Témoignage : Vocation sacerdotale
Publié : sam. 12 janv. 2008, 1:34
Bonsoir, je me suis rendu compte que je n’avais pas posté mon témoignage, alors je vais me dévoiler devant vous.
Je vais vous présenter l'histoire de ma conversion puis de mon appel à servir le Christ comme prêtre catholique.
Je suis issu d'une famille de tradition catholique mais qui est peu croyante et non pratiquante ...Mon père se déclare athée après avoir été enfant de cœur jusqu’à ses 18 ans… Ma père pense croire, mais elle ne va pas à la messe et mon frère est particulièrement athée ... Et moi là dedans ... je pense que j'ai toujours été plus au moins croyant.
J'ai reçu le sacrement du baptême à l'âge de un an. Mes parents m'ont inscrit au catéchisme pour recevoir la première communion. Au caté, je n'ai rien appris, même pas le Notre Père ... Il faut dire que pendant les séances de coloriage, on n'apprends pas grand chose .. ni en répétant des chants stupides ... Mais je reçois le sacrement (sans jamais m'être confessé à un prêtre). Dans mes souvenirs, j'avais été sérieux, je savais que cela étais un moment important, même si je ne savais pas que je manger le corps de notre Sauveur.
La vie continu, loin de l'Église ... (ma mère m'a retiré du caté après la première communion, car elle trouvait que j'y croyais un peu trop ... donc je n'ai pas reçu le sacrement de la confirmation).
A la fin de la troisième, le soir du conseil de classe du troisième trimestre, je me suis tourné vers Dieu. Je n’avais jamais prié avant, mais là la situation était tendue, les résultats étaient moyens mais je désirais passer en seconde…
Dans l’angoisse, je me suis tourné vers Dieu. Ne connaissant aucune prière, alors j’ai lu une carte qu’une tante religieuse m’avait écrite pour ma fête. Cette carte était composée d’une longue prière de ma tante.
Ce soir là, j’ai promis à Dieu que si je passais en classe de seconde, je Lui serais fidèle et que je ferais une prière tous les soirs.
Je suis passé en classe de seconde, de justesse, mais je suis passé mais j’ai rapidement oublié ma promesse. En effet le lycée était synonyme de liberté, premier joint, première soirée arrosée, etc. Je redouble ma seconde, puis vers le milieu de ma deuxième seconde, je me suis souvenu de ma promesse en classe de troisième. Alors je me suis de nouveau tournée vers Dieu. Je Lui ai de nouveau promis de prier tous les soirs si je passais en première.
Je suis passé en première. J’avais imprimé sur Internet le Notre Père et le Je vous salue Marie que je récitais tout les soirs.
Mais en réalité je m’étais construit mon dieu personnel, je demandais en permanence des choses à Dieu, comme avoir une bonne à tel examen, etc. Evidement, mes demandes n’étaient que peu satisfaites … Dieu était pour moi un moyen d’arriver à ce que je voulais sans faire d’effort, je ne vous parle pas du résultat, vous vous en doutez … Néanmoins, je n’ai pas redoublé.
Je continue mon petit bonhomme de chemin, j’intègre un BTS tout en restant avec ma relation biaisée avec Dieu. Je ne poussais pas plus loin mes recherches, en réalité je ne connaissais rien de Dieu et de l’Eglise.
Puis à l'âge de 20 ans, un de mes meilleurs amis décède brutalement. Cela a été un choc ... J'ai commencé a me renseigner réellement sur la religion de mes ancêtres, la foi catholique. Je ne pouvais pas accepter que après la mort il n'y ait rien, j'ai épousé la doctrine catholique sur la vie après la mort.
Guillaume (l'ami décédé) est toujours présent, il est toujours vivant, et pas seulement dans nos coeurs, il présent de manière réelle et concrète, sa place n'est plus sur terre mais dans l'Église du ciel. Cela n'enlève rien à sa vie, au contraire, car c'est devant Dieu que l'homme trouve tout son sens. Mais néanmoins, je n'allais toujours pas la messe, je ne fréquentais pas l'Église.
