Inerrance de la Bible
Publié : sam. 26 août 2023, 13:27
par Coco lapin
Bonjour à tous !
L'inerrance absolue de la Sainte Ecriture est un dogme de foi divine et catholique. Or, en vérité il y a moult erreurs dans la Bible, donc l'Eglise se trompe sur ce point, démontrant par là même qu'elle n'a pas de charisme d'infaillibilité.
Je parle évidemment des vraies erreurs (c'est-à-dire des vraies contradictions, qui ne peuvent pas avoir de solution), et non des approximations, des erreurs de copistes ou de traducteurs, des contradictions apparentes, des métaphores ou des hyperboles, qui ne peuvent pas être considérées comme des erreurs de la part des écrivains sacrés.
Vous pourrez à ce sujet déjà consulter ce fil, auquel je rajouterai d'autres erreurs, le cas échant :
Contradictions Bible ?
A propos de l'inerrance absolue, il s'agit de la doctrine qui prétend qu'il ne peut pas y avoir la moindre erreur dans les textes sacrés. C'est-à-dire que l'immunité d'erreur est censée s'étendre à toute l'Ecriture inspirée, même aux informations secondaires qui n'ont pas de rapport direct avec la foi ou la morale.
Vous pourrez lire à ce sujet les textes magistériels suivants :
Léon XIII, Providentissimus Deus :
Saint Pie X, Lamentabili sane exitu, 11ème erreur moderniste condamnée :
« L’inspiration divine ne s’étend pas de telle sorte à toute l’Écriture Sainte qu’elle préserve de toute erreur toutes et chacune de ses parties. »
Benoît XV, Spiritus Paraclitus :
L'inerrance absolue de la Sainte Ecriture est un dogme de foi divine et catholique. Or, en vérité il y a moult erreurs dans la Bible, donc l'Eglise se trompe sur ce point, démontrant par là même qu'elle n'a pas de charisme d'infaillibilité.
Je parle évidemment des vraies erreurs (c'est-à-dire des vraies contradictions, qui ne peuvent pas avoir de solution), et non des approximations, des erreurs de copistes ou de traducteurs, des contradictions apparentes, des métaphores ou des hyperboles, qui ne peuvent pas être considérées comme des erreurs de la part des écrivains sacrés.
Vous pourrez à ce sujet déjà consulter ce fil, auquel je rajouterai d'autres erreurs, le cas échant :
Contradictions Bible ?
A propos de l'inerrance absolue, il s'agit de la doctrine qui prétend qu'il ne peut pas y avoir la moindre erreur dans les textes sacrés. C'est-à-dire que l'immunité d'erreur est censée s'étendre à toute l'Ecriture inspirée, même aux informations secondaires qui n'ont pas de rapport direct avec la foi ou la morale.
Vous pourrez lire à ce sujet les textes magistériels suivants :
Léon XIII, Providentissimus Deus :
- [+] Texte masqué
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« [...] Il peut arriver aussi que le sens de quelques phrases demeure douteux ; pour le déterminer, les règles de l'interprétation seront d'un grand secours ; mais il serait absolument funeste soit de limiter l'inspiration à quelques parties des Ecritures, soit d'accorder que l'auteur sacré lui-même s'est trompé.
On ne peut non plus tolérer la méthode de ceux qui se délivrent de ces difficultés en n'hésitant pas à accorder que l'inspiration divine ne s'étend qu'aux vérités concernant la foi et les mœurs, et à rien de plus. Ils pensent à tort que, lorsqu'il s'agit de la vérité des avis, il ne faut pas rechercher surtout ce qu'a dit Dieu, mais examiner plutôt le motif pour lequel il a parlé ainsi.
En effet, tous les livres entiers que l'Eglise a reçus comme sacrés et canoniques dans toutes leurs parties, ont été écrits sous la dictée de l'Esprit-Saint. Tant s'en faut qu'aucune erreur puisse s'attacher à l'inspiration divine, que non seulement celle-ci par elle-même exclut toute erreur, mais encore l'exclut et y répugne aussi nécessairement que nécessairement Dieu, souveraine vérité, ne peut être l'auteur d'aucune erreur.
