles pour les défunts.
Il est intéressant de savoir que le nombre de messes pour intentions particulières est au moins aussi élevé que celui des messes dominicales, mais les utilise-t-on réellement?

Je voulais répondre dans le fil consacré à l'ars celebrandi (mais j'évite de le dévier de son sujet) que même de jeunes prêtres (= pas tous et pas que les "vieux") ne sont pas toujours sensibles au fait d'unir plus intimement la vie concrète et les intentions du coeur des fidèles à l'eucharistie, pourtant proclamée vigoureusement source et sommet de la vie chrétienne par le second Concile du Vatican. Ils interprètent la pratique soit comme habituelle de la part de gens sensibles à une piété populaire qu'ils ne préfèrent pas trop favoriser, soit comme assez récente et peu authentique dans l'Eglise

Dans une période de l'Histoire où l'individualisme menace, la célébration de messe pour intentions particulières est-elle un risque d'appropriation abusive (on a pu parler de "publicité" faite pour celui qui "offre" la messe) d'une célébration nécessairement collective, ecclésiale et donc universelle? Ne pourrait-elle pas à l'inverse être un lien vraiment profond entre les membres d'une communauté (dans la joie comme dans la peine) et répondre justement, par un surplus de charité fraternelle, au centrement sur soi (et à l'anonymat) symptomatique de notre temps(sans tomber nullement dans l'autocélébration d'une famille ou d'une communauté donnée)?
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