L'Anaphore d'Addaï et Mari

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Olivier JC
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L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Olivier JC »

Bonjour,

Après moults recherches, j'ai enfin pu trouver une traduction française de cette anaphore qui a fait couler beaucoup d'encre en raison de sa validation par le Saint Siège malgré l'absence de récit de l'Institution.
[+] Texte masqué
La grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ, et l'amour de Dieu le Père, et la communion de l'Esprit Saint soit avec nous tous,
maintenant et en tout temps, et dans les siècles des siècles !
> Amen
En haut soient vos esprits !
> Ils sont à toi, Dieu d'Abraham et d'Isaac et d'Israël, Roi louable.
L'oblation à Dieu, Seigneur de tous, est offerte !
> Il est juste et digne.

Il est digne de louange par toutes nos bouches,
et de confession par toutes nos langues
le Nom adorable et louable du Père et du Fils et de l'Esprit Saint,
qui a créé le monde par sa grâce,
et ses habitants dans sa piété,
et a sauvé les hommes dans sa clémence,
et a fait une grande grâce aux mortels.
Ta grandeur, Seigneur, adorent mille milliers d'êtres supérieurs et dix mille myriades d'Anges,
les armées d'êtres spirituels, ministres de feu et d'esprit,
avec les Chérubins et les Séraphins saints louent ton Nom
clamant et louant sans cesse et criant l'un à l'autre en disant :

Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu puissant;
pleins sont le ciel et la terre de ses louanges.
Hosanna dans les hauteurs et hosanna au Fils de David !
Béni soit celui qui vient au Nom du Seigneur.
Hosanna dans les hauteurs !

Et avec ces puissances célestes nous te confessons, Seigneur,
nous aussi, tes serviteurs faibles et infirmes et misérables,
parce que tu nous as fait une grande grâce qui ne peut être payée de retour :
car tu as revêtu notre humanité
pour nous vivifier par ta divinité,
et tu as élevé notre oppression,
et tu as relevé notre chute,
et tu as ressuscité notre mortalité,
et tu as pardonné nos dettes,
et tu as justifié notre condition-de-péché,
et tu as éclairé notre esprit,
et tu as triomphé, ô notre Seigneur et notre Dieu, de nos adversaires,
et tu as fait resplendir la faiblesse de notre nature infirme
par les miséricordes abondantes de ta grâce.
Et pour tous tes secours et tes grâces envers nous,
nous te rendons louange et honneur et confession et adoration,
maintenant et en tout temps, et dans les siècles des siècles.

Toi, Seigneur, dans tes nombreuses miséricordes dont nous n'arrivons pas à parler,
fais mémoire bonne de tous les pères droits et justes qui ont été agréables devant toi
dans la commémoration du corps et du sang de ton Christ,
que nous t'offrons sur l'autel pur et saint comme tu nous l'as enseigné ;
et donne-nous ta tranquillité et ta paix, tous les jours du monde,
afin que tous les habitants de la terre sachent que tu as Dieu, le seul vrai Père,
et que tu as envoyé Notre Seigneur Jésus-Christ, ton Fils bien-aimé ;
et lui-même, notre Seigneur et notre Dieu, nous as enseigné dans son évangile vivifiant
toute la pureté et la sainteté des prophètes et des apôtres,
et des martyrs et des confesseurs,
et des évêques et des prêtres et des ministres,
et de tous les enfants de la sainte Eglise catholique,
qui ont été signés du signe vivant du saint baptême.

Et nous aussi, Seigneur,
tes serviteurs faibles et infirmes et misérables,
qui sommes rassemblés et nous nous tenons devant toi en ce moment,
nous avons reçu dans la tradition la figure qui vient de toi,
car nous nous réjouissons et louons, et exaltons et commémorons et célébrons,
et faisons ce mystère grand et redoutable
de la passion et mort et résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Que vienne, Seigneur, ton Esprit-Saint, et qu'il repose sur cette oblation de tes serviteurs, et qu'il l'a bénisse et la sanctifie,
afin qu'elle soit pour nous, Seigneur, pour l'expiation des dettes et pour la rémission des péchés,
et pour la grande espérance de la résurrection des morts,
et pour la vie nouvelle dans le royaume des cieux,
avec tous ceux qui ont été agréables devant toi.