Telle est la croyance antique et constante de l'Eglise, définie solennellement par les Conciles de Florence et de Trente, confirmée enfin et plus expressément exposée dans le Concile du Vatican, qui a porté ce décret absolu : " Les livres entiers de l'Ancien et du Nouveau Testament, dans toutes leurs parties, tels qu'ils sont énumérés par le décret du même Concile de Trente, et tels qu'ils sont contenus dans l'ancienne édition vulgate en latin, doivent être regardés comme sacrés et canoniques. L'Eglise les tient pour sacrés et canoniques non parce que, rédigés par la seule science humaine, ils ont été ensuite approuvés par l'autorité de ladite Eglise; non parce que seulement ils renferment la vérité sans erreur, mais parce que, écrits sous l'inspiration du Saint-Esprit, ils ont Dieu pour auteur (Sess. III, cap. II, De Revel.). "
On ne doit donc presque en rien se préoccuper de ce que l'Esprit-Saint ait pris des hommes comme des instruments pour écrire, comme si quelque opinion fausse pouvait être émise non pas certes par le premier auteur, mais par les écrivains inspirés. En effet, lui-même les a, par sa vertu, excités à écrire, lui-même les a assistés tandis qu'ils écrivaient, de telle sorte qu'ils concevaient exactement, qu'ils voulaient rapporter fidèlement et qu'ils exprimaient avec une vérité infaillible tout ce qu'il leur ordonnait et seulement ce qu'il leur ordonnait d'écrire. [...]
Il suit de là que ceux qui pensent que, dans les passages authentiques des Livres Saints, peut être renfermée quelque idée fausse, ceux-là assurément ou pervertissent la doctrine catholique, ou font de Dieu lui-même l'auteur d'une erreur. Tous les Pères et tous les docteurs ont été si fermement persuadés que les Lettres divines, telles qu'elles nous ont été livrées par les écrivains sacrés, sont exemptes de toute erreur, qu'ils se sont appliqués, avec beaucoup d'ingéniosité et religieusement, à faire concorder entre eux et à concilier les nombreux passages qui semblaient présenter quelque contradiction ou quelque divergence. (Et ce sont presque les mêmes qu'au nom de la science nouvelle, on nous oppose aujourd'hui)
Les docteurs ont été unanimes à croire que ces Livres, et dans leur ensemble et dans leurs parties, sont également d'inspiration divine, que Dieu lui-même a parlé par les auteurs sacrés, et qu'il n'a rien pu énoncer d'opposé à la vérité.
On doit appliquer ici d'une façon générale les paroles que le même saint Augustin écrivait à saint Jérôme : " Je l'avoue, en effet, à ta charité, j'ai appris à accorder aux seuls livres des Ecritures, que l'on appelle maintenant canoniques, cette révérence et cet honneur de croire très fermement qu'aucun de leurs auteurs n'a pu commettre une erreur en les écrivant. Et si je trouvais dans ces Saintes Lettres quelque passage qui me parût contraire à la vérité, je n'hésiterais pas à affirmer ou que le manuscrit est défectueux ou que l'interprète n'a pas suivi exactement le texte, ou que je ne comprends pas bien (Ep. LXXXII, 1, et alibi). " [...] »
Saint Pie X, Lamentabili sane exitu, 11ème erreur moderniste condamnée :
« L’inspiration divine ne s’étend pas de telle sorte à toute l’Écriture Sainte qu’elle préserve de toute erreur toutes et chacune de ses parties. »
Benoît XV, Spiritus Paraclitus :
- [+] Texte masqué
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« [...] Mais saint Jérôme enseigne que l’inspiration divine des Livres Saints et leur souveraine autorité comportent, comme conséquence nécessaire, la préservation et l’absence de toute erreur et tromperie ; ce principe, les plus célèbres écoles d’Occident et d’Orient le lui avaient donné comme transmis par les Pères et communément reçu. Aussi bien, comme il venait d’entreprendre, sur l’ordre du Pape Damase, la révision du Nouveau Testament, certains « esprits à courte vue » lui reprochaient amèrement d’avoir tenté, au mépris de l’autorité des anciens et de l’opinion du monde entier, de faire certaines retouches aux Evangiles », il se contenta de répondre qu’il n’était pas assez simple d’esprit, ni assez lourdement naïf pour penser qu’une parcelle des paroles du Seigneur eût besoin d’être corrigée ou ne fût pas divinement inspirée. [...]