Quelques mois après le décès de Guillaume, les médecins nous ont appris le cancer de mon père. Deuxième choc. La tante a fait le serment que si mon père guérissait, elle irait à la messe tous les dimanches dans le sanctuaire marial à proximité de chez nous (quelques kilomètres à peine).
Mon père a guéri, et j'ai demandé à ma tante si je pouvais l'accompagner.
J'ai alors commencé à découvrir cet étrange phénomène, la messe !
Des gens qui se lèvent, qui dissent tous en même temps les mêmes formules ... étrange ... encore plus étrange, devant la crise des vocations, dès le début l'idée de la prêtrise est venu à moi. Au début je la rejetais loin de moi, comment puis je devenir prêtre alors que je ne sais même pas quand il faut me lever ... Puis avec le temps j'ai su quand il fallait ce lever ... Alors je me disais, la prêtrise c'est impossible, je préfère le mariage ... Le temps passe, puis je rejoins une autre ville pour mes études, à l'autre bout de ma région.
Et là, ma vocation de baptiser a commencer a prendre forme. J'ai rencontré dans ma promo des jeunes catholiques engagés (scoutisme avec les scouts d’Europe, JMJ, etc.). Nous avons fréquenté l'aumônerie des étudiants, qui venait juste d'être crée dans la ville. En effet, un jeune vicaire venait juste d'être nommé. Grand, jeune, col romain strict, habillé de noir : l'image du prêtre ! Un vrai prêtre, qui dans la rue n'as pas peur de marcher comme prêtre. Chez moi les prêtres (mis à par quelques très rare exception) portent au mieux une petite croix sur le revers de leur blouson ....
J'ai découvert la grandeur de la foi, des sacrements, de l'Église. J'ai appris à aimer l'Église, à l'aimer de toute mon âme. Je suis allé aux JMJ de Koln (Cologne) une catho de ma promo. Les prêtres de la ville avec qui j'étais partit été jeunes, et habillé de noir avec des cols romains stricts.
Ma conversion avait réellement bouleversé ma vie, j’avais rencontré le Christ. Le christianisme c’est une rencontre personnel avec Jésus, rencontre où l’on réalise que le Christ est pour nous sur la Croix. Il est mort pour moi, mort par Amour.
Pour toujours plus avancer dans ma relation avec le Christ je suis allé à d'autres pèlerinages, avec les étudiants, à la découverte de la Bretagne, etc.
Puis pendant mes études supérieures, je suis tombé amoureux. Je me voyais père de famille avec une femme aimante et de nombreux enfants, mais néanmoins, l’idée de la prêtrise revenait souvent, mais je l’écartais à chaque fois. Je me persuadé que le célibat n’était pas fais pour moi, j’avais peur.
Puis, lors de la journée mondiale de prières pour les vocations en 2006 j'ai reçu un appel fort au sacerdoce. Je revenais de vacance en Pologne. J’ai assisté à la messe à la cathédrale d’Orléans (J’étais pour le week-end chez mon meilleur ami), évidemment le prêtre a parlé pendant son homélie des vocations. J’ai beaucoup réfléchi pendant la messe, mais je ne pensais pas être fait pour la prêtrise, je pensais plus au mariage, mais l’idée de la prêtrise ne voulait pas ma lâcher. A la fin de la messe une vielle dame est venue me voir pour savoir si je pensais à la prêtrise. Comme je ne connaissais personne à Orléans, je lui ai dis la vérité, que je réfléchissais entre deux vocations. Elle m’a dis qu’elle l’a sentie pendant la messe, et qu’elle prierai pour ma vocation sacerdotale. Ce n’est pas la première fois qu’une personne âgée me propose de devenir prêtre et dis prier pour que je rentre au séminaire.
Durant l’après midi, en voiture dans la campagne avec mon meilleur ami, j’ai senti monter en moi cet appel et, je ne serais dire quand dans l’après midi, j’ai su que je serai prêtre. Cela s’est imposé comme une évidence.
Fini, les multiples hésitations, les multiples peurs, les multiples doutes, les multiples interrogations.
Dieu m’appel à le suivre, et en jeune homme libre je veux répondre OUI à son appel.