Et pour toute ton économie admirable envers nous,
nous te confessons et louons sans cesse,
dans ton Eglise rachetée par le sang précieux de ton Christ,
les bouches ouvertes et les visages découverts,
te rendant louange et honneur et confession et adoration
à ton Nom vivant et saint et vivifiant,
maintenant et en tout temps, et dans les siècles des siècles.

> Amen.
Et voici également, pour que la documentation soit complète, l'extrait de la note de 2001 par laquelle le Saint Siège reconnaît la validité de cette anaphore pour la célébration du Sacrifice eucharistique :
[+] Texte masqué
3. L'Anaphore de Addai et Mari

La question principale pour l'Eglise catholique en ce qui concerne l'acceptation de la demande, concernait le problème de la validité de l'Eucharistie célébrée avec l'anaphore de Addai et Mari, l'une des trois anaphores traditionnellement en usage dans l'Eglise assyrienne d'Orient. L'anaphore de Addai et Mari est singulière du fait que, depuis des temps immémoriaux, elle est utilisée sans récit de l'Institution. Sachant que l'Eglise catholique considère les paroles de l'Institution eucharistique comme partie intégrante et donc indispensable de l'anaphore ou prière eucharistique, elle a conduit une étude longue et approfondie à propos de l'anaphore de Addai et Mari d'un point de vue historique, liturgique et théologique, au terme de laquelle, le 17 janvier 2001, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi est parvenue à la conclusion que cette anaphore pouvait être considérée comme valide. Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II a approuvé cette décision.

La conclusion en question repose sur trois arguments principaux:

- En premier lieu, l'anaphore de Addai et Mari est l'une des plus anciennes anaphores, remontant aux prémisses de l'Eglise. Elle a été composée et utilisée avec l'intention claire de célébrer l'Eucharistie dans la pleine continuité de la Dernière Cène et selon l'intention de l'Eglise. Sa validité n'a jamais été mise en cause officiellement, ni en Orient, ni dans l'Occident chrétien.

- En second lieu, l'Eglise catholique reconnaît l'Eglise assyrienne d'Orient comme une authentique Eglise particulière fondée sur la foi orthodoxe et sur la succession apostolique. L'Eglise assyrienne d'Orient a également conservé la plénitude de la foi eucharistique en la présence de notre Seigneur sous les espèces du pain et du vin, ainsi que dans le caractère sacrificiel de l'Eucharistie. C'est pourquoi, dans l'Eglise assyrienne d'Orient, bien que celle-ci ne soit pas en pleine communion avec l'Eglise catholique, se trouvent "de vrais sacrements - principalement, en vertu de la succession apostolique: le sacerdoce et l'Eucharistie" (Unitatis redintegratio, n. 15).

- Enfin, les paroles de l'Institution de l'Eucharistie sont de fait présentes dans l'anaphore de Addai et Mari, non pas sous la forme d'une narration cohérente et ad litteram, mais de manière eucologique et disséminée, c'est-à-dire qu'elles sont intégrées aux prières d'action de grâce, de louange et d'intercession qui suivent.
Réflexions à venir...

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Olivier JC
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Olivier JC »

Quelques réflexions...

La décision de la Congrégation pour la doctrine de la foi est des plus intéressantes dans sa motivation, et surtout dans l'ordre d'exposition des arguments. Nous voyons en effet qu'est mis en premier l'argument tiré de l'ancienneté de l'anaphore et surtout le fait que cette anaphore a été composé avec l'intention claire de célébrer l'Eucharistie comme elle doit être célébrée. La lecture de l'anaphore le confirme : il est implicitement fait référence à la sainte Cène, il est expressément fait mention du corps et du sang du Seigneur, et la dimension d'actualisation du sacrifice de la Croix ne saurait être plus explicite quant à son principe et quant à ses effets.

