"Le pire de la bible" selon un site anti-théiste ici indiqué en lien
Publié : jeu. 30 avr. 2020, 6:57
https://www.incroyant.fr/index.php?page ... show&id=52
sous la rubrique (bas d’écran) « le pire de la bible »
Ce site, indiqué par Agnus151, rassemble dans cette rubrique tous les extraits qu’une lecture de la bible a fait considérer comme « incorrects » par ses gestionnaires (au nombre desquels on pourrait considérer que se compte notre ancien membre Adieu12, qui aurait suivi nos conseils pour la lire mais à sa façon : ce serait son « compte rendu »)
Voici donc ma réfutation rapide, car je n’avais pas envie d’y passer trop de temps, de ces passages, qu’il me ferait plaisir de compléter de vos propres commentaires et remarques, arguments… Car j’en ai sûrement beaucoup oublié ou manqué…
J’ai repris ses références, je ne suis pas sûr qu’elles correspondent toutes au bon extrait, il suffira d’aller sur le site en lien ci-dessus pour corriger s’il y a lieu…
Partout où j'indique l'avoir déjà contredit, vous en trouverez le texte sous le fil "des preuves de l'inexistence de Dieu", dans mon post du 29 avril 2020 à 4 H 01 (troisième page)
Genèse 19 1-8 et 30-38 : il s’agit d’un simple récit historique sans aucune velléité d’enseignement moral : à chacun de l’entendre selon sa morale et de le confronter à celle enseignée
Genèse 22-2 Même remarque. S’y ajoute qu’ici la suite du récit montre quelle était l’intention réelle de Dieu et rejette vos 3 accusations (injustice fanatisme, cruauté) La première parce qu’il s’agit de montrer et d’affirmer la prééminence de Dieu, la seconde parce que le récit affirme qu’il s‘agit bien de Dieu, la troisième parce qu’elle ne fut qu’éventuellement que mentale. Or Abraham aurait pu objecter et invoquer vos raisons, et alors nous en aurions su plus et vous auriez pu accuser, mais il ne l’a pas fait. Ce fut son choix, non celui de Dieu, et difficile d’en juger car nous ne savons pas ce qu’il éprouva de la présence de Dieu et comment il sut que c’était bien Dieu. La seule chose reprochable à Dieu, c’est d’avoir non pas menti mais rusé pour connaître la vérité du cœur d’Abraham (ou que celui-ci la connaisse et l’éprouve). Ce qui prouverait seulement qu’agir ainsi ce n’est pas pécher, à condition de ne rien demander d‘exagéré par rapport à ce qui est notre droit.
Exode 13 43-45. Encore une fois il s’agit d’une règle banale appliquée par toute société que d’honorer différemment en fonction d’un statut reconnu chaque personne. L’esclavage existait, il y aurait possibilité de considérer que c’était défendre l’esclavage si seulement à cette époque toutes les sociétés ne le pratiquaient pas alentour.
Exode 20 4-5 : je l’ai déjà contredit
Exode 21 20-21 Déjà répondu or la règle ici fixée n’a d’autre but que de permettre à l’esclave un meilleur traitement, elle lui reconnaît un droit de vivre alors qu’il n’en avait aucun.
Exode 22 : 17 qualifier de superstition, d’atteinte à la liberté de conscience et de fanatisme le refus pour une société d’être polluée par l’existence de personnes exerçant des pouvoirs occultes destinés à falsifier la réalité ou provoquer artificiellement des maux bien réels au détriment de certains et pour en favoriser d’autres, c’est bien un comble de la part d’un athée et cela ne fait que prouver que vous ne croyez pas en l’efficacité de son activité, qui est tout à fait réelle, éprouvée, démontrée, illustrée maintes et maintes fois dans l’histoire : je ne voudrais pas vivre dans votre société idéale, car si vous ne savez pas faire de distinction entre la grâce et la magie et que vous tolériez plus facilement la magie que la religion, aïe aïe aïe ! Il ne s’agit pas d’un simple charlatanisme mais d’un abus de pouvoir à des fins nuisibles et coercitives d’escroquerie ou de violence, de harcèlement ou de chantage, d’asservissement et de manipulation, de satisfaction (vol, viol, trafic d’influence, meurtre, adultère, etc.) de tout ce qui serait légalement répréhensible autrement.