Je me suis éloigné de la personne dont je pensais être amoureux, pour me consacrer à Dieu et à tous les Hommes. Cela n'a pas toujours étais facile, notamment l'annonce de ma vocation à mes parents. Un des pires moments de ma vie. Mais depuis, avec le temps mes parents ont accepté ma vocation, ils n’ont pas honte d’avoir un fils qui pense devenir prêtre catholique !
L’été suivant, j’ai rencontré un prêtre de la communauté Saint Martin, cette communauté m’a vraiment intéressé : vie communautaire, soutane, messe selon Paul VI strict en latin grégorien.
Mais lors de mon discernement (toujours en cous ! ), notamment avec le SDV de mon diocèse, j’ai compris que Dieu m’appelé a être prêtre diocésain. Néanmoins, je garde quelques traces de cette rencontre, car je désire vivre en communauté de prêtre, et je ne suis pas hostile au latin, ni au grégorien. Pour l’habit, cela sera le col romain strict, mais pas la soutane. La situation de mon diocèse ne le permet pas.
Pour terminer, je devrais intégrer une année de fondation spirituelle (propédeutique) pour dicerner l'appel de Dieu. Une année pour ancrer sa vie dans la prière, pour favoriser l’intimité avec le Christ et toujours se rapprocher de Lui par les sacrements de l’Eglise.
La route vers le sacerdoce n’est pas fini, je suis seulement à l’entrée du chemin ! Le chemin est étroit, mais ce chemin est une vraie source de bonheur. Je vous demande de prier pour moi, pour soutenir ma vocation, car sans le soutient de la prière, une vocation ne peut pas tenir.
+ Arzur, dans la joie et l’espérance du Christ.
Ps: désolé, ce témoignage est plus complet que celui du forum Ephata ...
Pour des jeunes qui ressentent un appel à donner toute leurs vies à Dieu, à Jésus le Christ, je vous conseilles plusieurs sites Internet :
http://www.mavocation.org/
http://www.fr.vocation.com/
http://www.ma-vocation.com/html/index.php
http://vocations.cef.fr/rubrique.php3?id_rubrique=4
Mais je reste bien évidemment disponible pour vous aider et répondre à des questions.
Je vais vous présenter l'histoire de ma conversion puis de mon appel à servir le Christ comme prêtre catholique.
Je suis issu d'une famille de tradition catholique mais qui est peu croyante et non pratiquante ...Mon père se déclare athée après avoir été enfant de cœur jusqu’à ses 18 ans… Ma père pense croire, mais elle ne va pas à la messe et mon frère est particulièrement athée ... Et moi là dedans ... je pense que j'ai toujours été plus au moins croyant.
J'ai reçu le sacrement du baptême à l'âge de un an. Mes parents m'ont inscrit au catéchisme pour recevoir la première communion. Au caté, je n'ai rien appris, même pas le Notre Père ... Il faut dire que pendant les séances de coloriage, on n'apprends pas grand chose .. ni en répétant des chants stupides ... Mais je reçois le sacrement (sans jamais m'être confessé à un prêtre). Dans mes souvenirs, j'avais été sérieux, je savais que cela étais un moment important, même si je ne savais pas que je manger le corps de notre Sauveur.
La vie continu, loin de l'Église ... (ma mère m'a retiré du caté après la première communion, car elle trouvait que j'y croyais un peu trop ... donc je n'ai pas reçu le sacrement de la confirmation).
A la fin de la troisième, le soir du conseil de classe du troisième trimestre, je me suis tourné vers Dieu. Je n’avais jamais prié avant, mais là la situation était tendue, les résultats étaient moyens mais je désirais passer en seconde…
Dans l’angoisse, je me suis tourné vers Dieu. Ne connaissant aucune prière, alors j’ai lu une carte qu’une tante religieuse m’avait écrite pour ma fête. Cette carte était composée d’une longue prière de ma tante.
Ce soir là, j’ai promis à Dieu que si je passais en classe de seconde, je Lui serais fidèle et que je ferais une prière tous les soirs.
