Profanation des églises et Vatican II
Publié : lun. 11 nov. 2019, 12:59
Mon message va être provocateur mais tant pis. Vous lisez comme moi que les profanations d'églises se multiplient en France. Dois-je rappeler que les premiers actes de vandalisme massifs ont été commis par les - comment les appeler ? Le mot "conciliaires" me vient à la bouche, mais pour atténuer la polémique, disons plutôt "les applicateurs du Concile" - dans les années 60-70, jetant, détruisant, à tout va le mobilier de l'Église, les linges, objets sacrés, etc. ? J'avais déjà écrit cette réflexion sur le fil consacré à la "profanation" d'une sculpture contemporaine représentant une divinité amérindienne, jetée dans les eaux du Tibre : mon message a été aussitôt "modéré", et le fil cadenacé. Ha, les modérateurs n'aiment pas que l'on évoque ce genre de sujet, pas vrai ?
Et voilà maintenant que la nouvelle génération, c'est-à-dire les enfants et petits-enfants de ces chers artisans du Concile, rejette Dieu, mais adopte le satanisme, et vient terminer le travail. Une petite pensée, en passant, pour les apprentis rockers qui jouent du Metal dans les chapelles du XVIe siècle, dans le droit fil des expériences musicales liturgiques de ces cinquante dernières années.
Alors je m'adresse aux "conciliaires" : contents des résultats ? Une belle réussite, vraiment.
Et voilà maintenant que la nouvelle génération, c'est-à-dire les enfants et petits-enfants de ces chers artisans du Concile, rejette Dieu, mais adopte le satanisme, et vient terminer le travail. Une petite pensée, en passant, pour les apprentis rockers qui jouent du Metal dans les chapelles du XVIe siècle, dans le droit fil des expériences musicales liturgiques de ces cinquante dernières années.
Alors je m'adresse aux "conciliaires" : contents des résultats ? Une belle réussite, vraiment.