(...) et il n’est pas permis d’accuser l’Ecriture de mensonge, ni même d’admettre dans son texte ne fût-ce qu’une erreur de nom. Au reste, le saint Docteur ajoute qu’il « ne traite pas de la même façon les apôtres et les autres écrivains », c’est-à-dire les auteurs profanes ; « ceux-là disent toujours la vérité ; ceux-ci, comme il arrive aux hommes, se trompent sur certains points » ; et bien des affirmations de l’Ecriture qui paraissent incroyables ne laissent pas d’être vraies ; dans cette « parole de vérité » on ne saurait découvrir de choses ou d’affirmations contradictoires, « aucune discordance, aucune incompatibilité » ; par conséquent, « si l’Ecriture contenait deux données qui paraîtraient s’exclure, l’une et l’autre » resteraient « vraies », « en dépit de leur diversité ».
Fortement attaché à ce principe, s’il lui arrivait de rencontrer dans les Saints Livres des contradictions apparentes, Jérôme concentrait tous ses soins et les efforts de son esprit à résoudre la difficulté ; jugeait-il la solution encore peu satisfaisante, il reprenait, quand l’occasion s’en présentait, et sans se décourager, l’examen de cette difficulté, sans arriver toujours à la résoudre parfaitement. Jamais, du moins, il n’imputa aux écrivains sacrés la moindre imposture – « Je laisse cela aux impies, tels Celse, Porphyre, Julien. ». Il était en cela pleinement d’accord avec saint Augustin ; celui-ci, lisons-nous dans une de ses lettres à saint Jérôme lui-même, portait aux seuls Livres Saints une si respectueuse vénération qu’il croyait très fermement que pas une erreur ne s’est glissée sous la plume d’aucun de leurs auteurs ; aussi, s’il rencontrait dans les Saintes Lettres un passage qui parût contraire à la vérité, loin de crier au mensonge, il en accusait une altération du manuscrit, une erreur de traduction, ou de sa part une totale inintelligence. A quoi il ajoutait : « Et je sais, mon frère, que tu ne juges point différemment ; je ne m’imagine pas, veux-je dire, le moins du monde que tu désires voir tes ouvrages lus dans les mêmes dispositions d’esprit que ceux des Prophètes et des Apôtres : douter que ceux-ci soient exempts de toute erreur serait un crime. ».