Lévitique 12 1-5 et 15 19-28 je l’ai déjà contredit
Lévitique 20-10 et 20-13 et 21 16-23 Il ne s’agit que de fixer une loi et par personne ayant autorité pour le faire. Votre accusation n’est pas fondée à moins d’être d’un anarchisme « dur » et utopique et de considérer que toute loi est arbitraire et devrait être abolie
Idem pour le Lévitique 24 : 16 qui me conduit à cette observation : ne pas oublier que tout ceci se passe et s’adresse à un peuple et à lui seul, dans le cadre d’une alliance entre lui et un chef (Dieu) qui a donc parfaitement le droit d’exiger (le contraire serait anachronique et provoquerait l’indiscipline, le chaos, surtout quand se construit les bases de cette relation) et de mettre en jeu le respect de qui Il est. Pour le reste, il s’agit d’un débat sur la peine de mort dont la légitimité et la pratique sociale à cette époque, en ce lieu et ses environs, non seulement n’étaient pas contestées mais universelles, naturelles
Levitique 25 44-46 je l’ai déjà contredit mais en plus, là encore, il est reproché une mesure d’adoucissement : le propos était d’interdire l’esclavage au sein d’un même peuple. Comme par exemple quand l’un s’est rendu débiteur et n’est pas solvable.
Levitique 27 1-7 La différence de valeur sociale pour l’époque était factuelle, rien d’autre.
Nombre 15 32-36 et 25 1-9 Vous semblez oublier que dans cette histoire Dieu est un personnage réel sans lequel il n’y a plus d’histoire. Si vous n’en acceptez pas l’hypothèse, toutes vos interprétations deviennent fausses. Il y avait une loi et il y avait eu infraction. Laquelle portait directement atteinte au fondement de cette loi et donc à la personne qui l’avait instituée. La sanction était donc justifiée au regard de qui était cette personne.
Nombres 31 1-19. Deutéronome 13 2-17 et 20 10-16 idem En plus, rêveur, vous n’avez pas l’air de comprendre ce que c‘est qu’une guerre. Pourtant il y a des films et de livres, des témoignages, pour en donner une idée.
Deutéronome 21 18-21 Encore une fois, ce qui relève d’une loi ne peut être taxé de meurtre ni de violence, quant à la cruauté elle n’a rien d’avéré vu que c’était le moyen traditionnel de mettre à mort légalement (il y a pire !). La question porterait sur la légitimité d’une sanction, or la réponse est oui. Pour ce qui concerne la disproportion du châtiment, il faudrait en référer aux mœurs de l’époque et à ce qu’un tel comportement délictueux avait d’exceptionnel et de signification pas que symbolique. Je comprendrais plutôt qu’il semble qu’à cette époque les enfants étaient plus obéissants qu’aujourd’hui à l’égard de leurs parents, qui avaient une autorité reconnue bien plus importante
Deutéronome 22 16-21 et 22 28-29 et 23 2-4 et 25 11-12 et 25 5-10 Toujours la même chose : vos reproches nient les meurs de l’époque, tout simplement, et ne voient pas qu’il s’agissait de mesures de protection et non d’ostracisme
Josué 10 12-14 non pas absurdité scientifique, mais miracle : c’est bien sa définition (une de possible) pour ceux qui le nient
Les juges 11 30-40 Encore une fois il s’agit d‘un récit, cela ne veut pas dire qu’il est approuvé. Ce récit parle d’un serment, et montre quelqu’un qui en tient la promesse contre son cœur. Nul ne sait ce qui serait advenu sinon, ni si Dieu ne lui donna pas la victoire (car ce combat n’était pas un ordre ou mandat de Sa part) pour l’éprouver et le désavouer d’avoir fait un tel vœu.
Les juges 19 17-28. Je pourrais vous répéter qu’il s’agit d’un récit, point. Mais quand même, toutes vos remarques portent-elles sur le comportement des hommes du voisinage, ou sur ces pauvres hommes en infériorité de force qui s’efforcent d’accomplir leurs devoirs réciproques au mieux, et ce qui aboutit à la « livraison » d’une femme en lieu et place de plus ? Qu’auriez-vous voulu qu’ils fassent : livrer bataille ? Alors on revient sinon à un sujet que j’ai déjà traité... Je n’aimerais pas dépendre un jour de votre arbitrage/jugement
Rois 2 23-24 Se défendre par une malédiction est relativement très anodin. Si vraiment elle se réalise ainsi qu’une prophétie, c’est que le jugement de Dieu a donné raison au plaignant. Vous ne pouvez reprocher à des ourses de commettre un meurtre, de faire preuve de violence ou de cruauté, quand même !
