par coeurderoy » sam. 20 févr. 2010, 12:32
C'est Bruno Ganz qui s'incarne à la fin : la vision des anges est effectivement filmée en noir et blanc, donnant à ces scènes un aspect plus éthéré, éternel - plus froid aussi - (moins pris dans la vie et les passions humaines où il nous est cependant demandé de faire notre salut, corps et âme...).
Peter Falk est un "ex ange" qui s'est déjà incarné et vit incognito "nous sommes beaucoup ainsi" dit-il je crois...
Il ne s'agit pas d'une opposition dualiste, manichéenne entre un monde céleste pur parce qu'exempt de tout affect lié à l'incarnation mais d'une méditation (profonde) sur notre condition humaine, les désirs, faiblesses et amours des enfants que nous demeurons avec l'âge au sein d'un société marquée par la guerre, la désespérance, l'individualisme (cf la scène de fausse communion où la jeunesse berlinoise s'agglomère autour d'un chanteur de rock).
Je songeais ce matin que le film était authentiquement chrétien (Notre Seigneur s'est incarné pour sauver l'Homme et non les anges déchus ! ), qu'il était très ouvert aux forces de la Vie (malgré la terrible histoire de l'Allemagne du XX ème s.), qu'il ouvrait à la foi en l'à venir, au rôle que chacun de nous doit jouer dans la communion des saints : tact, grâce, douceur, beauté, vie, sont les mots qui me viennent à l'esprit après cette redécouverte du film hier soir...
C'est Bruno Ganz qui s'incarne à la fin : la vision des anges est effectivement filmée en noir et blanc, donnant à ces scènes un aspect plus éthéré, éternel - plus froid aussi - (moins pris dans la vie et les passions humaines où il nous est cependant demandé de faire notre salut, corps et âme...).
Peter Falk est un "ex ange" qui s'est déjà incarné et vit incognito "nous sommes beaucoup ainsi" dit-il je crois...
Il ne s'agit pas d'une opposition dualiste, manichéenne entre un monde céleste pur parce qu'exempt de tout affect lié à l'incarnation mais d'une méditation (profonde) sur notre condition humaine, les désirs, faiblesses et amours des enfants que nous demeurons avec l'âge au sein d'un société marquée par la guerre, la désespérance, l'individualisme (cf la scène de fausse communion où la jeunesse berlinoise s'agglomère autour d'un chanteur de rock).
Je songeais ce matin que le film était authentiquement chrétien (Notre Seigneur s'est incarné pour sauver l'Homme et non les anges déchus ! ), qu'il était très ouvert aux forces de la Vie (malgré la terrible histoire de l'Allemagne du XX ème s.), qu'il ouvrait à la foi en l'à venir, au rôle que chacun de nous doit jouer dans la communion des saints : tact, grâce, douceur, beauté, vie, sont les mots qui me viennent à l'esprit après cette redécouverte du film hier soir...