Cette doctrine de saint Jérôme confirme donc avec éclat en même temps qu’elle explique la déclaration où Notre Prédécesseur Léon XIII, d’heureuse mémoire, formulait solennellement la croyance antique et constante de l’Eglise en l’immunité parfaite qui met l’Ecriture à l’abri de toute erreur : « Il est si impossible que l’inspiration divine soit exposée à un danger d’erreur, que non seulement la moindre erreur en est exclue essentiellement, mais que cette exclusion et cette impossibilité sont aussi nécessaires qu’il est nécessaire que Dieu, souveraine vérité, ne soit l’auteur d’aucune erreur, fût-ce la plus légère. » Après avoir reproduit les définitions des Conciles de Florence et de Trente, confirmées par celui du Vatican, Léon XIII ajoute : « La question ne change en rien du fait que l’Esprit-Saint s’est servi des hommes comme d’instruments pour écrire, comme si quelque erreur avait pu échapper, non pas, il est vrai, à l’auteur principal, mais aux rédacteurs inspirés. En effet, Lui-même les a, par son action surnaturelle, à ce point excités et poussés à écrire, à ce point assistés pendant la rédaction, qu’ils concevaient avec justesse, voulaient rapporter fidèlement et exprimaient parfaitement et avec une exactitude infaillible tout ce qu’il leur ordonnait d’écrire, et cela seulement : s’il en avait été autrement, Il ne serait pas Lui-même l’auteur de la Sainte Ecriture tout entière. »
Ces paroles de Notre Prédécesseur ne laissaient place à aucun doute ni à aucune hésitation. Hélas ! Vénérables Frères, il ne manqua pas néanmoins, non seulement au dehors, mais même parmi les enfants de l’Eglise catholique et – déchirement plus cruel encore à Notre cœur – jusque parmi les clercs et les maîtres des sciences sacrées, des esprits qui, avec une confiance orgueilleuse en leur propre jugement, repoussèrent ouvertement ou attaquèrent sournoisement sur ce point le magistère de l’Eglise. Certes, Nous approuvons le dessein de ceux qui, désireux pour eux-mêmes et pour les autres de déblayer de ses difficultés le texte sacré, recherchent, avec l’appoint de toutes les données de la science et de la critique, de nouvelles façons et méthodes de les résoudre ; mais ils échoueront lamentablement dans leur entreprise s’ils négligent les directions de Notre Prédécesseur et s’ils outrepassent les bornes et limites précises indiquées par les Pères.
Or, l’opinion de certains modernes ne s’embarrasse nullement de ces prescriptions et de ces limites : distinguant dans l’Ecriture un double élément, élément principal ou religieux, élément secondaire ou profane, ils acceptent bien que l’inspiration porte sur toutes les propositions et même sur tous les mots de la Bible, mais ils en restreignent et limitent les effets, à commencer par l’immunité d’erreur et l’absolue véracité, au seul élément principal ou religieux. Selon eux, Dieu n’a en vue et n’enseigne personnellement, dans l’Ecriture, que ce qui touche à la religion ; pour le reste, qui a rapport aux sciences profanes et n’a d’autre utilité pour la doctrine révélée que de servir comme d’enveloppe extérieure à la vérité divine, Dieu le permet seulement et l’abandonne à la faiblesse de l’écrivain. Il devient tout naturel dès lors que, dans l’ordre des questions physiques, historiques et autres semblables, la Bible présente d’assez nombreux passages qu’il n’est pas possible de concilier, avec les progrès actuels des sciences.
Il se trouve des esprits pour prétendre que ces opinions erronées ne s’opposent en rien aux prescriptions de Notre Prédécesseur : n’a-t-il pas, déclaré qu’en matière de phénomènes naturels l’auteur sacré a parlé selon les apparences extérieures, donc susceptibles de tromper ? Allégation singulièrement téméraire et mensongère, comme le prouvent manifestement les termes mêmes du document pontifical.