Samuel 15 2-3 et Rois 2 23 20-25 S’en prendre à un chef, c’est s’en prendre à son peuple et vice versa. Il s’agit d’actes de guerre, par conséquent vos qualificatifs tombent d’eux-mêmes
Chronique 13 9-10 Vous appelez injustice et cruauté un acte de pure légitime défense – Et semblez avoir adopté la convention du genre, comme quoi Dieu existe, car sans qui vous pourriez dire « sorcellerie » !
Psaume 137 8-9 Oui, oui, on peut dire qu’il s’agit de meurtre, de cruauté et de violence, mais qui n’a souhaité devant la preuve d’actes ignobles, d’une vengeance (qui ici ne dépasse pas ce qui a été constaté et qui est à venger) ! « A la guerre comme à la guerre », n’est-ce pas, nous ne sommes pas des anges immortels et impassibles, et parfois la justice passe par ce genre de réflexes. Et parfois, comme l’a si bien écrit Tagore, l’idée de devoir attendre une intervention légale nous est insupportable, tant les bornes de la barbarie constatée ont franchi de fossés d’humanité.
Ecclésiastique 42 9-14 : il faudra m’expliquer en quoi il y a là un discours sexiste, car vraiment je ne vois pas de quoi argumenter le contraire car ce serait faire un hors sujet : à vous de démontrer
Il est évident que cet argumentaire, si tant est que cela en soit un, relève de l’arnaque intellectuelle. Par ailleurs j’y ai répondu comme un israélite pourrait le faire, sans même faire appel au christianisme qui « accomplissant » la loi antérieure, y donne un sens souvent nouveau et non encore perçu par l’humanité à l’époque et sur lequel en partie vous asseyez votre critique, tel un parasite.
Ensuite, il omet de signaler le réalisme objectif de certaines histoires, la beauté morale de bien des personnages, la puissance d’évocation et parfois le lyrisme, la richesse morale et philosophique, culturelle de certains textes (presque tous les livres sapientaux notamment) etc.
Difficile de trouver un équivalent sur cette époque (surtout hors d’une religion)… !
sous la rubrique (bas d’écran) « le pire de la bible »
Ce site, indiqué par Agnus151, rassemble dans cette rubrique tous les extraits qu’une lecture de la bible a fait considérer comme « incorrects » par ses gestionnaires (au nombre desquels on pourrait considérer que se compte notre ancien membre Adieu12, qui aurait suivi nos conseils pour la lire mais à sa façon : ce serait son « compte rendu »)
Voici donc ma réfutation rapide, car je n’avais pas envie d’y passer trop de temps, de ces passages, qu’il me ferait plaisir de compléter de vos propres commentaires et remarques, arguments… Car j’en ai sûrement beaucoup oublié ou manqué…
J’ai repris ses références, je ne suis pas sûr qu’elles correspondent toutes au bon extrait, il suffira d’aller sur le site en lien ci-dessus pour corriger s’il y a lieu…
Partout où j'indique l'avoir déjà contredit, vous en trouverez le texte sous le fil "des preuves de l'inexistence de Dieu", dans mon post du 29 avril 2020 à 4 H 01 (troisième page)
Genèse 19 1-8 et 30-38 : il s’agit d’un simple récit historique sans aucune velléité d’enseignement moral : à chacun de l’entendre selon sa morale et de le confronter à celle enseignée
Genèse 22-2 Même remarque. S’y ajoute qu’ici la suite du récit montre quelle était l’intention réelle de Dieu et rejette vos 3 accusations (injustice fanatisme, cruauté) La première parce qu’il s’agit de montrer et d’affirmer la prééminence de Dieu, la seconde parce que le récit affirme qu’il s‘agit bien de Dieu, la troisième parce qu’elle ne fut qu’éventuellement que mentale. Or Abraham aurait pu objecter et invoquer vos raisons, et alors nous en aurions su plus et vous auriez pu accuser, mais il ne l’a pas fait. Ce fut son choix, non celui de Dieu, et difficile d’en juger car nous ne savons pas ce qu’il éprouva de la présence de Dieu et comment il sut que c’était bien Dieu. La seule chose reprochable à Dieu, c’est d’avoir non pas menti mais rusé pour connaître la vérité du cœur d’Abraham (ou que celui-ci la connaisse et l’éprouve). Ce qui prouverait seulement qu’agir ainsi ce n’est pas pécher, à condition de ne rien demander d‘exagéré par rapport à ce qui est notre droit.