Je suis passé en classe de seconde, de justesse, mais je suis passé mais j’ai rapidement oublié ma promesse. En effet le lycée était synonyme de liberté, premier joint, première soirée arrosée, etc. Je redouble ma seconde, puis vers le milieu de ma deuxième seconde, je me suis souvenu de ma promesse en classe de troisième. Alors je me suis de nouveau tournée vers Dieu. Je Lui ai de nouveau promis de prier tous les soirs si je passais en première.
Je suis passé en première. J’avais imprimé sur Internet le Notre Père et le Je vous salue Marie que je récitais tout les soirs.
Mais en réalité je m’étais construit mon dieu personnel, je demandais en permanence des choses à Dieu, comme avoir une bonne à tel examen, etc. Evidement, mes demandes n’étaient que peu satisfaites … Dieu était pour moi un moyen d’arriver à ce que je voulais sans faire d’effort, je ne vous parle pas du résultat, vous vous en doutez … Néanmoins, je n’ai pas redoublé.
Je continue mon petit bonhomme de chemin, j’intègre un BTS tout en restant avec ma relation biaisée avec Dieu. Je ne poussais pas plus loin mes recherches, en réalité je ne connaissais rien de Dieu et de l’Eglise.
Puis à l'âge de 20 ans, un de mes meilleurs amis décède brutalement. Cela a été un choc ... J'ai commencé a me renseigner réellement sur la religion de mes ancêtres, la foi catholique. Je ne pouvais pas accepter que après la mort il n'y ait rien, j'ai épousé la doctrine catholique sur la vie après la mort.
Guillaume (l'ami décédé) est toujours présent, il est toujours vivant, et pas seulement dans nos coeurs, il présent de manière réelle et concrète, sa place n'est plus sur terre mais dans l'Église du ciel. Cela n'enlève rien à sa vie, au contraire, car c'est devant Dieu que l'homme trouve tout son sens. Mais néanmoins, je n'allais toujours pas la messe, je ne fréquentais pas l'Église.
Quelques mois après le décès de Guillaume, les médecins nous ont appris le cancer de mon père. Deuxième choc. La tante a fait le serment que si mon père guérissait, elle irait à la messe tous les dimanches dans le sanctuaire marial à proximité de chez nous (quelques kilomètres à peine).
Mon père a guéri, et j'ai demandé à ma tante si je pouvais l'accompagner.
J'ai alors commencé à découvrir cet étrange phénomène, la messe !
Des gens qui se lèvent, qui dissent tous en même temps les mêmes formules ... étrange ... encore plus étrange, devant la crise des vocations, dès le début l'idée de la prêtrise est venu à moi. Au début je la rejetais loin de moi, comment puis je devenir prêtre alors que je ne sais même pas quand il faut me lever ... Puis avec le temps j'ai su quand il fallait ce lever ... Alors je me disais, la prêtrise c'est impossible, je préfère le mariage ... Le temps passe, puis je rejoins une autre ville pour mes études, à l'autre bout de ma région.
Et là, ma vocation de baptiser a commencer a prendre forme. J'ai rencontré dans ma promo des jeunes catholiques engagés (scoutisme avec les scouts d’Europe, JMJ, etc.). Nous avons fréquenté l'aumônerie des étudiants, qui venait juste d'être crée dans la ville. En effet, un jeune vicaire venait juste d'être nommé. Grand, jeune, col romain strict, habillé de noir : l'image du prêtre ! Un vrai prêtre, qui dans la rue n'as pas peur de marcher comme prêtre. Chez moi les prêtres (mis à par quelques très rare exception) portent au mieux une petite croix sur le revers de leur blouson ....
J'ai découvert la grandeur de la foi, des sacrements, de l'Église. J'ai appris à aimer l'Église, à l'aimer de toute mon âme. Je suis allé aux JMJ de Koln (Cologne) une catho de ma promo. Les prêtres de la ville avec qui j'étais partit été jeunes, et habillé de noir avec des cols romains stricts.
Ma conversion avait réellement bouleversé ma vie, j’avais rencontré le Christ. Le christianisme c’est une rencontre personnel avec Jésus, rencontre où l’on réalise que le Christ est pour nous sur la Croix. Il est mort pour moi, mort par Amour.
