Un doute
Publié : sam. 21 mars 2009, 2:36
Bonjour,
je suis tombée un peu par hasard sur ce forum, je cherchais des réponses à mes questions.
Je doute beaucoup en ce moment, non pas de ma foi, mais de mon appartenance à la communauté catholique.
Il est vrai que ces derniers temps les positions de l'Eglise me sidèrent un peu (l'histoire du préservatif, du débat sur l'avortement, de l'evêque Williamson) et certains messages sur ce forum me laissent pantoise (sur des sujets très polémiques comme l'excommunication de cette fillette brésilienne).
Je m'interroge beaucoup en ce moment, parce que je ne me reconnais pas dans le discours que tient l'Eglise.
Ce que j'ai retenu du nouveau testament c'est que Jésus, bien avant de s'adresser aux fidèles d'une "nouvelle religion" s'adressait d'abord à des juifs. Il me semble que sa conception du judaisme était assez progressiste. Il voulait changer les choses afin de créer un monde plus juste et plus solidaire. Il n'hésitait pas à soigner le jour du Shabbat d'ailleurs.
Ce qui me chagrine un peu en ce moment c'est que les positions de l'Eglise concernant le rôle de la femme, la sexualité, l'avortement et j'en passe, ne sont pas à mon sens en phase avec notre époque. Je conçois que le Pape soit garant d'une certaine morale, je ne m'attends pas à ce qu'il fasse l'apologie de l'homosexualité ou du port du préservatif bien entendu. Mais je me demande simplement pourquoi elle s'exprime sur des sujets qui franchement ne la concerne que très peu. je veux dire que les ecclésiastes, qui sont des hommes, ayant fait voeux de célibat sont ils légitimes pour traiter de questions concernant les femmes, l'avortement ou la sexualité par exemple? On m'a rétorqué un jour: "faut-il être fou pour connaître la folie"? C'est une question pertinente, mais qui m'a laissé insatisfaite. la première réponse qui m'est venue, c'est les fous on les enferme parce que justement on ne comprend pas.
Ce message ne se veut en aucun cas polémique et je serai heureuse que vous m'éclairiez dans mon cheminement.
Cela me travaille en ce moment;
merci
je suis tombée un peu par hasard sur ce forum, je cherchais des réponses à mes questions.
Je doute beaucoup en ce moment, non pas de ma foi, mais de mon appartenance à la communauté catholique.
Il est vrai que ces derniers temps les positions de l'Eglise me sidèrent un peu (l'histoire du préservatif, du débat sur l'avortement, de l'evêque Williamson) et certains messages sur ce forum me laissent pantoise (sur des sujets très polémiques comme l'excommunication de cette fillette brésilienne).
Je m'interroge beaucoup en ce moment, parce que je ne me reconnais pas dans le discours que tient l'Eglise.
Ce que j'ai retenu du nouveau testament c'est que Jésus, bien avant de s'adresser aux fidèles d'une "nouvelle religion" s'adressait d'abord à des juifs. Il me semble que sa conception du judaisme était assez progressiste. Il voulait changer les choses afin de créer un monde plus juste et plus solidaire. Il n'hésitait pas à soigner le jour du Shabbat d'ailleurs.
Ce qui me chagrine un peu en ce moment c'est que les positions de l'Eglise concernant le rôle de la femme, la sexualité, l'avortement et j'en passe, ne sont pas à mon sens en phase avec notre époque. Je conçois que le Pape soit garant d'une certaine morale, je ne m'attends pas à ce qu'il fasse l'apologie de l'homosexualité ou du port du préservatif bien entendu. Mais je me demande simplement pourquoi elle s'exprime sur des sujets qui franchement ne la concerne que très peu. je veux dire que les ecclésiastes, qui sont des hommes, ayant fait voeux de célibat sont ils légitimes pour traiter de questions concernant les femmes, l'avortement ou la sexualité par exemple? On m'a rétorqué un jour: "faut-il être fou pour connaître la folie"? C'est une question pertinente, mais qui m'a laissé insatisfaite. la première réponse qui m'est venue, c'est les fous on les enferme parce que justement on ne comprend pas.
Ce message ne se veut en aucun cas polémique et je serai heureuse que vous m'éclairiez dans mon cheminement.
Cela me travaille en ce moment;
merci