L’apparence extérieure des choses, a fort sagement déclaré Léon XIII après saint Augustin et saint Thomas d’Aquin, doit entrer en ligne de compte ; mais ce principe ne saurait autoriser contre les Saintes Lettres le moindre soupçon d’erreur ; la saine philosophie tient en effet pour certain que, dans la perception immédiate des choses qui constituent leur objet propre de connaissance, les sens ne se trompent nullement. De plus, après avoir écarté toute distinction et toute possibilité d’équivoque entre ce qu’on appelle l’élément principal et l’élément secondaire, Notre Prédécesseur montre clairement la très grave erreur de ceux qui estiment que « pour juger de la vérité des propositions il faut sans doute rechercher ce que Dieu a dit, mais plus encore peser les motifs qui l’ont fait parler ». Léon XIII enseigne en outre que l’inspiration divine atteint toutes les parties de la Bible, sans sélection ni distinction aucune, et qu’il est impossible que la moindre erreur se soit glissée dans le texte inspiré : « Ce serait une faute très grave de restreindre l’inspiration à certaines parties seulement de la Sainte Ecriture ou d’admettre que l’auteur sacré lui-même se soit trompé. »
La doctrine de l’Eglise, confirmée par l’autorité de saint Jérôme et des autres Pères, n’est pas moins méconnue par ceux qui pensent que les parties historiques des Ecritures s’appuient non point sur la vérité absolue des faits, mais seulement sur leur vérité relative, comme ils disent, et sur la manière générale et populaire de penser. Ils ne craignent pas de se réclamer, pour soutenir cette théorie, des paroles mêmes du pape Léon XIII, qui aurait déclaré qu’on peut transporter dans le domaine de l’histoire les principes admis en matière de phénomènes naturels. Ainsi, de même que dans l’ordre physique les écrivains sacrés ont parlé suivant les apparences, de même, prétend-on, quand il s’agissait d’événements qu’ils ne connaissaient point, ils les ont relatés tels qu’ils paraissaient établis d’après l’opinion commune du peuple ou des relations inexactes d’autres témoins ; en outre, ils n’ont pas mentionné les sources de leurs informations et n’ont pas personnellement garanti les récits empruntés à d’autres auteurs.
A quoi bon réfuter longuement une théorie gravement injurieuse pour Notre Prédécesseur en même temps que fausse et pleine d’erreur ? Quel rapport y a t il, en effet, entre les phénomènes naturels et l’histoire ? Les sciences physiques s’occupent des objets qui frappent les sens et doivent dès lors concorder avec les phénomènes tels qu’ils paraissent ; l’histoire, au contraire, écrite avec des faits, doit, c’est sa loi principale, cadrer avec ces faits tels qu’ils se sont réellement passés. Comment, si l’on admettait la théorie de ces auteurs, sauvegarderait-on au récit sacré cette vérité, pure de toute fausseté, à laquelle Notre Prédécesseur déclare, dans tout le contexte de sa Lettre, qu’il ne faut point toucher ? Quand il affirme qu’il y a intérêt à transporter en histoire et dans les sciences connexes les principes qui valent pour les sciences physiques, il n’entend pas établir une loi générale et absolue, il indique simplement une méthode uniforme à suivre pour réfuter les objections fallacieuses des adversaires et défendre contre leurs attaques la vérité historique de la Sainte Ecriture. (...)»
- [+] Texte masqué
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« Les réalités divinement révélées, que contiennent et présentent les livres de la Sainte Écriture, y ont été consignées sous l’inspiration de l’Esprit Saint. Notre sainte Mère l’Église, de par la foi apostolique, tient pour sacrés et canoniques tous les livres tant de l’Ancien que du Nouveau Testament, avec toutes leurs parties, puisque, rédigés sous l’inspiration de l’Esprit Saint (cf. Jn 20, 31 ; 2 Tm 3, 16 ; 2 P 1, 19-21 ; 3, 15-16), ils ont Dieu pour auteur et qu’ils ont été transmis comme tels à l’Église elle-même. Pour composer ces livres sacrés, Dieu a choisi des hommes auxquels il a eu recours dans le plein usage de leurs facultés et de leurs moyens, pour que, lui-même agissant en eux et par eux, ils missent par écrit, en vrais auteurs, tout ce qui était conforme à son désir, et cela seulement.
Dès lors, puisque toutes les assertions des auteurs inspirés ou hagiographes doivent être tenues pour assertions de l’Esprit Saint, il faut déclarer que les livres de l’Écriture enseignent fermement, fidèlement et sans erreur la vérité que Dieu a voulu voir consignée dans les Lettres sacrées pour notre salut. C’est pourquoi « toute Écriture inspirée de Dieu est utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice, afin que l’homme de Dieu se trouve accompli, équipé pour toute œuvre bonne » (2 Tm 3, 16-17 grec). »

