par jean_droit » lun. 08 févr. 2010, 12:12
Nous assistons à un certain raidissement d'un certain nombre d'évêques de France.
Que ce soient la malencontreuse opération de l'évêque de Dreux à Thiberville, que ce soient les décisions similaires qu'avaient prises l'évêque de Bayeux, que ce soient, à Paris, l'appel à la police envers un groupe de fidèles qui réclamaient l'application des décisions du Saint Siège, que ce soient les remarques désobligeantes de monseigneur Vingt Trois envers monseigneur Rey, sans parler des débordements de l'évêque de Langres tout cela fait pour le moins un peu désordre.
Comme je l'ai dit par ailleurs c'est d'abord le signe du mauvais état de l'Eglise de France. C'est la toile de fond.
Mais, aussi, le signe d'un changement d'époque et d'une lutte pour le pouvoir.
Enfin un certain rejet très gallican du Saint Père vient pimenter tout cela.
Il me semble que monseigneur Vingt Trois est actuellement à la manoeuvre pour orchestrer ce raidissement.
Que les choses soient claires : Il n'a jamais admis le Motu Proprio. Rappelez vous les voyages faits à Rome avant sa publiction pour essayer d'en empêcher la publication. Rappelez vous cette discrète réunion de certains évêques après sa publication pour en limiter tout à fait l'application.
Si on parle de Paris il n'y a eu que deux messes acceptées dans le cadre Motu Proprio. Alors que le nombre de groupes stables à Paris doit être d'une bonne dizaine. Des groupes stables de plus de 50 personnes en moyenne. Toutes les bonnes raisons ont été trouvées pour refuser les messes Motu Proprio. En toute illégitimité.
Je ne vous parle pas des centaines de refus en France.
En face de ces refus les demandeurs se sont organisés parce qu'ils sont sûrs de leur bon droit soutenus de mille façons par le Saint Père.
La création de sites internet"tradi" qui essayent de donner de la voix, pas toujours avec la finesse et la pondération voulues, doit exaspèrer, et exaspère, les tenants du refus de l'application du Motu Proprio.
Je suppose que monseigneur Vingt Trois en a plus qu'assez de ces fidèles qui réclament leur droit.
Les rapports peu amènes de certains évêques de France, monseigneur Vingt Trois en tête, avec le Saint Père radicalise la situation.
Des prêtres et des évêques condamnent la main tendue par le Saint Père à la FSSPX.
Derrière tout cela il y a, aussi, une lutte de pouvoir autour de la CEF.
Monseigneur Vingt Trois semble bien tenir le CEF.
Mais voilà que de nouvelles forces apparaissent appelées rapidement tradis cependant que le courant majoritaire du CEF s'affaiblit dans les faits par manque de résultats. Enfin je ne crois pas que monseigneur Vingt Trois ait "l'aura" de monseigneur Lustiger.
Il y a fort à parier que cette lutte qui se passe devant nos yeux dure un certain temps.
Le malheur c'est que l'Eglise peut difficilement actuellement se payer de tels conflits, plus qu'habituels dans l'histoire de l'Eglise, car elle risque d'en sortir affaibie et d'oublier sa vraie mission.
Au niveau des fidèles cette cacophonie médiatisée peut en dégouter certains. Or nous avons besoin de tous.
Prions pour que chacun se ressaisisse !
Il y va de l'avenir de l'Eglise de France.
Nous assistons à un certain raidissement d'un certain nombre d'évêques de France.
Que ce soient la malencontreuse opération de l'évêque de Dreux à Thiberville, que ce soient les décisions similaires qu'avaient prises l'évêque de Bayeux, que ce soient, à Paris, l'appel à la police envers un groupe de fidèles qui réclamaient l'application des décisions du Saint Siège, que ce soient les remarques désobligeantes de monseigneur Vingt Trois envers monseigneur Rey, sans parler des débordements de l'évêque de Langres tout cela fait pour le moins un peu désordre.
Comme je l'ai dit par ailleurs c'est d'abord le signe du mauvais état de l'Eglise de France. C'est la toile de fond.
Mais, aussi, le signe d'un changement d'époque et d'une lutte pour le pouvoir.
Enfin un certain rejet très gallican du Saint Père vient pimenter tout cela.
Il me semble que monseigneur Vingt Trois est actuellement à la manoeuvre pour orchestrer ce raidissement.
Que les choses soient claires : Il n'a jamais admis le Motu Proprio. Rappelez vous les voyages faits à Rome avant sa publiction pour essayer d'en empêcher la publication. Rappelez vous cette discrète réunion de certains évêques après sa publication pour en limiter tout à fait l'application.
Si on parle de Paris il n'y a eu que deux messes acceptées dans le cadre Motu Proprio. Alors que le nombre de groupes stables à Paris doit être d'une bonne dizaine. Des groupes stables de plus de 50 personnes en moyenne. Toutes les bonnes raisons ont été trouvées pour refuser les messes Motu Proprio. En toute illégitimité.
Je ne vous parle pas des centaines de refus en France.
En face de ces refus les demandeurs se sont organisés parce qu'ils sont sûrs de leur bon droit soutenus de mille façons par le Saint Père.
La création de sites internet"tradi" qui essayent de donner de la voix, pas toujours avec la finesse et la pondération voulues, doit exaspèrer, et exaspère, les tenants du refus de l'application du Motu Proprio.
Je suppose que monseigneur Vingt Trois en a plus qu'assez de ces fidèles qui réclament leur droit.
Les rapports peu amènes de certains évêques de France, monseigneur Vingt Trois en tête, avec le Saint Père radicalise la situation.
Des prêtres et des évêques condamnent la main tendue par le Saint Père à la FSSPX.
Derrière tout cela il y a, aussi, une lutte de pouvoir autour de la CEF.
Monseigneur Vingt Trois semble bien tenir le CEF.
Mais voilà que de nouvelles forces apparaissent appelées rapidement tradis cependant que le courant majoritaire du CEF s'affaiblit dans les faits par manque de résultats. Enfin je ne crois pas que monseigneur Vingt Trois ait "l'aura" de monseigneur Lustiger.
Il y a fort à parier que cette lutte qui se passe devant nos yeux dure un certain temps.
Le malheur c'est que l'Eglise peut difficilement actuellement se payer de tels conflits, plus qu'habituels dans l'histoire de l'Eglise, car elle risque d'en sortir affaibie et d'oublier sa vraie mission.
Au niveau des fidèles cette cacophonie médiatisée peut en dégouter certains. Or nous avons besoin de tous.
Prions pour que chacun se ressaisisse !
Il y va de l'avenir de l'Eglise de France.