Jean et la conscience
Publié : dim. 14 déc. 2008, 18:15
Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,6-8.19-28.
Il y eut un homme envoyé par Dieu.Son nom était Jean.
Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.
Le nom de Jean, qui signifie "Dieu fait grâce" en hébreux, pourrait bien servir à identifier le Baptiste à la voix de notre conscience. Celle-ci qui nous appelle au repentir et remarquez combien de fois, sans nous en rendre compte, nous nous passons la tête à l'eau froide "pour nous éclaircir les idées". Et quand un subordonné subit une remontrance pour une erreur commise, on dit qu'il s'est fait "lavé la tête" ou qu'il s'est fait "passer un savon".... lointaine résurgence dans le langage d'un rituel de purification ? En tout cas, c'est une grâce universelle d'avoir une conscience et chaque homme en a une, et il n'est pas besoin d'appartenir à une quelconque religion pour avoir une conscience.
Je m'attache à cette pensée, car je me dis que dans toutes les cultures du monde, avant comme après le début de l'ère chrétienne, des hommes et des femmes ont paru, qui représentaient la conscience de leur peuple. Je n'a pas bas beaucoup de noms en tête à mentionner, mais je me souviens des écrits de l'empereur romain Marc-Aurèle, du IIème siècle, qui fut stoïcien et qui s'appliquait un mode de vie très rude. Dans "Pensées pour moi-même", il écrit qu'il faudrait considérer que nos ennemis ne sont en réalité que des membres éloignés de notre propre famille, ce qui est implique de les traiter en tout cas avec une grande dignité. Cela m'a paru tout à fait remarquable.
A présent, si je suis logique dans ma foi de chrétien, je dis que ma conscience est toujours là pour témoigner, pas seulement contre moi, mais aussi pour "rendre témoignage à la Lumière". Une conscience chrétienne ne serait autre qu'une conscience évangélisée: c'est une conscience qui n'existe pas seulement pour dénoncer les fautes, mais pour relever l'homme et le préparer à guérir, par la connaissance de l'Amour.
Il y eut un homme envoyé par Dieu.Son nom était Jean.
Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.
Le nom de Jean, qui signifie "Dieu fait grâce" en hébreux, pourrait bien servir à identifier le Baptiste à la voix de notre conscience. Celle-ci qui nous appelle au repentir et remarquez combien de fois, sans nous en rendre compte, nous nous passons la tête à l'eau froide "pour nous éclaircir les idées". Et quand un subordonné subit une remontrance pour une erreur commise, on dit qu'il s'est fait "lavé la tête" ou qu'il s'est fait "passer un savon".... lointaine résurgence dans le langage d'un rituel de purification ? En tout cas, c'est une grâce universelle d'avoir une conscience et chaque homme en a une, et il n'est pas besoin d'appartenir à une quelconque religion pour avoir une conscience.
Je m'attache à cette pensée, car je me dis que dans toutes les cultures du monde, avant comme après le début de l'ère chrétienne, des hommes et des femmes ont paru, qui représentaient la conscience de leur peuple. Je n'a pas bas beaucoup de noms en tête à mentionner, mais je me souviens des écrits de l'empereur romain Marc-Aurèle, du IIème siècle, qui fut stoïcien et qui s'appliquait un mode de vie très rude. Dans "Pensées pour moi-même", il écrit qu'il faudrait considérer que nos ennemis ne sont en réalité que des membres éloignés de notre propre famille, ce qui est implique de les traiter en tout cas avec une grande dignité. Cela m'a paru tout à fait remarquable.
A présent, si je suis logique dans ma foi de chrétien, je dis que ma conscience est toujours là pour témoigner, pas seulement contre moi, mais aussi pour "rendre témoignage à la Lumière". Une conscience chrétienne ne serait autre qu'une conscience évangélisée: c'est une conscience qui n'existe pas seulement pour dénoncer les fautes, mais pour relever l'homme et le préparer à guérir, par la connaissance de l'Amour.