Bonjour à tous,
Enquête du mathématicien ( IBM Paris La Défense )
Arnaud Aaron Upinsky,
Président de l'Union Nationale des Écrivains de France,
Président de la Coordination de Défense du Château de Versailles,
sur les convictions religieuses de la chaine publique européenne ARTE :
"Au début 1997, je fis la découverte d'une campagne de presse dans laquelle je vis une réponse en négatif à la publication des Actes du Symposium Scientifique
International de Rome qui a Identifié l'Homme du Linceul : Jésus de Nazareth.
Les titres étaient révélateurs : "Jésus mis en examen par la science", "blasphème ou débat scientifique, Jésus déchaîne les passions".
Et ainsi de suite.
On s'y livrait à une véritable opération de "réécriture" et de "recomposition". Cette campagne culmina lors de la semaine de Pâques, dans une série télévisée diffusée par ARTE sous le nom évocateur de Corpus Christi.
L'émission télévisée ( couplée avec une édition ) présentait une enquête sur l'écriture des Évangiles, menée par 27 théologiens spécialistes du Nouveau et de l'Ancien Testament, de langues anciennes, de l'archéologie, des manuscrits et de l'anthropologie.
On nous proposa chaque soir un des 5 films dénommés : Procès, Roi des Juifs, Crucifixion, Pâques, Christos. Tout de suite, l'analogie avec le "film de la Passion", que constituait le Linceul, et le Symposium de Rome, qui avait rassemblé 47 intervenants de toute discipline, s'imposa à moi.
Hélas, la réalisation était décevante. La succession de tant de spécialistes se suivant dans le désordre ( pour dire leur mot sur "l'écriture des Évangiles" ) et se contredisant les uns les autres ne pouvait déboucher que sur l'ambiguïté et le doute.
Par un concours de circonstance piquant, je retrouvais dans cette absence de méthode pour l'étude des Écritures la situation que j'avais trouvée en 1989 pour l'étude du Linceul.
Combien ce spectacle évoquait le constat qu' "une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison." : Henri Poincaré,
mathématicien.
Face à tant de confusion, je songeais à la comparaison que j'avais dû donner à une personne qui, ne comprenant pas "ce que j'avais trouvé sur le Linceul",
voulait une réponse en deux minutes.
Il y avait au Moyen Age trois hommes près d'un tas de pierres, lui avais-je dit. Un passant demanda au premier ce qu'il faisait. "Je gagne ma vie", lui répondit-il. Le passant posa la même question au deuxième. "Je sculpte une statue". Il posa la même question au troisième homme. "Je construis une cathédrale", répondit celui-ci.
C'était la comparaison la plus courte que j'avais trouvée pour faire comprendre mon travail. Si c'étaient les spécialistes qui avaient apporté les pierres, c'était la Méthode que j'avais découverte qui avait permis de concevoir le plan de la cathédrale ( la Démonstration ), de la construire et par là même de la faire reconnaître.
J'appris rapidement que le titre Corpus Christi ( qui m'avait intrigué et qui semblait sans rapport avec cette émission sur les Écritures ) venait de l'idée initiale des concepteurs de l'émission qui était, à l'origine, de commenter le Linceul de Turin.
Quelle belle confirmation !
Ce projet avait dû finalement être abandonné, car jugé irréalisable. Manifestement, contrairement aux "Écritures", l'image-empreinte du Linceul ne se prêtait pas à l'exercice d'interprétation souhaité par les scribes. Je retrouvais dans cet échec la marque du caractère infalsifiable du Linceul.
Sur le moment, je m'en étais tenu à ce constat. Néanmoins, ultérieurement, considérant que, compte tenu des moyens engagés, Corpus Christi ne pouvait pas ne pas être une réponse à L'Identification de l'Homme du Linceul, j'avais décidé d'y regarder de plus près et je m'étais procuré le coffret complet pour travailler sur le texte.
Quel ne fut donc pas mon étonnement de découvrir à quel point l'étude de Corpus Christi et celle du Linceul de Turin traitaient du même sujet : l'origine du christianisme.
Les deux études se répondaient l'une l'autre, comme dans un jeu de miroirs, en positif et en négatif. Une fois de plus. Jusqu'aux titres des études : Corpus Christi et Linceul ; le corps et l'empreinte. Quelle coïncidence, pensais-je étonné.
L'étude des coffrets me donna la confirmation que, preuve archéologique sans pareille, le Linceul de Turin apportait la réponse à Corpus Christi. A l'évidence, la grille de lecture de la Méthode fonctionnait à merveille sur cette étude.
