Sens de "l'accomplissement" de la Loi
Publié : sam. 09 févr. 2019, 19:50
Bonjour à tous,
L'accomplissement est un "dépassement", il n'entre donc pas en contradiction avec ce qu'il dépasse. Il en est sa vérité, sa finalité, son oméga.
- Qu'est-ce que l'accomplissement accompli ?
Une contradiction est toujours horizontale. Elke place chacun des deux termes sur un même plan. C'est le plan de leur irréductible dualité.
Cette dualité se résout par le dépassement de leur horizontalité, par le centre.
C'est l'arbre de vie contenant la dualite de l'arbre du bien et du mal, et Jésus au milieu des deux larrons.
Jésus "en passant au milieu d'eux, va" lit-on à propos des pharisiens qui veulent le précipiter.
Car le milieu est le "lieu" du dépassement de la contradiction, son sabbat, le passage par où le dépassement de l'horizontale s'effectue dans sa verticale (transcendance vers le Père).
Voilà pourquoi Jésus impose le silence à ses détracteurs, car se plaçant au milieu du plan de la contradiction, il le dépasse: il dépasse la "diction" et la "contra-diction" qui sont deux dictions, les deux se résorbant dans leur origine qui est le silence (le verbe non proféré).
Le dépassement qu'est l'accomplissement est toujours inclusif de ce qu'il dépasse: Jésus assume le bien et le mal, il assume la dualité. La croix signe cette assomption en recouvrant de sang (en pardonnant) le péché de connaissance du bien et du mal par Adam.
Dire que Jésus est au milieu des deux larrons, c'est dire qu'il est aussi au milieu de chacun d'eux. Pour dépasser, transcender un plan, il faut d'abord y être présent, y être immanent. Ainsi le milieu "tire" tout la plan à lui.
Jésus accomplI la Loi sans la contredire donc (car pas un seul trait de la Loi ne passera avant que tout ne soit accompli). Le centre, le milieu est le passage de l'horizontale à la verticale de la trenscendance (l'accomplissement trace donc la verticale de la croix).
Aussi, le "...or moi je vous dis" (le milieu) ne contredit pas le "Vous avez entendu qu'il a été dit" (le bien relatif contre le mal relatif constituant la dualité) mais l'inclut en le transformant.
L'Esprit Saint ayant parlé par le prophète Moïse, Jésus ne le contredit pas. Jésus n'est pas dans la contradiction. Car autrement comment pourrait-il nous libérer de son plan horizontal si ce n'est par la verticalité dont Lui-même est le centre de leur intersection, le passage de l'un à l'autre. Le sabbat.
Dire, tel Jésus, qu'un aliment est autorisé alors qu'il était illicite marque simplement le dépassement du règlement, de la loi vers ce qui la justifie: la conversion de "l'extérieur" vers "l'interieur", correspondant à la conversion de l'horizontale en la verticale.
En effet, chaque point d'une verticale contient virtuellement son déploiement horizontal et inverselent: l'horizontalité de la contradiction et ainsi la Loi (bien relatif contre mal relatif) est inclue dans le point qui la résorbe.
L'accomplissement est un "dépassement", il n'entre donc pas en contradiction avec ce qu'il dépasse. Il en est sa vérité, sa finalité, son oméga.
- Qu'est-ce que l'accomplissement accompli ?
Une contradiction est toujours horizontale. Elke place chacun des deux termes sur un même plan. C'est le plan de leur irréductible dualité.
Cette dualité se résout par le dépassement de leur horizontalité, par le centre.
C'est l'arbre de vie contenant la dualite de l'arbre du bien et du mal, et Jésus au milieu des deux larrons.
Jésus "en passant au milieu d'eux, va" lit-on à propos des pharisiens qui veulent le précipiter.
Car le milieu est le "lieu" du dépassement de la contradiction, son sabbat, le passage par où le dépassement de l'horizontale s'effectue dans sa verticale (transcendance vers le Père).
Voilà pourquoi Jésus impose le silence à ses détracteurs, car se plaçant au milieu du plan de la contradiction, il le dépasse: il dépasse la "diction" et la "contra-diction" qui sont deux dictions, les deux se résorbant dans leur origine qui est le silence (le verbe non proféré).
Le dépassement qu'est l'accomplissement est toujours inclusif de ce qu'il dépasse: Jésus assume le bien et le mal, il assume la dualité. La croix signe cette assomption en recouvrant de sang (en pardonnant) le péché de connaissance du bien et du mal par Adam.
Dire que Jésus est au milieu des deux larrons, c'est dire qu'il est aussi au milieu de chacun d'eux. Pour dépasser, transcender un plan, il faut d'abord y être présent, y être immanent. Ainsi le milieu "tire" tout la plan à lui.
Jésus accomplI la Loi sans la contredire donc (car pas un seul trait de la Loi ne passera avant que tout ne soit accompli). Le centre, le milieu est le passage de l'horizontale à la verticale de la trenscendance (l'accomplissement trace donc la verticale de la croix).
Aussi, le "...or moi je vous dis" (le milieu) ne contredit pas le "Vous avez entendu qu'il a été dit" (le bien relatif contre le mal relatif constituant la dualité) mais l'inclut en le transformant.
L'Esprit Saint ayant parlé par le prophète Moïse, Jésus ne le contredit pas. Jésus n'est pas dans la contradiction. Car autrement comment pourrait-il nous libérer de son plan horizontal si ce n'est par la verticalité dont Lui-même est le centre de leur intersection, le passage de l'un à l'autre. Le sabbat.
Dire, tel Jésus, qu'un aliment est autorisé alors qu'il était illicite marque simplement le dépassement du règlement, de la loi vers ce qui la justifie: la conversion de "l'extérieur" vers "l'interieur", correspondant à la conversion de l'horizontale en la verticale.
En effet, chaque point d'une verticale contient virtuellement son déploiement horizontal et inverselent: l'horizontalité de la contradiction et ainsi la Loi (bien relatif contre mal relatif) est inclue dans le point qui la résorbe.