Le second argument est tiré du maintien de la succession apostolique, et ce n'est qu'en dernier qu'est évoqué le problème des paroles de l'Institution de l'Eucharistie.

Ce qui amène à une question très important quant à la théologie sacramentaire.

En effet, il est fermement établi depuis Pierre Lombard que la forme du sacrement de l'Eucharistie sont les paroles : "Ceci est mon corps" et "Ceci est mon sang". Or, du fait que ces paroles ne se trouvent pas littéralement dans cette anaphore valide, il résulte que cette définition théologique est nécessairement, non pas fausse, mais insuffisante.

L'accent particulier mis par la Congrégation pour la doctrine de la foi sur le premier argument est à cet égard très intéressant. En un certain sens, on à l'impression qu'il en résulte que la forme du sacrement de l'Eucharistie sont les paroles par lesquelles l'Eglise manifeste son intention de célébrer le mémorial du sacrifice de la Croix.
C'est-à-dire qu'à partir du moment où il ressort explicitement de la prière eucharistique que l'Eglise entend célébrer l'Eucharistie comme actualisation réelle du sacrifice de la Croix, les paroles dont elle fait usage sont la forme du sacrement de l'Eucharistie.

Une telle analyse permet de rendre raison de la position séculaire qui est celle du rite romain. En effet, il faut considérer que l'Eglise de Rome a décidé d'exprimer son intention de célébrer l'Eucharistie comme actualisation réelle du sacrifice de la Croix par la prononciation des paroles "Ceci est mon corps" et "Ceci est mon sang".
Par ailleurs, il semble possible de voir une certaine portée oecuménique. En effet, admettons qu'une Eglise entende manifester son intention de célébrer l'actualisation réelle du sacrifice de la Croix par la prononciation des paroles de l'épiclèse : on peut considérer que, dans le cadre de ce rite, la forme "rituelle", ou "concrète" du sacrement de l'Eucharistie est formée par l'épiclèse.

Au-delà, et même si cela reste théorique, cela vaut pour l'ensemble des paroles qui constituent nécessairement la forme (en tout ou partie) d'un sacrement. Par exemple, la théologie latine considère que la forme du sacrement du baptême sont les paroles : "Je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit", et celle du sacrement de réconciliation sont les paroles : "Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, je te pardonne tous tes péchés".
On dira dans ce cas que la forme "rituelle" de ces sacrements dans le rite romain sont ces paroles, qui manifestent l'intention qu'a l'Eglise de baptiser ou d'absoudre conformément à sa foi.

Appréciation plus large, qui en soi demeure sans incidence liturgique concrète, mais qui pourrait être utile pour se dégager d'une impression de "formule magique" que l'on peut parfois ressentir devant le parfait édifice de la théologie sacramentaire scolastique. Egalement, l'utilité d'un point de vue oeucuménique (notamment avec les orthodoxes sur la question de l'épiclèse) est évidente.

Reste cependant à voir si une telle conception théologique, qui opère une distinction entre la forme "formelle" du sacrement et sa forme "matérielle", correspond bien au sens que la Congrégation a entendu donner à sa décision...

Quel est votre avis ?

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Christophe
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Christophe »

Olivier JC a écrit :Quel est votre avis ?
Je n'ai pas d'avis autorisé sur la question, tout incompétent que je suis ès questions liturgiques. Par contre, je trouve votre réflexion très intéressante. En effet, je suis moi-même gêné par l'impression de "formule magique", comme vous le dîtes qui peut se dégager de certaines théologies sacramentaires...

Bref, j'attends avec impatience les réactions des autres liturgistes du forum...

PaX
Christophe
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Olivier JC
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Olivier JC »

Il me semble même que cette distinction peut également être tentée avec un certain profit quant à la matière du sacrement.

