L'avortement : l'homme face à ses contradictions
Publié : ven. 21 nov. 2025, 7:18
Voici comment présenter logiquement et en raison la nécessité de ne pas avorter.
1) Le miracle de la vie, qui même hors de la foi est le plus important. C'est pratiquement, un acte pur de Dieu. On parle de réglage fin de la vie.
2) un bébé permet de rentrer dans ce cycle et l'admiration de la femme pour lui est naturelle et rappelle le 1), et les bonnes choses importantes de la vie. Souvent l'avortement, c est la société qui pousse à ne pas se responsabiliser dans la vie.
3)un bébé est au moins virtuellement quelque chose.
Quelle différence entre tuer quelqu'un que l'on considère sorti du ventre de sa mère ? Aucune.
Car si c'est une question de système neuronal ou nerveux, On peut très bien tuer quelqu'un sans douleur à priori et même dans une certaine euphorie avec des drogues. Ainsi nous mettons en péril notre rapport à la vie.
De plus, le dernier réglage fin est passé une fois l'enfant conçu (les millions de spermatozoïdes et donc de choix de l'enfant sont passés) l'enfant est déterminé et même voulu pour qu'un tel choix se produise. Ce n'est pas précisément le cas avant.
4) la dénatalité et l'irresponsabilité qui en résultent avec la disparition à court terme des sociétés qui la pratique (avec un enfant par femme en Europe, bientôt il ne restera que des gens qui ont suivi la volonté de Dieu sur ce point). Nous n'avons jamais trouvé de tributs qui la pratique, preuve que son expérimentation est soit contre l'être intuitif de l homme soit qu'il conduit à la destruction.
5) je rajouterais l'argument de Mathieu Lavagna : n'y a il aucun rapport avec la vie alors que pourtant nous faisons tout par la préserver du moindre risque.
Au contraire, vous protégerez la veuve et l'orphelin..
1) Le miracle de la vie, qui même hors de la foi est le plus important. C'est pratiquement, un acte pur de Dieu. On parle de réglage fin de la vie.
2) un bébé permet de rentrer dans ce cycle et l'admiration de la femme pour lui est naturelle et rappelle le 1), et les bonnes choses importantes de la vie. Souvent l'avortement, c est la société qui pousse à ne pas se responsabiliser dans la vie.
3)un bébé est au moins virtuellement quelque chose.
Quelle différence entre tuer quelqu'un que l'on considère sorti du ventre de sa mère ? Aucune.
Car si c'est une question de système neuronal ou nerveux, On peut très bien tuer quelqu'un sans douleur à priori et même dans une certaine euphorie avec des drogues. Ainsi nous mettons en péril notre rapport à la vie.
De plus, le dernier réglage fin est passé une fois l'enfant conçu (les millions de spermatozoïdes et donc de choix de l'enfant sont passés) l'enfant est déterminé et même voulu pour qu'un tel choix se produise. Ce n'est pas précisément le cas avant.
4) la dénatalité et l'irresponsabilité qui en résultent avec la disparition à court terme des sociétés qui la pratique (avec un enfant par femme en Europe, bientôt il ne restera que des gens qui ont suivi la volonté de Dieu sur ce point). Nous n'avons jamais trouvé de tributs qui la pratique, preuve que son expérimentation est soit contre l'être intuitif de l homme soit qu'il conduit à la destruction.
5) je rajouterais l'argument de Mathieu Lavagna : n'y a il aucun rapport avec la vie alors que pourtant nous faisons tout par la préserver du moindre risque.
Au contraire, vous protégerez la veuve et l'orphelin..