Déferlante hédoniste et suicidaire
Publié : mer. 08 juil. 2009, 11:30
Au travers de plusieurs faits divers et de comportements auxquels nous pouvons tous assister, je crois voir s'élever une vague d'attitudes en même temps hédonistes et suicidaires. Ce n'est plus simplement que l'on ne croit plus en Dieu ni au caractère sacré de la vie, mais devant la crise, de plus en plus de personnes de tous les âges se ruent vers les biens matériels (les vacances - qui, pour certains, sont devenues plus "sacrées" que la nourriture le reste de l'année), la jouissance qui passe par tous les sens, le refus absolu de la douleur ou des peines psychologiques, la négation de la maladie et des malades (cachez-les, nous ne saurions les voir !), le refus de la vieillesse par le suicide.
Dans le cas le plus courant que je connais bien (plus de dix anciennes relations décédées sur trois ans), lorsqu'on se retrouve à la retraite et isolé, l'alcool devient non seulement le dérivatif, le consolateur, mais aussi le poison par lequel on réduira "la durée du périple existentiel" (m'a dit Christophe, et avec d'autres mots, Jean-Paul, Véronique, Didier, de nombreux autres).
Une chose que je trouve extraordinaire (ahurissante est plus exact) ce sont les hommes d'âges mûrs qui, à la suite d'une séparation, ont carrément choisi de "changer de sexe"... ou plutôt "d'identité sexuelle". Apprendre de la bouche d'un de mes plus proches amis qu'il était devenu homosexuel "par dégoût des femmes", ça m'a laissé tout ébranlé ! Mais ça n'est pas possible, lui ai-je dit ! Il m'a répondu: "Mais si, mais si, c'est parce que tu n'as pas compris l'amour d'aujourd'hui". Et devant mon scepticisme et mon air un peu sévère, il m'a dit encore, en riant : "Panique pas, t'es pas mon type" ! J'ai encore demandé s'il avait eu des penchants différents autrefois, il m'a répondu que tous les hommes et toutes les femmes ont un côté homosexuel refoulé ("dit la science").
Bon, voilà la nouvelle façon de vivre: défoulement dans tous les sens, refus de songer à l'avenir, auto-destruction programmée (on est loin du "plan de carrière"), dédain à l'égard du prochain dans le besoin, cynisme, dérèglement complet de toute la construction intérieure... ça me donne froid dans le dos.
Je me souviens du mot de Bernanos: "Le vide fascine ceux le craignent: ils s'y jettent par peur d'y tomber".
Pour moi, c'est chrétien et je prie: de bout en bout ! De plus en plus de discipline, et une recherche de vie un peu plus à l'écart du monde. L'autre ne doit pas être craint, mais je dois maintenir mon langage de rigueur et l'attitude en même temps droite et miséricordieuse.
Dans le cas le plus courant que je connais bien (plus de dix anciennes relations décédées sur trois ans), lorsqu'on se retrouve à la retraite et isolé, l'alcool devient non seulement le dérivatif, le consolateur, mais aussi le poison par lequel on réduira "la durée du périple existentiel" (m'a dit Christophe, et avec d'autres mots, Jean-Paul, Véronique, Didier, de nombreux autres).
Une chose que je trouve extraordinaire (ahurissante est plus exact) ce sont les hommes d'âges mûrs qui, à la suite d'une séparation, ont carrément choisi de "changer de sexe"... ou plutôt "d'identité sexuelle". Apprendre de la bouche d'un de mes plus proches amis qu'il était devenu homosexuel "par dégoût des femmes", ça m'a laissé tout ébranlé ! Mais ça n'est pas possible, lui ai-je dit ! Il m'a répondu: "Mais si, mais si, c'est parce que tu n'as pas compris l'amour d'aujourd'hui". Et devant mon scepticisme et mon air un peu sévère, il m'a dit encore, en riant : "Panique pas, t'es pas mon type" ! J'ai encore demandé s'il avait eu des penchants différents autrefois, il m'a répondu que tous les hommes et toutes les femmes ont un côté homosexuel refoulé ("dit la science").
Bon, voilà la nouvelle façon de vivre: défoulement dans tous les sens, refus de songer à l'avenir, auto-destruction programmée (on est loin du "plan de carrière"), dédain à l'égard du prochain dans le besoin, cynisme, dérèglement complet de toute la construction intérieure... ça me donne froid dans le dos.
Je me souviens du mot de Bernanos: "Le vide fascine ceux le craignent: ils s'y jettent par peur d'y tomber".
Pour moi, c'est chrétien et je prie: de bout en bout ! De plus en plus de discipline, et une recherche de vie un peu plus à l'écart du monde. L'autre ne doit pas être craint, mais je dois maintenir mon langage de rigueur et l'attitude en même temps droite et miséricordieuse.