Par exemple, la matière formelle du sacrement de l'Eucharistie, c'est le pain de froment et le vin de raisin.
La matière matérielle de ce sacrement est, dans le rite latin, du pain de froment sans levain. Dans le rite orthodoxe (et plus largement dans les rites orientaux), c'est du pain de froment avec levain.

Et cette distinction est opérationnelle, en ce sens que la forme formelle sera considérée comme d'origine directement divine, donc immuable, et la matière matérielle comme d'institution ecclésiale, donc susceptible de variations en fonction des nécessités de temps et de lieu. Et opérationnelle également d'un point de vue oeucuménique.

Un des intérêts, qui à mes yeux n'est pas des moindres, est de redonner toute son ampleur au jugement prudentiel du Magistère, seul compétent pour discerner la validité ou non de telle forme ou de telle matière. Cela me semble bien correspondre à la nature de l'Eglise, à sa liberté bordée par la Tradition.

Un autre intérêt, et non des moindres, est de montrer à ceux qui affirment que le nouveau rite de consécration épiscopal n'a pas de valeur sacramentel qu'ils ont tort.

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Dernière modification par Olivier JC le mer. 30 avr. 2008, 13:16, modifié 1 fois.
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Olivier JC »

Bonjour,

Je continue mes recherches. Je suis tombé sur la constitution Sacramentum Ordinis de Pie XII qui présente un certain intérêt.
La matière et la seule matière des ordres sacrés du diaconat, de la prêtrise et de l'épiscopat est l'imposition des mains ; de même, la seule forme sont les paroles qui déterminent l'application de cette matière, paroles qui signifient d'une façon univoque les effets sacramentels, à savoir le pouvoir d'ordre et la grâce de l'Esprit Saint, - paroles que l'Eglise accepte et emploie comme telles
Il me semble qu'il y a tout ici.

Matière formelle de l'Ordre : l'imposition des mains ;
Matière matérielle de l'Ordre : "Nous ordonnons que, dans la collation de chaque ordre, l'imposition des mains se fasse en touchant physiquement la tête de l'ordinand, bien que le contact moral suffise aussi.

Forme formelle de l'Ordre : des paroles signifiant d'une façon univoque les effets sacramentels, acceptées et employées comme telles par l'Eglise ;
Forme matérielle de l'Ordre : je vous fait grâce des paragraphes dans lesquels Pie XII cite, pour chaque degré de l'ordre, celle des prières du rite (en sa forme extraordinaire) d'ordination que l'Eglise accepte et emploie comme forme du sacrement.

Il me semble donc que cette distinction opérée au sein de chaque élément du sacrement (du res du sacrement pour être plus précis) soit bien de nature à rendre raison de cette constitution de Pie XII, ainsi que de la reconnaissance de la validité de l'Anaphore d'Addaï et Mari dans sa forme dépourvue du récit de l'Institution.

+
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par AdoramusTe »

Chouette ! Une cinquième prière eucharistique ! Après tout, on n'est plus à ça prêt
maintenant ! :-D

Sérieusement, c'est très intéressant sur le plan intellectuel mais est-ce bien raisonnable
de s'engager dans cette voie-là, après le désastre que nous avons connu de la
multiplication des prières eucharistiques ? :p
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Olivier JC
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Olivier JC »

Bonjour Sursum corda,

Qu'un certain nombre de tristes sires aient pris prétexte de certains travaux pour imposer leur rationnalisme à deux balles en liturgie est une chose.

Il serait dommage que la crainte conduise à se dispenser de réfléchir.

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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Sursum Corda »

Bonjour Olivier JC,
Olivier JC a écrit :Bonjour Sursum corda,
je n'avais pas encore remarqué que j'avais posté dans ce sujet!

Pour moi, l'anaphore d'Addai et Mari continue à me poser des problèmes : que veut dire "les paroles de la consécration sont contenues de manière diffuse" dans cette anaphore? Je me range à l'avis de la congrégation pour la doctrine de la foi et celui du Saint Père, mais je continue de m'interroger.
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Olivier JC
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Olivier JC »

Cela me semble pourtant relativement simple : si les paroles consécratoires sont présentes de façon disséminées dans l'ensemble de l'anaphore, cela veut dire que c'est l'anaphore dans son entier qui constitue ici la forme du sacrement de l'Eucharistie.

