Quelle attitude adopter ?
Publié : ven. 05 sept. 2025, 20:37
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour avoir vos conseils fraternels.
Je préfère rester anonyme cette fois car le sujet est délicat.
Dans mon diocèse, trois prêtres béninois qui étaient très appréciés des paroissiens ont été invités à rentrer dans leur pays par le nouvel évêque. Beaucoup les trouvaient chaleureux, accessibles et très spirituels, et certains paroissiens ont eu du mal à comprendre cette décision.
J’ai appris que ces prêtres passaient beaucoup de temps dans les familles, qu’ils célébraient parfois des messes à domicile et que certains fidèles donnaient des offrandes. Une paroissienne m’a aussi confié qu’elle avait aidé financièrement l’un d’eux pour une opération de sa maman au Bénin.
Depuis leur départ, plusieurs paroissiens continuent de garder le contact avec eux. Ils demandent encore des prières, des trentaines, et envoient de l’argent directement sur le compte bancaire français qu’un de ces prêtres a conservé.
Je m’interroge : est-ce normal et conforme à la discipline de l’Église ?
D’un côté, je comprends que des liens d’amitié et de prière se prolongent. Mais de l’autre, je sais que les intentions de messe doivent normalement passer par la paroisse ou le diocèse, avec transparence et en lien avec l’évêque.
J’aimerais agir dans un esprit de vérité et de charité.
Faut-il en parler à mon curé ?
Directement à l’évêque ?
Ou simplement laisser les choses suivre leur cours ?
Merci de vos lumières pour m’aider à discerner la bonne attitude dans cette situation délicate car je ne suis qu’un jeune catéchumène.
En vous remerciant
Je viens vers vous pour avoir vos conseils fraternels.
Je préfère rester anonyme cette fois car le sujet est délicat.
Dans mon diocèse, trois prêtres béninois qui étaient très appréciés des paroissiens ont été invités à rentrer dans leur pays par le nouvel évêque. Beaucoup les trouvaient chaleureux, accessibles et très spirituels, et certains paroissiens ont eu du mal à comprendre cette décision.
J’ai appris que ces prêtres passaient beaucoup de temps dans les familles, qu’ils célébraient parfois des messes à domicile et que certains fidèles donnaient des offrandes. Une paroissienne m’a aussi confié qu’elle avait aidé financièrement l’un d’eux pour une opération de sa maman au Bénin.
Depuis leur départ, plusieurs paroissiens continuent de garder le contact avec eux. Ils demandent encore des prières, des trentaines, et envoient de l’argent directement sur le compte bancaire français qu’un de ces prêtres a conservé.
Je m’interroge : est-ce normal et conforme à la discipline de l’Église ?
D’un côté, je comprends que des liens d’amitié et de prière se prolongent. Mais de l’autre, je sais que les intentions de messe doivent normalement passer par la paroisse ou le diocèse, avec transparence et en lien avec l’évêque.
J’aimerais agir dans un esprit de vérité et de charité.
Faut-il en parler à mon curé ?
Directement à l’évêque ?
Ou simplement laisser les choses suivre leur cours ?
Merci de vos lumières pour m’aider à discerner la bonne attitude dans cette situation délicate car je ne suis qu’un jeune catéchumène.
En vous remerciant