Personnellement, ces chiffres ne m'émeuvent pas spécialement.
A-t-on pensé à interroger de la même manière les générations passées ?
Et si les individus d'alors avaient eu la possibilité de parler sans crainte du discrédit, se seraient-ils vraiment prononcés trèèèèès différemment ?
Surtout s'ils avaient eu, comme nous, la panse bien remplie au quotidien, et la peur du lendemain quelque peu émoussée.
Spéculations gratuites me direz-vous.
Voire.
Raistlin, vous parlez d'urgence d'évangélisation, de nouvelle évangélisation pour reprendre les propos du Pape, et un tel sondage nous interroge sur les manettes à actionner pour toucher les coeurs de 43% de Français qui ne croient en rien (disent-ils) et ceux qui ne souhaitent rien après la mort, se satisfaisant ainsi d'une promesse de néant. Autant de Français pour qui
vivre se suffit à soi-même.
Peut-être faut-il que je revoie la citation notée en signature.