Ce qui en soi ne me semble pas inconcevable. A lire la constitution de Pie XII, il semble en effet que l'Eglise dispose d'une certaine liberté quant aux paroles à employer, pour autant que l'effet sacramentel soit clairement signifié, de façon univoque.

Certes, de là à passer de "Ceci est mon Corps ; Ceci est mon Sang" à une anaphore entière, il y a un pas. Mais qui semble bien avoir été franchie.

Sans doute avons-là une preuve de ce que le Magistère de l'Eglise n'est pas subordonnée à la théologie, mais l'inverse...

Un document sur la question (pdf)

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Dernière modification par Olivier JC le mer. 30 avr. 2008, 16:04, modifié 1 fois.
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par AdoramusTe »

Olivier JC a écrit :Bonjour Sursum corda,

Qu'un certain nombre de tristes sires aient pris prétexte de certains travaux pour imposer leur rationnalisme à deux balles en liturgie est une chose.

Il serait dommage que la crainte conduise à se dispenser de réfléchir.
Merci pour le triste sire. Dommage que vous le preniez comme ça ce qui n'était qu'une
boutade ...
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Olivier JC
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Olivier JC »

J'espère que vous n'avez pas cru que je parlais de vous en employant l'expression triste sire ! A dire vrai, je pensais plutôt à certains professeurs et prélats qui ont apporté leur concours à la réforme liturgique post-conciliaire...

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Sapin
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Sapin »

Sursum Corda a écrit :Bonjour Olivier JC,
Olivier JC a écrit :Bonjour Sursum corda,
je n'avais pas encore remarqué que j'avais posté dans ce sujet!
Le problème mon cher Sursum, est que ce cher monsieur ouvre des sujets un peu partout alors que la discussion était déjà commencé ailleurs, ce qui fait très décousu et bizarre comme conversation, effectivement. Ou bien est-ce pour manipuler la discussion? Chose certaine je suis sur le point d'y voir en modérant s'il y a lieu!
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"J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir".
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Olivier JC
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Olivier JC »

Bonjour,

Le cher monsieur s'est tout simplement trompé en rédigeant ce message.

Le cher monsieur, également, a fort bien remarqué que l'anaphore d'Addaï et Mari avait déjà été évoqué dans le fil "Réforme de la réforme", mais dans la mesure où la discussion était restée en suspens et que le fil avait continué sur un tout autre sujet, le cher monsieur a pensé préférable d'ouvrir un nouveau sujet plutôt que faire reprendre une nouvelle direction au fil précité.

Convient-il de rédiger un exposé des motifs en ouvrant un nouveau sujet ?

+
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Sapin
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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Sapin »

Olivier JC a écrit :Bonjour,

Le cher monsieur s'est tout simplement trompé en rédigeant ce message.

Le cher monsieur, également, a fort bien remarqué que l'anaphore d'Addaï et Mari avait déjà été évoqué dans le fil "Réforme de la réforme", mais dans la mesure où la discussion était restée en suspens et que le fil avait continué sur un tout autre sujet, le cher monsieur a pensé préférable d'ouvrir un nouveau sujet plutôt que faire reprendre une nouvelle direction au fil précité.

Convient-il de rédiger un exposé des motifs en ouvrant un nouveau sujet ?

+
Alors le cher monsieur n'a qu'à s'adresser à la modération ou l'administration pour diviser le sujet plutôt que de multiplier le débat d'un même sujet, il me semble que ce n'est pas très compliqué!!
Père Guy

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Re: L'Anaphore d'Addaï et Mari

Message non lu par Abderrazaq »

Et si un autre cher monsieur disais aux cher messieurs qui s'interpelle a coup de cher monsieur que je suis moi meme un cher monsieur ....Ok je sors !!!! :rire: :hypocrite:
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