Corpus Christi - à la suite d'Ernest Renan et de la "théologie libérale", au XIX siècle - prétendait que le fait fondateur du christianisme étant imaginaire, la "figure du Christ" n'était que le "corps d'un texte". Tandis qu'à l'inverse la science avait permis de mettre en évidence l'encryptage de l'empreinte de l'Homme du Linceul pour poser le fondement scientifique du fait fondateur du christianisme.
La Méthode donnait une réponse positive à la question posée par Corpus Christi : "En d'autres mots, pouvons-nous et comment, mesurer ce qui sépare le Jésus de l'Histoire de la figure de Jésus-Christ ?"
Elle permettait de répondre que le Linceul de Turin est l'instrument scientifique qui permet de mesurer les trois figures de Jésus, du Christ et du Messie. Elle autorisait, par là même, cette réconciliation tant attendue de la lecture de l'Ancien et de la lecture du Nouveau Testament et celle de la Science et de la Foi.
Je vérifiais que le titre Corpus Christi était la seule relique du projet initial qui devait justement être fondé sur le Linceul de Turin. Pourquoi avoir écarté le Linceul de l'étude, sinon parce qu'il apportait la mauvaise réponse ?
Visiblement, cet "oubli" témoignait du silence que s'étaient eux-mêmes imposé ces spécialistes en excluant délibérément de leur étude la pièce à conviction décisive que constituait la preuve archéologique du Linceul de Turin. Quel symbole !
Une fois cette pièce à conviction écartée, les auteurs pouvaient donc commencer leur étude par la phrase : "Comment se fait-il que nous connaissions aussi peu les origines du christianisme ?" Et d'ajouter : "Ce qu'il faut sans cesse rappeler, en revanche, c'est que les Évangiles ne sont pas contemporains des événements qu'ils décrivent."
Le premier Évangile scientifique n'est-il pas, lui, on ne peut plus contemporain des événements ?
Fort de ce constat, comment ne pas sourire à la lecture de la profession de foi de nos deux auteurs qui affirment en introduction : "Nous avons eu l'ambition de n'en omettre aucune ( question ), d'y revenir de plusieurs points de vue, sous plusieurs formes afin de serrer au plus près les énigmes qui circonscrivent cet immense domaine de recherche qu'est aujourd'hui, à travers le monde, l'étude du Nouveau Testament et des origines du christianisme."
La démarche de Gérard Mordillat et de Jérôme Prieur n'était donc pas authentique.
Le silence sur le Linceul de Turin apparaissait comme le révélateur de la non-authenticité."
* * *
"C'est dans la journée du 12 avril 1997 que j'ai appris la nouvelle.
Dans la nuit qui venait de s'écouler, le Linceul de Turin avait failli partir en fumée dans l'incendie qui avait ravagé la cathédrale Saint-Jean-Baptiste et le Palais royal de Turin.
Si le Linceul de Turin avait disparu cette nuit-là dans les flammes, qu'est-ce qui aurait alors été irrémédiablement perdu ? Qu'aurait-il encore été possible de faire pour sa reconnaissance ? Plus rien.
Du côté scientifique, toutes les recherches que nous avions menées depuis un siècle sur cet objet auraient été vaines, anéanties avec lui dans les flammes, sans avoir été officiellement reconnues."
Ce qui m'a tout de suite frappé, c'est la série de coïncidences étonnantes qui entourait l'événement. C'est le fait que l'incendie avait éclaté à la fin d'un dîner de gala donné en l'honneur du secrétaire général des Nations unies, le "grand initié" ( selon le "Daily Graphic", journal Ghanéen ) Koffi ANNAN.
Ce gala se tenait au Palais royal de Turin même, dans lequel se trouvait justement la "chapelle du Saint Suaire" et dont les salles communiquent par une porte avec cette chapelle.
C'est le fait que l'incendie avait précisément éclaté dans cette chapelle. C'est sa violence exceptionnelle ; les pompiers ont lutté toute la nuit contre les flammes.
Il n'a pas fallu moins de sept heures pour maîtriser le sinistre.
C'est le fait que les ouvriers qui travaillaient à la restauration de la chapelle assuraient avoir enlevé les appareils et coupé l'électricité.
Une dépêche de l'AFP, du 13 avril, annonça que << 5 foyers, tous localisés dans la chapelle, avaient été détectés par les pompiers".
Ces 5 foyers peuvent représenter les 5 sommets d'un pentacle.
http://pale.unblog.fr/files/2006/09/ant ... ntacle.jpg
En définitive, personne ne comprit comment un tel incendie avait pu se déclencher tout seul.
<< Croyez-moi, quelqu'un voulait détruire le Suaire : je n'exclus pas un complot international >> : Vittorio Messori, historiographe du Pape Jean-Paul II.
ARTE : Chaîne laïque ?
- Souricette
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