Exode 13 43-45. Encore une fois il s’agit d’une règle banale appliquée par toute société que d’honorer différemment en fonction d’un statut reconnu chaque personne. L’esclavage existait, il y aurait possibilité de considérer que c’était défendre l’esclavage si seulement à cette époque toutes les sociétés ne le pratiquaient pas alentour.
Exode 20 4-5 : je l’ai déjà contredit
Exode 21 20-21 Déjà répondu or la règle ici fixée n’a d’autre but que de permettre à l’esclave un meilleur traitement, elle lui reconnaît un droit de vivre alors qu’il n’en avait aucun.
Exode 22 : 17 qualifier de superstition, d’atteinte à la liberté de conscience et de fanatisme le refus pour une société d’être polluée par l’existence de personnes exerçant des pouvoirs occultes destinés à falsifier la réalité ou provoquer artificiellement des maux bien réels au détriment de certains et pour en favoriser d’autres, c’est bien un comble de la part d’un athée et cela ne fait que prouver que vous ne croyez pas en l’efficacité de son activité, qui est tout à fait réelle, éprouvée, démontrée, illustrée maintes et maintes fois dans l’histoire : je ne voudrais pas vivre dans votre société idéale, car si vous ne savez pas faire de distinction entre la grâce et la magie et que vous tolériez plus facilement la magie que la religion, aïe aïe aïe ! Il ne s’agit pas d’un simple charlatanisme mais d’un abus de pouvoir à des fins nuisibles et coercitives d’escroquerie ou de violence, de harcèlement ou de chantage, d’asservissement et de manipulation, de satisfaction (vol, viol, trafic d’influence, meurtre, adultère, etc.) de tout ce qui serait légalement répréhensible autrement.
Lévitique 12 1-5 et 15 19-28 je l’ai déjà contredit
Lévitique 20-10 et 20-13 et 21 16-23 Il ne s’agit que de fixer une loi et par personne ayant autorité pour le faire. Votre accusation n’est pas fondée à moins d’être d’un anarchisme « dur » et utopique et de considérer que toute loi est arbitraire et devrait être abolie
Idem pour le Lévitique 24 : 16 qui me conduit à cette observation : ne pas oublier que tout ceci se passe et s’adresse à un peuple et à lui seul, dans le cadre d’une alliance entre lui et un chef (Dieu) qui a donc parfaitement le droit d’exiger (le contraire serait anachronique et provoquerait l’indiscipline, le chaos, surtout quand se construit les bases de cette relation) et de mettre en jeu le respect de qui Il est. Pour le reste, il s’agit d’un débat sur la peine de mort dont la légitimité et la pratique sociale à cette époque, en ce lieu et ses environs, non seulement n’étaient pas contestées mais universelles, naturelles
Levitique 25 44-46 je l’ai déjà contredit mais en plus, là encore, il est reproché une mesure d’adoucissement : le propos était d’interdire l’esclavage au sein d’un même peuple. Comme par exemple quand l’un s’est rendu débiteur et n’est pas solvable.
Levitique 27 1-7 La différence de valeur sociale pour l’époque était factuelle, rien d’autre.
Nombre 15 32-36 et 25 1-9 Vous semblez oublier que dans cette histoire Dieu est un personnage réel sans lequel il n’y a plus d’histoire. Si vous n’en acceptez pas l’hypothèse, toutes vos interprétations deviennent fausses. Il y avait une loi et il y avait eu infraction. Laquelle portait directement atteinte au fondement de cette loi et donc à la personne qui l’avait instituée. La sanction était donc justifiée au regard de qui était cette personne.
Nombres 31 1-19. Deutéronome 13 2-17 et 20 10-16 idem En plus, rêveur, vous n’avez pas l’air de comprendre ce que c‘est qu’une guerre. Pourtant il y a des films et de livres, des témoignages, pour en donner une idée.