Pour toujours plus avancer dans ma relation avec le Christ je suis allé à d'autres pèlerinages, avec les étudiants, à la découverte de la Bretagne, etc.
Puis pendant mes études supérieures, je suis tombé amoureux. Je me voyais père de famille avec une femme aimante et de nombreux enfants, mais néanmoins, l’idée de la prêtrise revenait souvent, mais je l’écartais à chaque fois. Je me persuadé que le célibat n’était pas fais pour moi, j’avais peur.
Puis, lors de la journée mondiale de prières pour les vocations en 2006 j'ai reçu un appel fort au sacerdoce. Je revenais de vacance en Pologne. J’ai assisté à la messe à la cathédrale d’Orléans (J’étais pour le week-end chez mon meilleur ami), évidemment le prêtre a parlé pendant son homélie des vocations. J’ai beaucoup réfléchi pendant la messe, mais je ne pensais pas être fait pour la prêtrise, je pensais plus au mariage, mais l’idée de la prêtrise ne voulait pas ma lâcher. A la fin de la messe une vielle dame est venue me voir pour savoir si je pensais à la prêtrise. Comme je ne connaissais personne à Orléans, je lui ai dis la vérité, que je réfléchissais entre deux vocations. Elle m’a dis qu’elle l’a sentie pendant la messe, et qu’elle prierai pour ma vocation sacerdotale. Ce n’est pas la première fois qu’une personne âgée me propose de devenir prêtre et dis prier pour que je rentre au séminaire.
Durant l’après midi, en voiture dans la campagne avec mon meilleur ami, j’ai senti monter en moi cet appel et, je ne serais dire quand dans l’après midi, j’ai su que je serai prêtre. Cela s’est imposé comme une évidence.
Fini, les multiples hésitations, les multiples peurs, les multiples doutes, les multiples interrogations.
Dieu m’appel à le suivre, et en jeune homme libre je veux répondre OUI à son appel.
Je me suis éloigné de la personne dont je pensais être amoureux, pour me consacrer à Dieu et à tous les Hommes. Cela n'a pas toujours étais facile, notamment l'annonce de ma vocation à mes parents. Un des pires moments de ma vie. Mais depuis, avec le temps mes parents ont accepté ma vocation, ils n’ont pas honte d’avoir un fils qui pense devenir prêtre catholique !
L’été suivant, j’ai rencontré un prêtre de la communauté Saint Martin, cette communauté m’a vraiment intéressé : vie communautaire, soutane, messe selon Paul VI strict en latin grégorien.
Mais lors de mon discernement (toujours en cous ! ), notamment avec le SDV de mon diocèse, j’ai compris que Dieu m’appelé a être prêtre diocésain. Néanmoins, je garde quelques traces de cette rencontre, car je désire vivre en communauté de prêtre, et je ne suis pas hostile au latin, ni au grégorien. Pour l’habit, cela sera le col romain strict, mais pas la soutane. La situation de mon diocèse ne le permet pas.
Pour terminer, je devrais intégrer une année de fondation spirituelle (propédeutique) pour dicerner l'appel de Dieu. Une année pour ancrer sa vie dans la prière, pour favoriser l’intimité avec le Christ et toujours se rapprocher de Lui par les sacrements de l’Eglise.
La route vers le sacerdoce n’est pas fini, je suis seulement à l’entrée du chemin ! Le chemin est étroit, mais ce chemin est une vraie source de bonheur. Je vous demande de prier pour moi, pour soutenir ma vocation, car sans le soutient de la prière, une vocation ne peut pas tenir.
+ Arzur, dans la joie et l’espérance du Christ.
Ps: désolé, ce témoignage est plus complet que celui du forum Ephata ...
Pour des jeunes qui ressentent un appel à donner toute leurs vies à Dieu, à Jésus le Christ, je vous conseilles plusieurs sites Internet :
http://www.mavocation.org/
http://www.fr.vocation.com/
http://www.ma-vocation.com/html/index.php
http://vocations.cef.fr/rubrique.php3?id_rubrique=4
Mais je reste bien évidemment disponible pour vous aider et répondre à des questions.