Deutéronome 21 18-21 Encore une fois, ce qui relève d’une loi ne peut être taxé de meurtre ni de violence, quant à la cruauté elle n’a rien d’avéré vu que c’était le moyen traditionnel de mettre à mort légalement (il y a pire !). La question porterait sur la légitimité d’une sanction, or la réponse est oui. Pour ce qui concerne la disproportion du châtiment, il faudrait en référer aux mœurs de l’époque et à ce qu’un tel comportement délictueux avait d’exceptionnel et de signification pas que symbolique. Je comprendrais plutôt qu’il semble qu’à cette époque les enfants étaient plus obéissants qu’aujourd’hui à l’égard de leurs parents, qui avaient une autorité reconnue bien plus importante
Deutéronome 22 16-21 et 22 28-29 et 23 2-4 et 25 11-12 et 25 5-10 Toujours la même chose : vos reproches nient les meurs de l’époque, tout simplement, et ne voient pas qu’il s’agissait de mesures de protection et non d’ostracisme
Josué 10 12-14 non pas absurdité scientifique, mais miracle : c’est bien sa définition (une de possible) pour ceux qui le nient
Les juges 11 30-40 Encore une fois il s’agit d‘un récit, cela ne veut pas dire qu’il est approuvé. Ce récit parle d’un serment, et montre quelqu’un qui en tient la promesse contre son cœur. Nul ne sait ce qui serait advenu sinon, ni si Dieu ne lui donna pas la victoire (car ce combat n’était pas un ordre ou mandat de Sa part) pour l’éprouver et le désavouer d’avoir fait un tel vœu.
Les juges 19 17-28. Je pourrais vous répéter qu’il s’agit d’un récit, point. Mais quand même, toutes vos remarques portent-elles sur le comportement des hommes du voisinage, ou sur ces pauvres hommes en infériorité de force qui s’efforcent d’accomplir leurs devoirs réciproques au mieux, et ce qui aboutit à la « livraison » d’une femme en lieu et place de plus ? Qu’auriez-vous voulu qu’ils fassent : livrer bataille ? Alors on revient sinon à un sujet que j’ai déjà traité... Je n’aimerais pas dépendre un jour de votre arbitrage/jugement
Rois 2 23-24 Se défendre par une malédiction est relativement très anodin. Si vraiment elle se réalise ainsi qu’une prophétie, c’est que le jugement de Dieu a donné raison au plaignant. Vous ne pouvez reprocher à des ourses de commettre un meurtre, de faire preuve de violence ou de cruauté, quand même !
Samuel 15 2-3 et Rois 2 23 20-25 S’en prendre à un chef, c’est s’en prendre à son peuple et vice versa. Il s’agit d’actes de guerre, par conséquent vos qualificatifs tombent d’eux-mêmes
Chronique 13 9-10 Vous appelez injustice et cruauté un acte de pure légitime défense – Et semblez avoir adopté la convention du genre, comme quoi Dieu existe, car sans qui vous pourriez dire « sorcellerie » !
Psaume 137 8-9 Oui, oui, on peut dire qu’il s’agit de meurtre, de cruauté et de violence, mais qui n’a souhaité devant la preuve d’actes ignobles, d’une vengeance (qui ici ne dépasse pas ce qui a été constaté et qui est à venger) ! « A la guerre comme à la guerre », n’est-ce pas, nous ne sommes pas des anges immortels et impassibles, et parfois la justice passe par ce genre de réflexes. Et parfois, comme l’a si bien écrit Tagore, l’idée de devoir attendre une intervention légale nous est insupportable, tant les bornes de la barbarie constatée ont franchi de fossés d’humanité.
Ecclésiastique 42 9-14 : il faudra m’expliquer en quoi il y a là un discours sexiste, car vraiment je ne vois pas de quoi argumenter le contraire car ce serait faire un hors sujet : à vous de démontrer
Il est évident que cet argumentaire, si tant est que cela en soit un, relève de l’arnaque intellectuelle. Par ailleurs j’y ai répondu comme un israélite pourrait le faire, sans même faire appel au christianisme qui « accomplissant » la loi antérieure, y donne un sens souvent nouveau et non encore perçu par l’humanité à l’époque et sur lequel en partie vous asseyez votre critique, tel un parasite.
Ensuite, il omet de signaler le réalisme objectif de certaines histoires, la beauté morale de bien des personnages, la puissance d’évocation et parfois le lyrisme, la richesse morale et philosophique, culturelle de certains textes (presque tous les livres sapientaux notamment) etc.
Difficile de trouver un équivalent sur cette époque (surtout hors d’une religion)… !